En Bourse, les banques françaises tirent leur épingle du jeu
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Sous forte pression en début de séance, les banques se sont retournées à la hausse peu après 11h00, les intervenants faisant état d’un gros panier acheteur de la part d’un fonds «value macro». Ils citent aussi l’injection de 191 milliards d’euros de liquidités dans le cadre des opérations hebdomadaires de refinancement de la BCE. Ils estiment qu’il peut également s’agir de rachats de positions à découvert sur un secteur très attaqué ces derniers jours. BNP Paribas gagne 1,5%, plus forte hausse du secteur, Société Générale 1,1% et Crédit Agricole 0,7% ne pâtissent également pas des craintes entourant les résultats trimestriels des banques américaines, qui «incluent un mois de mars dont on sait qu’il a été très difficile», alors qu’il a déjà été inclus dans le premier trimestre des banques françaises.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le métal jaune a enregistré une troisième semaine consécutive de progression, dépassant les 4.500 dollars l’once. Il a regagné 15% depuis son point bas annuel en juillet. Il est porté par la faiblesse du dollar, l’anticipation d’une Fed plus accommodante et les tensions sur les taux longs.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit
Première conséquence visible d’El Niño à ce jour, l’autorité du canal du Panama a annoncé une réduction du nombre de bateaux transitant par l'isthme en raison de la sécheresse