Toute l’actualité du secteur du luxe, poids lourd de la Bourse parisienne et européenne, et de ses acteurs français (LVMH, Hermès, Kering, L’Oréal, Chanel) ou étrangers (Estée Lauder, Richemont, Swatch). Nos analyses de l’industrie et de ses évolutions (modes de consommation, zones géographiques).
Le géant de l'optique affiche une hausse de ses revenus supérieure à 10% pour le troisième trimestre de suite. Les dirigeants confirment leurs objectifs.
Les valeurs du luxe poursuivent leur déclin alors que TotalEnergies profite de la flambée du prix du pétrole pour reprendre la première place des pondérations au sein de l’indice phare parisien. LVMH demeure malgré tout la plus grosse capitalisation boursière de la cote française.
La société d'investissement fondée par David Wertheimer a déjà investi dans dix sociétés, dont le lunettier Ahlem ou le fabricant de vêtements de ski annécien Fusalp.
Le groupe de luxe veut doubler sa marge opérationnelle à moyen terme et compte procéder à des acquisitions ciblées tout en renforçant ses marques phares comme Gucci ou Saint Laurent.
Les ventes du groupe de luxe ont reculé au premier trimestre et ressortent sensiblement inférieures aux prévisions. L'action est lourdement sanctionnée en Bourse.
En repli, en données publiées, sous l'effet de Gucci et du Moyen-Orient, les ventes du groupe de luxe contrôlé par la famille Pinault ressortent stables en organique à 3,57 milliards d'euros pour les trois premiers mois de l'année.
Le marché des lunettes connectées sur lequel s'est lancé EssilorLuxottica n'est pas simple : la concurrence y est forte et les marges moins importantes que pour les lunettes traditionnelles. Si le groupe arrive à profiter de son positionnement de précurseur pour dominer le secteur, le risque qu'il a pris pourrait se révéler payant.
Le chiffre d'affaires du groupe a atteint 19,1 milliards d'euros au premier trimestre, contre 20,3 milliards d'euros un an plus tôt, soit un recul de 6% sur un an en données publiée et en hausse de 1% à périmètre et taux de change constants.
Des perquisitions ont été menées dans des locaux de la filiale du géant du luxe LVMH. La marque américaine de cosmétiques Benefit Cosmetics, détenue par le groupe français, est également dans le viseur de l'autorité de la concurrence italienne.
La nouvelle division Kering Jewelry, qui regroupe notamment les maisons Boucheron, Pomellato, Dodo et Qeelin, a réalisé 935 millions d'euros de revenus en 2025.
Les marchés actions ont fortement reculé après le déclenchement des hostilités contre l’Iran. Quelques secteurs, à l’image du fret maritime, de la défense et de l’énergie, sont épargnés quand d’autres, tels le luxe ou le tourisme, sont lourdement sanctionnés.
Dave Lewis, nouveau patron du groupe de spiritueux britannique, commence par réduire le dividende afin de se donner une plus grande flexibilité financière. La baisse des ventes aux Etats-Unis et en Asie-Pacifique sur le premier semestre fiscal pousse le groupe à lancer un nouvel avertissement sur ses résultats 2026.
Le groupe familial a multiplié les achats de titres sur le marché depuis le début de l'année, marquant ainsi sa confiance dans les perspectives du géant du luxe.
Le géant de la cosmétique a enregistré une hausse de ses ventes à taux de change et périmètre comparables inférieure aux attentes au quatrième trimestre en raison notamment d'un coup de frein en Asie du Nord.
Avec un marché des lunettes connectées de l'ordre de 200 milliards de dollars en 2040, le groupe franco-italien a de quoi nourrir sa croissance. Mais la trajectoire des marges fait davantage débat.
Après une nouvelle année de baisse de ses ventes et de ses résultats, le groupe de luxe promet un sursaut en 2026 et peaufine son nouveau plan stratégique.
Au terme d'une troisième année de repli des ventes et des résultats, le groupe contrôlé par la famille Pinault affiche un bénéfice net du groupe de 72 millions d'euros pour 2025, contre 1,13 milliard d'euros l'année précédente.