LCL prévoit de supprimer jusqu'à 850 postes d’ici à fin 2018
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LCL prévoit de supprimer entre 750 et 850 postes équivalents temps plein (ETP) d’ici à la fin 2018, soit environ 20% de ses fonctions administratives et de support, a déclaré jeudi une source syndicale à Reuters, confirmant une information publiée sur le site du quotidien Les Echos. Selon cette source, ces suppressions de postes interviendraient sans licenciement sec. L’enseigne détenue par Crédit Agricole SA (CASA) a déjà annoncé en mars la fermeture d’environ 240 agencesbancaires dans le cadre d’un plan de restructuration de son réseau visant à réduire les coûts.
Ces coupes concernent un effectif de 4.000 équivalents temps plein (ETP). L’enseigne vise 600 à 700 départs naturels non remplacés, principalement via des retraites, et sur 80 à 100 mobilités au sein de LCL ou d’autres entités du groupe Crédit Agricole. Ce plan s’ajoute à la suppression nette d’environ 1.000 ETP dans les agences de LCL entre 2014 et 2018 et à 500 départs à la retraite dans les back-offices entre 2014 et 2016, précise la banque à L’Agefi.
L'établissement souffre comme de nombreuses banques de détail de la faiblesse des taux d’intérêts et d’une croissance encore atone en France. Au troisième trimestre, LCL a affiché une perte de 30 millions d’euros contre un bénéfice de 149 millions durant la même période en 2015, en raison notamment d’une opération exceptionnelle d’ajustement du coût de refinancement de ses crédits.
Elles ont accepté de mettre en œuvre la restructuration financière privilégiée par le distributeur même en cas d’opposition des autres créanciers. Les incertitudes juridiques sur le dossier restent élevées.
Plusieurs porteurs d’obligations du groupe de Patrick Drahi lui ont envoyé une notification de défaut après qu’il a mis des actifs en dehors de leur portée.
Le distributeur a choisi la proposition de restructuration de son premier actionnaire, Daniel Kretinsky, mais il réclame un geste de ses banquiers pour pouvoir la mettre en œuvre. Verdict le 20 juillet.
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