Epargne: l’industrie financière européenne vent debout contre Bruxelles
Pour Insurance Europe ou encore l’association européenne des gestionnaires d’actifs Efama, l’approche de la Commission européenne est contraire aux intérêts des épargnants, et constitue un frein devant le développement des produits innovants.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Alors qu’un tribunal fédéral a ordonné à l’administration Trump de lever le gel afférent à l’examen de parcs terrestres, RWE se désengage à son tour de l’éolien en mer dans ce pays.
La Financial Conduct Authority a publié le 31 juillet une consultation sur son projet de «consolidated tape», destiné à accroître la transparence et l'attractivité du marché des actions britanniques.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
En juin, le président américain avait signé un mémorandum d'entente avec l'Iran, ouvrant la voie à des négociations sur le nucléaire. L'accord est depuis caduc, et la guerre encore loin d'être terminée
Alors que le piratage de la DGFiP ravive le débat sur la vulnérabilité numérique de l’administration française, le Premier ministre tente de contenir la polémique