Amundi appuie sur le bouton de l’augmentation de capital destinée à financer une partie de l’acquisition de Pioneer. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compte lever 1,4 milliard d’euros. L’opération, avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS), prévoit comme parité une action nouvelle pour cinq actions existantes et un prix unitaire de souscription de 42,50 euros. Ce prix fait ressortir une décote de 19,62% par rapport au cours théorique ex-droit et de 22,66 % par rapport au cours de clôture de l’action Amundi le 10 mars 2017. La période de négociation de DPS court du 15 au 29 mars tandis que la période de souscription des actions nouvelles ira du 17 au 31 mars.
«Le produit de l’augmentation de capital permettra à Amundi de financer une partie du prix de cette acquisition, qui s'élève à 3,54 milliards d’euros, sous réserve de certains ajustements», indique le groupe dans un communiqué. Le solde de l’acquisition sera financé à hauteur d’environ 1,5 milliard d’euros par les ressources disponibles d’Amundi en utilisant du capital excédentaire et à hauteur d’environ 600 millions d’euros par de la dette senior et subordonnée. Pioneer est l’ancienne filiale de gestion d’actifs d’UniCredit.
Le Crédit Agricole, qui détient 73,86% du capital d’Amundi, s’est engagé à souscrire à titre irréductible à l’augmentation de capital en exerçant le nombre de droits préférentiels de souscription nécessaire afin de conserver une participation d’environ 70% après réalisation de l’opération. Crédit Agricole CIB et Goldman Sachs sont coordinateurs globaux, chefs de file et teneurs de livre associés. BNP Paribas, Citigroup, Deutsche Bank, JPMorgan, Mediobanca, Morgan Stanley, la Société Générale et UniCredit sont teneurs de livre. ABN Amro, Santander, ING, Oddo et SMBC Nikko sont co-chefs de file.
RBC BlueBay Asset Management veut doubler son portefeuille de clients nordiques, actuellement à 5,5 milliards de dollars, dans un horizon de trois à quatre ans, selon une interview croisée de Jeremy Richardson, gérant, et Annica Woronowicz, responsable Europe du Nord, accordée au site suédois de FinansWatch.
En mettant la main sur Altruist, le géant américain de la gestion d’actifs renforce son ancrage auprès des conseillers financiers indépendants et parie sur l’IA pour démocratiser le conseil patrimonial.
Franklin Templeton a conclu un partenariat avec HashKey Holdings Limited, acteur asiatique des actifs numériques, pour distribuer son fonds monétaire tokenisé, le Franklin OnChain U.S. Government Liquidity Fund (grBENJI), auprès des investisseurs en actifs numériques d’Asie. Le fonds sera distribué sur la plateforme de trading agréée du groupe, HashKey Exchange.
Avec cette collecte et les performances de marché, les encours de la gestion d’actifs allemande s’élevaient à 5.199 milliards d’euros fin juin, selon les données de l’association locale des gestionnaires d’actifs BVI.
Les records d’encours, la collecte et la maîtrise des coûts ont été particulièrement détaillés lors des présentations des résultats semestriels des sociétés de gestion cotées en Bourse.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées