Nordea a annoncé avoir trouvé un accord avec la société norvégienne B2Holding pour la vente de son portefeuille de prêts non performants, autrement appelées créances douteuses.Au total, 12 000 prêts non performants, représentant 388 millions d’euros de créances seront transférés le 31 octobre 2018 à B2Holding qui opère via la compagnie Nordic Debt Collection au Danemark."Nous laissons des professionnels du recouvrement de dette prendre en charge les comptes non-performants. Nous allons pouvoir nous recentrer sur notre travail de prévention et aider nos clients à éviter les problèmes de dette,» a déclaré Mads Skovlund, responsable adjoint de la banque de particuliers de Nordea au Danemark.Six employés de Nordea rejoindront Nordic Debt Collection en date du 1er décembre 2018 selon les termes de l’accord. Une fois la transaction achevée, Nordea devrait générer 35 à 45 millions d’euros de gains qui figureront dans les résultats financiers de 2019.B2Holding, cotée à la bourse d’Oslo, fournit des solutions de recouvrement de créances aux banques et autres acteurs institutionnels.
A Plus Finance est entré au capital de Libon à l’occasion de la levée de fonds de 1,8 million d’euros réalisée par l’application mobile. Cette opération concrétise la prise d’indépendance de la société issue d’un essaimage d’Orange. A Plus Finance a participé à hauteur de 0,3 million.
Avec le FNA 2, la banque publique dispose de 500 millions d’euros pour investir dans des fonds spécialistes des start-up issues de la recherche fondamentale.
La société de gestion Alto Invest, spécialiste de l’investissement dans les PME-ETI européennes innovantes, a annoncé, hier, l’arrivée de Huseyin Seving en qualité de directeur du développement. Placé sous la responsabilité de Guillaume Panié, président directeur général, il aura pour mission « de renforcer la dynamique de croissance d’Alto Invest, accompagner ses partenaires-distributeurs et élargir sa gamme de produits », détaille la société dans un communiqué.Huseyin Seving rejoint Alto Invest après 10 années passées au développement commercial chez NextStage AM. Au sein d’Alto Invest, l’intéressé dirigera l’ensemble de l’activité commerciale, marketing et communication. Il sera notamment en charge du renforcement du réseau de distribution (partenariats CGP, family office, bancaires et assureurs) et de l’élargissement de l’offre d’investissement à destination des clients et partenaires de la société de gestion. « Ce recrutement intervient alors qu’Alto Invest, bras armé d’Eiffel Investment Group dans la capital-investissement (environ 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion), s’est engagé dans une nouvelle phase de développement et entend renforcer son positionnement d’acteur de référence dans la distribution de solutions d’investissement innovantes auprès des clients privés », précisé Alto Invest.
Jay Clayton, le président de l’Autorité des marchés américains, ouvre la porte à un assouplissement des règles qui compliquent l’accès des particuliers aux levées de fonds privés.
WeSave, fintech positionnée sur l’épargne digitale, a communiqué les performances réalisées sur son contrat d’assurance-vie WeSave Patrimoine placé sous mandat d’arbitrage.
La Banque de France a inauguré fin mai 2018 les locaux de son nouveau Lab. Alexandre Le Douaron, son responsable et Thierry Bedoin, chief digital officer de l'établissement, reviennent sur les principaux objectifs de ce Lab et les projets déjà développés en partenariat avec des start-up.
Le nombre de fonds de fonds du programme VentureEU lancé par l’Union pour aider les start-up européennes à grandir sans s’exiler aux Etats-Unis. Ces structures privées seront soutenues par le budget européen à hauteur de 400 millions d’euros en vue de lever auprès d’institutionnels 2 milliards d’euros à investir en capital-risque. Assureurs et fonds de pension sont quasi-absents de ce créneau en Europe alors qu’ils y investissent plus de 5 % aux Etats-Unis.
Les structures vont recevoir un soutien du budget européen pour investir en capital-risque. Un geste salué par le secteur privé, mais pas suffisant en lui-même.
La nouvelle économie n’a pas de limite ! Une start-up se lance dans la restauration à prix modique, une de plus, mais pourquoi pas, l’appétit vient en mangeant. Ici, il s’agirait de vendre des cartes donnant droit à une dizaine de repas au prix modique de 6 euros chacun, dans un restaurant choisi parmi une liste d’établissements volontaires. Un système d’information indique les restaurants, gère les informations sur les cartes, les réservations… Recette du succès à venir : la plate-forme ne prend aucun frais à personne, sa rentabilité se nourrissant des repas prépayés mais non utilisés en temps voulu car oubliés par les porteurs de carte. Décidément, technologie ne rime pas forcément avec création de richesse. A quand l’exploitation des données personnelles pour mesure le niveau d’étourderie des consommateurs ?
Sodexo a annoncé hier une prise de participation minoritaire dans la start-up de covoiturage Klaxit, via son fonds d’investissement stratégique Sodexo Ventures. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Créée en 2014, Klaxit est spécialisée dans le covoiturage travail-domicile et indique proposer 100.000 trajets chaque jour sur son réseau. Elle affirme compter plus de 100 entreprises clientes et avoir «convaincu» un quart des sociétés du CAC 40.
Sodexo a pris une participation minoritaire dans la start-up de covoiturage Klaxit, via son fonds d’investissement stratégique Sodexo Ventures. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Créée en 2014, Klaxit est spécialisée dans le covoiturage travail-domicile et indique proposer 100.000 trajets chaque jour sur son réseau. Elle affirme compter plus de 100 entreprises clientes et avoir «convaincu» un quart des sociétés du CAC 40. «La participation dans Klaxit nous permet d'élargir notre offre de services de mobilité en nous rapprochant d’actionnaires experts», affirme Belen Moscoso del Prado, directrice digitale et innovation de Sodexo, citée dans un communiqué.
TF1 va collaborer avec Raise, la société fondée en 2013 par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, dans le domaine du media for equity, modèle d’investissement alternatif permettant d’offrir de la visibilité à de jeunes entreprises en échange de capital. Les deux groupes lancent une société d’investissement dédiée, Raise M4E. Des campagnes seront organisées sur les chaînes et les supports digitaux du groupe d’audiovisuel, en contrepartie d’une prise de participation comprise entre 1 million et 5 millions d’euros dans des start-up. Raise M4E vise une première opération «dans les prochains mois», et table sur la réalisation de plusieurs opérations par an.
TF1 va collaborer avec Raise, la société fondée en 2013 par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, dans le domaine du media for equity,un modèle d’investissement alternatif permettant d’offrir de la visibilité à de jeunes entreprises en échange de capital. Les deux groupes lancent une société d’investissement dédiée, Raise M4E. Des campagnes seront organisées sur les chaînes et les supports digitaux du groupe d’audiovisuel, en contrepartie d’une prise de participation comprise entre 1 million et 5 millions d’euros au capital des start-up. Raise M4E vise une première opération « dans les prochains mois », et table sur la réalisation de plusieurs opérations par an.
Doctolib, spécialiste de la prise de rendez-vous médicaux en ligne et des services internet aux professionnels de santé, a annoncé une levée de fonds de 35 millions d’euros afin d’accélérer son développement en France et en Allemagne et de lancer de nouveaux services. Cette levée de fonds a été réalisée pour moitié auprès de Bpifrance, déjà présent au capital, et pour moitié auprès d’Eurazeo. La société a réuni au total 61 millions d’euros en 2017, revendiquant dans un communiqué le record d’investissement du secteur de la e-santé en Europe cette année et le troisième rang des levées françaises tous secteurs confondus.