La start-up française InvestiGroup a annoncé ce matin une levée de fonds de 1 million d’euros auprès de business angels, d’entrepreneurs et du fonds SGH Capital. Cette étape doit lui permettre de lancer en septembre prochain InvestiBox, une box cadeau de produits financiers, et d'étendre encore sa communauté sur sa plate-forme de formation InvestiSchool et sa newsletter InvestiNews. InvestiBox proposera aux particuliers d’« investir en Bourse dès 25 euros, avec une formation et un accompagnement dédiés (InvestiSchool et InvestiNews) », précise le communiqué. Elle « permettra à vos amis d’acheter simplement des actions de sociétés cotées et de créer leur premier portefeuille boursier », promet le site vitrine de la future offre.
Moins de deux ans après sa création, le site de livraison de repas Frichti a levé 30 millions d’euros auprès des fonds d’investissement Verlinvest et Felix Capital et de ses actionnaires historiques Alven Capital et Idinvest Partners. La start-up, qui revendique désormais plus de 300 salariés, boucle ainsi sa troisième levée de fonds, après avoir récolté 1 million d’euros en septembre 2015 puis 12 millions en avril 2016, précise son communiqué. «Frichti va amorcer son internationalisation pour partager son expertise et le savoir-faire français», ajoute la société, qui se présente comme le leader français de la «foodtech».
Moins de deux ans après sa création, le site de livraison de repas Fricthi a levé 30 millions d’euros auprès des fonds d’investissement Verlinvest et Felix Capital et de ses actionnaires historiques Alven Capital et Idinvest Partners. La start-up, qui revendique désormais plus de 300 salariés, boucle ainsi sa troisième levée de fonds après avoir récolté 1 million d’euros en septembre 2015 puis 12 millions en avril 2016, précise son communiqué. « Frichti va amorcer son internationalisation pour partager son expertise et le savoir-faire français », ajoute la société, qui se présente comme le leader français de la «foodtech».
La banque française BNP Paribas a annoncé ce matin l’élargissement de son dispositif à destination des start-up, présenté sous le label « WAI ». En 2017, elle ajoutera à ses 30 « banquiers start-up » actuels 70 chargés d’affaires référents, formés aux spécificités des modèles économiques de cette clientèle. Le réseau français aura ainsi 60 « pôles WAI » contre 16 à fin 2016. D’ici à 2020, BNP Paribas veut doubler sa clientèle de start-up « qualifiées », c’est-à-dire qui sont passées dans ses pôles WAI. Elles sont au nombre de 2.000 aujourd’hui : « nous sommes la première banque des start-up », a affirmé en conférence de presse Marie-Claire Capobianco, directeur du réseau France et membre du comité exécutif de BNP Paribas.
La société d’investissement spécialisée dans le commerce en ligne Rocket Internet a confirmé son intention d’amener trois de ses participations à la rentabilité d’ici la fin de l’année afin de pouvoir les introduire en Bourse. Le directeur financier du groupe allemand, Peter Kimpel, a souligné que le distributeur de mode en ligne Namshi a déjà atteint le point d'équilibre, tandis que les sites d’ameublement et de décoration Westwing et Home24 ont réduit leurs pertes. Delivery Hero, société spécialisée dans la livraisons de repas et plus importante participation de Rocket Internet, a déjà confirmé en début de semaine envisager une entrée en Bourse.
Sberbank a levé environ 150 millions de dollars (141 millions d’euros) pour un deuxième fonds de capital-risque dédié aux sociétés technologiques spécialisées dans l’intelligence artificielle et la cyber-criminalité. Il se concentrera sur des sociétés américaines, russes et israéliennes, avec des tickets moyens de 4 à 5 millions de dollars. Les sommes levées par la première banque russe proviennent principalement de clients fortunés. Sberbank espère boucler le fonds à 200 millions de dollars, y compris l’engagement pour compte propre de la banque. Son premier véhicule de venture capital avait atteint 100 millions de dollars, sans recours à des investisseurs. Ouvert en 2012, il a investi dans 11 sociétés dont Uber et le site de trading chypriote eToro.
Sberbank a levé environ 150 millions de dollars (141 millions d’euros) pour un deuxième fonds de capital-risque dédié aux sociétés technologiques spécialistes notamment de l’intelligence artificielle et de la cyber-criminalité. Il se concentrera sur des sociétés américaines, russes et israéliennes, avec des tickets moyens de 4 à 5 millions de dollars.
Le géant de la gestion et le Commissariat à l’énergie atomique créent Supernova Invest, qui gérera un fonds de capital-risque de 50 millions d’euros pour le Crédit Agricole.
