Le conglomérat américain a annoncé vendredi midi une baisse inattendue de 12% de son résultat net des activités poursuivies au premier trimestre, à 4,4 milliards de dollars, et de 8% de son bénéfice par action (BPA). GE a également revu en baisse sa prévision de croissance du BPA en 2008, dans une fourchette de 0 à 5%, contre au moins 10% précédemment. La division services financiers, touchée par la crise, devrait voir son bénéfice reculer de 5% à 10% sur l’année. «L’extraordinaire rupture des marchés de capitaux en mars a affecté notre capacité à vendre des actifs et s’est traduite par des pertes et des dépréciations plus élevées en valeur de marché», explique le PDG du groupe, Jeffrey Immelt. Ces annonces ont jeté un froid sur les marchés boursiers en Europe, qui se sont immédiatement retournés à la baisse.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse