Depuis octobre, et son sévère avertissement, Ericsson suscitait la défiance des investisseurs. Mais ce matin, la tendance s’est inversée avec un gain de plus de 25 % en Bourse. La conséquence de résultats qui bien qu’en baisse sont ressortis au-dessus des attentes. L’opérationnel a atteint 4,3 milliards de couronnes suédoises (461 millions d’euros), impliquant une marge de 9,7 % contre 8,8 % visés par le marché. Quant à la marge brute, elle s’est établie à 38,6 %. «La marge brute, en particulier, est bien meilleure que je ce qu’avais prévu. Même dans cet environnement difficile pour les ventes de réseaux, les chiffres sont plutôt bons», note un expert finlandais. Le groupe reste toutefois prudent en prévoyant un marché des infrastructures mobiles «atone» cette année.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse