Le gouvernement belge a annoncé à grand renfort de publicité le lancement d’un emprunt d’Etat ouvert à toute la population. «Vu les difficultés sur les marchés financiers, nous voulons davantage faire appel à la capacité d'épargne des Belges pour financer la dette», a expliqué le Premier ministre chargé de gérer les affaires courantes, Yves Leterme, dans les journaux Le Soir et De Standaard. Le gouvernement sortant, qui gère les affaires courantes depuis avril 2010, a demandé à l’Agence de la dette d’activer un emprunt d’Etat ouvert à tous à trois, cinq et huit ans ans assortis de taux d’intérêt de respectivement 3,5%, 4% et 4,2%, soit un point de pourcentage de plus que lors de la précédente émission.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit