Enfin ! Les augures sont favorables alors que s’ouvre une nouvelle journée cruciale pour la Grèce. Grâce aux efforts consentis par ce pays dans sa gestion des finances publiques, un accord avec ses créanciers semble à portée de main.
Ceux-ci paraissent prêts à valider la deuxième revue du programme d’aide au pays, ouvrant la voie à une reprise des versements européens par le Mécanisme européen de stabilité créé pour gérer les crises financières dans la zone euro.
Ils permettront à Athènes de rembourser 6 milliards d’obligations dues en juillet à la BCE et à des investisseurs privés.
Ce déblocage est essentiel mais il ne règle pas tout. Car il ne touche pas au lancinant problème de la restructuration de la dette grecque. Or c’est pour cette raison que le FMI a cette fois refusé de s’engager financièrement au côté de ses partenaires européens.
Mais de ce côté-là aussi, les choses bougent. Pour l’anecdote, on notera que Christine Lagarde, sa directrice générale, assistera à l’Eurogroupe.
Sur le fond, le FMI vient de faire un pas important en proposant de donner un accord de principe à sa participation au processus, sans verser de fonds, à condition que les Européens s’engagent à trouver une solution ramenant la dette grecque, actuellement à 178% du PIB, à un niveau soutenable.
Cette concession donnera du temps aux négociateurs, notamment pour passer certaines échéances délicates. C’est le cas des élections allemandes de septembre. La simple idée d’une restructuration de la dette grecque pourrait faire l’effet d’un chiffon rouge sous le nez des électeurs.
Mais le temps est compté. Car les efforts de la Grèce pèsent sur sa croissance et donc sur sa capacité à retrouver la confiance des prêteurs.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Bien qu’un peu plus faible qu’attendu, ce chiffre dépasse toujours la cible de 2% de la BCE, ce qui pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour augmenter ses taux dès septembre.
Le courtier en assurance Aon fait une nouvelle percée sur le marché prisé des entreprises de taille moyenne aux Etats-Unis en annonçant ce 31 août l’acquisition du courtier USI Insurance Services auprès de la société de capital-investissement KKR pour 17 milliards de dollars. De quoi signer l’une des plus importantes transactions dans le courtage d’assurance ces dernières années.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?