Carlyle Capital envoie bourses et dollar au tapis et l’or au zénith
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L’incapacité de Carlyle Capital de trouver un accord avec ses créanciers a jeté un froid sur les marchés financiers jeudi matin, ceux-ci redoutant que cet accident n’ouvre un nouveau chapitre de la crise des crédits. Les Bourses européennes sont en forte baisse, dépassant 2% sur tous les grands indices (-2,2 % pour le CAC 40 à la mi-journée à Paris), tandis que sur le marché obligataire, les taux se détendent à nouveau (- 9 pb sur les taux des Bunds à deux ans). Surtout, le dollar est en pleine déroute, enfonçant le seuil de 100 yens pour un dollar (à 99,77) et touchant 1,5624 pour un euro. Il a propulsé l’or à près 1.000 dollars l’once, à 996 dollars sur le marché européen.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit