Axa IM signe le premier closing de son fonds de dette d’infrastructures
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Axa Investment Managers-Real Assets a annoncé ce matin le closing initial à 730 millions d’euros de son premier fonds de dette d’infrastructures, baptisé «European Infra Senior 1». Cinq institutions ont participé au tour de table. Dans le périmètre des marchés primaire et secondaire paneuropéens, le fonds vise des investissements en dette senior garantie dans les secteurs des infrastructures (transport, télécoms, social) et de l’énergie (y compris renouvelables), avec une préférence pour les actifs matures, dits brownfield. Son plafond (hard cap) est de 1,5 milliard d’euros.
En mettant la main sur Altruist, le géant américain de la gestion d’actifs renforce son ancrage auprès des conseillers financiers indépendants et parie sur l’IA pour démocratiser le conseil patrimonial.
Franklin Templeton a conclu un partenariat avec HashKey Holdings Limited, acteur asiatique des actifs numériques, pour distribuer son fonds monétaire tokenisé, le Franklin OnChain U.S. Government Liquidity Fund (grBENJI), auprès des investisseurs en actifs numériques d’Asie. Le fonds sera distribué sur la plateforme de trading agréée du groupe, HashKey Exchange.
Avec cette collecte et les performances de marché, les encours de la gestion d’actifs allemande s’élevaient à 5.199 milliards d’euros fin juin, selon les données de l’association locale des gestionnaires d’actifs BVI.
Les records d’encours, la collecte et la maîtrise des coûts ont été particulièrement détaillés lors des présentations des résultats semestriels des sociétés de gestion cotées en Bourse.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique internationale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications
La France veut se réindustrialiser et renforcer sa souveraineté technologique, mais ne parvient pas à former une nouvelle génération d’ingénieurs capable de réaliser cette ambition