Warren Buffett désigne Greg Abel comme son probable successeur
Le PDG de Berkshire Hathaway, Warren Buffett, a annoncé lundi à CNBC que Greg Abel, vice-président du conglomérat en charge des activités hors assurances, serait son successeur au poste de PDG s’il devait quitter ses fonctions.
« Les administrateurs conviennent que si quelque chose devait m’arriver ce soir, ce serait Greg qui prendrait la relève demain matin », a déclaré Warren Buffett, au lendemain de l’AG de sa société d’investissement. « La possibilité que quelqu’un ait une expérience de 20 ans fait une réelle différence », a-t-il ajouté.
Cette annonce ne modifie pas les autres aspects du plan de succession de Warren Buffett.
Son fils Howard devrait devenir président non exécutif, tandis que l’un ou ses deux gérants d’investissement, Todd Combs et Ted Weschler, restent en lice pour devenir directeur des investissements.
Greg Abel, ainsi que l’autre vice-président de Berkhire Hathaway, Ajit Jain, qui dirige les activités d’assurances, sont depuis longtemps considérés comme des candidats probables à la succession de Warren Buffett.
Âgé de 90 ans, Warren Buffett n’a jamais fait part publiquement de son intention de se retirer. Greg Abel est vice-président de Berkshire Hathaway depuis 2018 après une dizaine d’années passées dans la division Berkshire Hathaway Energy, un important fournisseur d'électricité aux États-Unis.
Les spéculations sur la relève de Warren Buffett ont commencé en 2006 lorsque ce dernier, alors âgé de 75 ans, a évoqué pour la première fois ses plans de succession dans sa lettre annuelle aux actionnaires.
Plus d'articles du même thème
-
Taïwan accélère son ambition de devenir un centre asiatique de gestion d'actifs
Le président Lai Ching-te mise sur une régulation assouplie et une zone pilote innovante à Kaohsiung pour attirer les investisseurs étrangers et transformer Taïwan en plaque tournante financière asiatique. -
DWS redeviendra Deutsche Asset Management à partir de novembre
La société de gestion allemande veut «mettre davantage en valeur ses racines allemandes et européennes, tout en affirmant clairement ses ambitions de croissance à l’international». -
Carlo Trabattoni part de l’association italienne des gérants d’actifs
Filippo Casagrande, manager de longue date de Generali, prend la vice-présidence d’Assogestioni. -
Hermann Pfeifer quitte Invesco après moins d’un an
L’ancien responsable mondial adjoint de la distribution ETF chez Amundi a connu un bref passage au sein de la société de gestion américaine. -
Roce Capital va lancer un fonds à performance absolue
La société de gestion vise les 500 millions d'euros dans un an. -
M&G collecte 3,2 milliards de livres sur sept mois en gestion d’actifs
La France a été le principal contributeur de la collecte par pays sur cette période, explique Joseph Pinto, directeur général de l'asset management de M&G, qui commente ces résultats pour L'Agefi.
ETF à la Une
Amundi dévoile un ETF conçu pour Zenkyoren
- Amundi repasse devant UBS dans le classement des gestionnaires de fonds ouverts en Europe
- Carmignac ouvre un bureau à Dubaï
- Yves Desjardins rejoint Delta AM
- Les entreprises au défi de l'allocation durable de leur trésorerie et épargne
- Michel Escalera (Palatine AM) : «L'emploi durable est l'angle mort de l'investissement responsable»
Contenu de nos partenaires
-
Globe-trottersPaix en Ukraine : le retour des agitations américaines
Entre des lignes rouges toujours irréconciliables et des leviers de pression inchangés, rien n'indique que Donald Trump et ses équipes aient trouvé la bonne formule -
CalamiteuxClassement Pisa : quinze ans de réformes, zéro sursaut
Sans surprise, PISA 2025 démontre une nouvelle dégradation du niveau des élèves français. Et comme à chaque fois, l'arlésienne d'un sursaut, d'un « choc Pisa » déjà vu chez nos voisins rejaillit... jusqu'au prochain classement -
Judo« Débardellisation » : le président du RN, ce candidat à Matignon qui cherche sa place aux côtés de la cheffe
A l’heure où Marine Le Pen reprend les commandes de sa campagne, l'eurodéputé n'entend pas redevenir un simple numéro deux. Entre divergences de ligne, « off » déstabilisateurs et luttes d’influence, Jordan Bardella cherche à préserver son rôle dans la bataille de 2027 et son avenir à Matignon