Allfunds Bank vaudrait entre 1,5 et 2 milliards d’euros
Le rachat des 50% de Santander Asset Management par Santander auprès de Warburg Pincus et General Atlantic ne met pas un terme à la recomposition dans ses activités de gestion : la vente d’Allfunds Bank, établie à Madrid, est également engagée. Cette plate-forme de fonds communs de placement est détenue à parité par Santander AM et Intesa Sanpaolo, à travers sa filiale de gestion Eurizon Capital. Sanpaolo IMI, avant son rapprochement avec Banca Intesa début 2007, avait acquis sa participation en 2004 pour 21 millions d’euros, quatre ans après la création d’Allfunds.
En mettant la main sur Altruist, le géant américain de la gestion d’actifs renforce son ancrage auprès des conseillers financiers indépendants et parie sur l’IA pour démocratiser le conseil patrimonial.
Franklin Templeton a conclu un partenariat avec HashKey Holdings Limited, acteur asiatique des actifs numériques, pour distribuer son fonds monétaire tokenisé, le Franklin OnChain U.S. Government Liquidity Fund (grBENJI), auprès des investisseurs en actifs numériques d’Asie. Le fonds sera distribué sur la plateforme de trading agréée du groupe, HashKey Exchange.
Avec cette collecte et les performances de marché, les encours de la gestion d’actifs allemande s’élevaient à 5.199 milliards d’euros fin juin, selon les données de l’association locale des gestionnaires d’actifs BVI.
Les records d’encours, la collecte et la maîtrise des coûts ont été particulièrement détaillés lors des présentations des résultats semestriels des sociétés de gestion cotées en Bourse.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique internationale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications
La France veut se réindustrialiser et renforcer sa souveraineté technologique, mais ne parvient pas à former une nouvelle génération d’ingénieurs capable de réaliser cette ambition