Le Crédit Agricole a délégué la gestion de son fonds fintech de 50 millions d’euros à Breega Capital, a appris L’Agefi de sources concordantes. Dévoilé la semaine dernière, ce véhicule investira dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Il est abondé par les caisses régionales, Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances et Amundi. Crédit Agricole SA ne fait pas de commentaires et Breega Capital n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi. La banque verte a confié un autre fonds de 50 millions d’euros, plus généraliste, à une co-entreporise tout juste créée par Amundi et le Commissariat à l'énergie atomique (lire par ailleurs).
Amundi et le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ont annoncé ce matin la création de Supernova Invest, une société de gestion commune. Détenue à 40% par la filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole, à 40% par le CEA et à 20% par l'équipe, elle reprend les fonds actuels de la société CEA Investissement et gérera de nouveaux fonds de capital-risque pour compte de tiers, notamment le fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires dévoilé la semaine dernière. Cette enveloppe de 50 millions d’euros permet de porter les fonds gérés par Supernova Invest à 230 millions d’euros, en incluant un autre véhicule de 70 millions d’euros environ qui sera annoncé dans quelques semaines. La coentreprise vise un milliard d’encours sous gestion dans les trois ans qui viennent, en se concentrant sur les «deep technos» pour se démarquer des fonds de capital-innovation spécialistes du numérique.
Soutenu par plusieurs fonds de capital-risque français, le site de prêt-à-porter masculin Menlook (groupe MenInvest) fait l’objet d’une procédure de redressement judiciaire, a révélé le site Frenchweb ce matin. La société a confirmé à L’Agefi sa mise en redressement ce matin. Elle cherche désormais un «partenaire industriel», indiquent plusieurs sources. La révocation du dirigeant fondateur de Menlook en décembre 2016 et une dernière augmentation de capital de 1,8 million d’euros bouclée en début d’année n’ont pas suffi à améliorer la situation.
Sodexo Ventures, le fonds d’investissement du groupe de restauration collective Sodexo, a annoncé hier deux nouvelles prises de participations dans des start-up. Le fonds est entré au capital de la plateforme californienne de coaching LifeDojo, spécialisée dans le bien-être et la santé des salariés. Sodexo Ventures a également investi dans la jeune pousse française Neo-Nomade, qui permet aux travailleurs nomades de trouver des espaces de travail. Sodexo n’a pas dévoilé les modalités financières de ces deux opérations.
Doctolib a finalisé son quatrième tour de table. Le site de prise de rendez-vous médicaux a levé 26 millions d’euros auprès de Bpifrance, le fonds Accel et les investisseurs Pierre Kosciusko-Morizet (co-fondateur de PriceMinister) et Nicolas Brusson (co-fondateur de Blablacar). Ce financement porte à 50 millions d’euros les montants levés par la société depuis sa création en 2013.
Facebook va lancer un programme d’accompagnement pour les start-up à Station F, le campus développé dans le 13ème arrondissement de Paris par Xavier Niel, a annoncé sa directrice générale adjointe Sheryl Sandberg lors d’une conférence de presse aux côtés du fondateur de Free et de la maire de Paris Anne Hidalgo. Facebook mettra à disposition quelque 80 espaces de travail pour accueillir jusqu'à une quinzaine de start-up spécialisées dans l’exploitation des données, qui pourront bénéficier de l’expertise de collaborateurs du groupe américain pour une période de six mois. Facebook devient ainsi l’un des premiers partenaires de Station F. Ce complexe de 34.000 m2, situé dans les locaux de la Halle Freyssinet, prévoit d’accueillir jusqu'à un millier de start-up.
Alven Capital a annoncé hier le closing de son cinquième fonds de capital-risque à 250 millions d’euros. La société française a atteint son hard cap (limite haute) en sept mois et tous les investisseurs du véhicule précédent ont participé au nouveau tour de table, indique son communiqué. 80% des souscripteurs sont des institutionnels européens, le reste des engagements provenant de family offices et entrepreneurs européens, nord-américains et asiatiques.
Alven Capital a annoncé ce matin le closing de son cinquième fonds de capital-risque à 250 millions d’euros. La société française a atteint son hard cap (limite haute) en sept mois et tous les investisseurs du véhicule précédent ont participé au nouveau tour de table, indique son communiqué. 80% des souscripteurs sont des institutionnels européens, le reste des engagements provenant de family offices et entrepreneurs européens, nord-américains et asiatiques.
Depuis sa création il y a cinq ans, le Fonds Ambition Numérique (FAN) a investi dans 35 start-up un montant total d’environ 150 millions d’euros au total, soit la moitié de son enveloppe sous gestion, ont annoncé ce matin Bpifrance et le Commissariat général à l’investissement (CGI). Les sociétés numériques financées par le fonds emploient 3.000 personnes, dont 85% en France, précise leur communiqué commun.