BNP Paribas n’a pas l’intention de vendre son activité de gestion d’actifs
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d’activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d’euros, contre 784 milliards d’euros en 2016 et 659 milliards d’euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d’atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d’activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d’euros entre 2014 et 2016.
RBC BlueBay Asset Management veut doubler son portefeuille de clients nordiques, actuellement à 5,5 milliards de dollars, dans un horizon de trois à quatre ans, selon une interview croisée de Jeremy Richardson, gérant, et Annica Woronowicz, responsable Europe du Nord, accordée au site suédois de FinansWatch.
En mettant la main sur Altruist, le géant américain de la gestion d’actifs renforce son ancrage auprès des conseillers financiers indépendants et parie sur l’IA pour démocratiser le conseil patrimonial.
Franklin Templeton a conclu un partenariat avec HashKey Holdings Limited, acteur asiatique des actifs numériques, pour distribuer son fonds monétaire tokenisé, le Franklin OnChain U.S. Government Liquidity Fund (grBENJI), auprès des investisseurs en actifs numériques d’Asie. Le fonds sera distribué sur la plateforme de trading agréée du groupe, HashKey Exchange.
Avec cette collecte et les performances de marché, les encours de la gestion d’actifs allemande s’élevaient à 5.199 milliards d’euros fin juin, selon les données de l’association locale des gestionnaires d’actifs BVI.
Les records d’encours, la collecte et la maîtrise des coûts ont été particulièrement détaillés lors des présentations des résultats semestriels des sociétés de gestion cotées en Bourse.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Dans un univers saturé de vidéos courtes postées sur les réseaux, de punchlines récitées sur les ondes et de réactions instantanées faites sur les plateaux, la lettre oblige à ralentir. Elle donne au politique une gravité que le flux médiatique lui retire
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.