Depuis la sortie du Covid, les bons du Trésor américain ne protègent plus les portefeuilles, et les secousses géopolitiques récentes, jusqu'à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz, n’ont fait que mettre cette défaillance en pleine lumière. Les capitaux ont convergé, choc après choc, vers l’or, les métaux critiques et l'énergie. Ce déplacement n’est pas une anomalie passagère : deux lames de fond, l’une monétaire, l’autre physique, désignent désormais les mêmes actifs.