Les « BAT » meilleurs que les « GAFA » dans la fintech
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La rédaction
A la a différence de l’Europe ou des Etats-Unis, la Chine a désormais largement dépassé le point de bascule dans la «disruption» des services financiers, estime Citi. Dans un rapport sur les perspectives de la fintech, la banque souligne la supériorité dans ce domaine des BAT (Baidu, Alibaba, Tencent) face aux GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple). Dans les services de paiement tiers (non bancaires), Alibaba et Tencent détiennent 33% et 10% de parts de marché respectivement, nettement au-dessus des 2% revendiqués par les GAFA pour les paiements non cash aux Etats-Unis.
Citi identifie plusieurs causes. Les géants chinois ont investi la sphère financière de longue date; Google s’est aventuré dans les paiements en 2011, sept ans après Alibaba avec Alipay. Deuxième élément, la puissance de l’e-commerce (40% du marché mondial) a accéléré le développement des services de paiement digitaux. Alipay a réalisé l’an dernier un volume total de paiements de 931 milliards de dollars, un montant plus de trois fois supérieur à celui de PayPal.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran