Toute l’actualité du secteur du luxe, poids lourd de la Bourse parisienne et européenne, et de ses acteurs français (LVMH, Hermès, Kering, L’Oréal, Chanel) ou étrangers (Estée Lauder, Richemont, Swatch). Nos analyses de l’industrie et de ses évolutions (modes de consommation, zones géographiques).
Le producteur de cognac a enregistré un recul de ses résultats au cours de l'exercice 2025-2026, pénalisé notamment par la hausse des droits de douane.
L’Asamis pousse une nouvelle fois MBWS à améliorer sa gouvernance et à rémunérer ses actionnaires. L’association, qui revendique plus de 12% du capital, demande la révocation de trois administrateurs et leur remplacement par des indépendants.
Le dogme de la rareté, pierre angulaire de la stratégie du sellier, se heurte à une cyclicité accrue et à la montée en puissance des concurrents. Simple respiration du cycle ou remise en cause plus profonde du modèle ? Les investisseurs hésitent.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
Le groupe suisse a enregistré une croissance trimestrielle nettement supérieure aux attentes et aux performances de ses concurrents, y compris Hermès. La rentabilité dans la joaillerie a toutefois pu décevoir légèrement les investisseurs.
Le géant français du luxe poursuit la rationalisation de son portefeuille de marques. Si le montant n’est pas officiellement dévoilé, les acquéreurs - WHP, propriétaire de Vera Wang et G-Star, et G-III, détenteur de Lagerfeld et DKNY - lèvent 850 millions de dollars pour financer l’opération.
Le géant de l'optique affiche une hausse de ses revenus supérieure à 10% pour le troisième trimestre de suite. Les dirigeants confirment leurs objectifs.
Les valeurs du luxe poursuivent leur déclin alors que TotalEnergies profite de la flambée du prix du pétrole pour reprendre la première place des pondérations au sein de l’indice phare parisien. LVMH demeure malgré tout la plus grosse capitalisation boursière de la cote française.
La société d'investissement fondée par David Wertheimer a déjà investi dans dix sociétés, dont le lunettier Ahlem ou le fabricant de vêtements de ski annécien Fusalp.
Le groupe de luxe veut doubler sa marge opérationnelle à moyen terme et compte procéder à des acquisitions ciblées tout en renforçant ses marques phares comme Gucci ou Saint Laurent.
Les ventes du groupe de luxe ont reculé au premier trimestre et ressortent sensiblement inférieures aux prévisions. L'action est lourdement sanctionnée en Bourse.
En repli, en données publiées, sous l'effet de Gucci et du Moyen-Orient, les ventes du groupe de luxe contrôlé par la famille Pinault ressortent stables en organique à 3,57 milliards d'euros pour les trois premiers mois de l'année.
Le marché des lunettes connectées sur lequel s'est lancé EssilorLuxottica n'est pas simple : la concurrence y est forte et les marges moins importantes que pour les lunettes traditionnelles. Si le groupe arrive à profiter de son positionnement de précurseur pour dominer le secteur, le risque qu'il a pris pourrait se révéler payant.
Le chiffre d'affaires du groupe a atteint 19,1 milliards d'euros au premier trimestre, contre 20,3 milliards d'euros un an plus tôt, soit un recul de 6% sur un an en données publiée et en hausse de 1% à périmètre et taux de change constants.
Des perquisitions ont été menées dans des locaux de la filiale du géant du luxe LVMH. La marque américaine de cosmétiques Benefit Cosmetics, détenue par le groupe français, est également dans le viseur de l'autorité de la concurrence italienne.
La nouvelle division Kering Jewelry, qui regroupe notamment les maisons Boucheron, Pomellato, Dodo et Qeelin, a réalisé 935 millions d'euros de revenus en 2025.