Les marchés de crédit ont vivement réagi à la déconfiture annoncée du fonds coté à Amsterdam
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Philippe Mudry
« Cette affaire est un scandale ! Des fonds comme Carlyle Capital n’ont rien à faire en Bourse ! Le dommage sera considérable ! » Ce commentaire du patron d’un des principaux acteurs français de la gestion n’est pas isolé et traduit l’exaspération devant la déconfiture annoncée de Carlyle Capital (CCC) et ses conséquences sur les marchés.
Redoutant que cette affaire ne marque le début d’un nouveau chapitre de la crise financière, ceux-ci ont réagi avec brutalité. Les indices boursiers, en reprise depuis la décision surprise de la Réserve fédérale de mettre sous forme de T Bonds 200 milliards de dollars à la disposition des banques, ont repiqué : en Europe, les principaux indices ont cédé jusqu’à 2,5 %, avant de se reprendre, cédant en clôture entre 1 et 1,5 %, tandis que les indices américains se reprenaient quelque peu. Sur les marchés de crédit, tandis que les rendements des emprunts d’Etat se détendaient (-7 pb pour les Bunds à deux ans à 3,285 %, -13 pb à 1,545 % pour les Treasuries), les spreads s’écartaient fortement.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit