Toute l’actualité du secteur du luxe, poids lourd de la Bourse parisienne et européenne, et de ses acteurs français (LVMH, Hermès, Kering, L’Oréal, Chanel) ou étrangers (Estée Lauder, Richemont, Swatch). Nos analyses de l’industrie et de ses évolutions (modes de consommation, zones géographiques).
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
Le groupe suisse enregistre une hausse de 20% de son chiffre d’affaires à changes constants, bien au-delà des attentes du consensus, sur son premier trimestre fiscal 2027. L’action touche un plus haut.
Le groupe de luxe rachète à Coty l'année de licence qui lui restait pour vendre des produits Gucci pour 400 millions de dollars. L'Oréal, qui a annoncé le rachat des activités dans la beauté de Kering, assumera 70% de ce coût.
L’envolée boursière portée par l’IA enrichit des milliers d’employés et redessine les circuits du luxe. Les marques de prestige sont bien positionnées pour capter cet effet richesse.
La chute du prix du pétrole liée à la perspective de la fin de la guerre au Moyen-Orient a fait grimper les marchés en Europe. Certains secteurs en profitent particulièrement.
Alors qu'il est confronté à une baisse de ses ventes depuis plusieurs années, le groupe de mode allemand a indiqué qu'il étudierait l'offre publique d'achat formulée par l'empire de la distribution contrôlé par le milliardaire Mike Ashley.
Le producteur de cognac a enregistré un recul de ses résultats au cours de l'exercice 2025-2026, pénalisé notamment par la hausse des droits de douane.
L’Asamis pousse une nouvelle fois MBWS à améliorer sa gouvernance et à rémunérer ses actionnaires. L’association, qui revendique plus de 12% du capital, demande la révocation de trois administrateurs et leur remplacement par des indépendants.
Le dogme de la rareté, pierre angulaire de la stratégie du sellier, se heurte à une cyclicité accrue et à la montée en puissance des concurrents. Simple respiration du cycle ou remise en cause plus profonde du modèle ? Les investisseurs hésitent.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
Le groupe suisse a enregistré une croissance trimestrielle nettement supérieure aux attentes et aux performances de ses concurrents, y compris Hermès. La rentabilité dans la joaillerie a toutefois pu décevoir légèrement les investisseurs.
Le géant français du luxe poursuit la rationalisation de son portefeuille de marques. Si le montant n’est pas officiellement dévoilé, les acquéreurs - WHP, propriétaire de Vera Wang et G-Star, et G-III, détenteur de Lagerfeld et DKNY - lèvent 850 millions de dollars pour financer l’opération.
Le géant de l'optique affiche une hausse de ses revenus supérieure à 10% pour le troisième trimestre de suite. Les dirigeants confirment leurs objectifs.
Les valeurs du luxe poursuivent leur déclin alors que TotalEnergies profite de la flambée du prix du pétrole pour reprendre la première place des pondérations au sein de l’indice phare parisien. LVMH demeure malgré tout la plus grosse capitalisation boursière de la cote française.
La société d'investissement fondée par David Wertheimer a déjà investi dans dix sociétés, dont le lunettier Ahlem ou le fabricant de vêtements de ski annécien Fusalp.