Le procureur de Brunswick a renvoyé devant le tribunal régional de la ville deux anciens membres du directoire ainsi que deux managers du constructeur automobile, l’un en poste et l’autre ancien, pour des motifs de «fraude dans une affaire particulièrement grave au détriment du groupe Volkswagen». Les défendeurs sont accusés d’avoir accordé à plusieurs membres du comité d’entreprise des salaires et primes excessifs entre mai 2011 et mai 2016, dans leurs fonctions de supervision des ressources humaines de la marque Volkswagen. Selon le parquet, cela a entraîné un préjudice de 5,1 millions d’euros pour le groupe allemand, dont 3,1 millions concernent la rémunération excessive perçue par le président du comité d’entreprise, Bernd Osterloh, qui exerce cette fonction depuis 2005.
Le procureur de Brunswick a renvoyé devant le tribunal régional de la ville deux anciens membres du directoire ainsi que deux managers du constructeur automobile, l’un en poste et l’autre ancien, pour des motifs de «fraude dans une affaire particulièrement grave au détriment du groupe Volkswagen». Les défendeurs sont accusés d’avoir accordé à plusieurs membres du comité d’entreprise des salaires et primes excessifs entre mai 2011 et mai 2016 dans leurs fonctions de supervision des ressources humaines de la marque Volkswagen.
La banque britannique divise par deux l'allocation annuelle versée à son directeur général. Celui-ci avait pourtant jugé les critiques «immatures et inutiles».
La banque britannique Standard Chartered a annoncé ce vendredi une division par deux des indemnités de retraite de son directeur général Bill Winters et de son directeur financier Andy Halford, suite à la pression de ses actionnaires
Le gestionnaire britannique et fournisseur d’indices ETF/ETP, WisdomTree Investments, a annoncé ce 7 novembre avoir conclu un accord définitif pour la cession de sa filiale canadienne, WisdomTree Asset Management Canada à CI Financial Corp, une société canadienne indépendante offrant des services de conseil en gestion d’actifs et en gestion de fortune. Selon les termes de l’accord, CI Financial va racheter 100% du capital de WisdomTree Canada pour un montant compris entre 7 millions et 13 millions de dollars canadiens en cash, en fonction de certains objectifs de croissance des actifs sous gestion au cours des trois prochaines années. La transaction, qui doit encore être approuvée par les actionnaires des fonds de WisdomTree Canada et par les autorités réglementaires,devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2020. " Nous avons eu beaucoup de succès sur le marché canadien au cours des trois dernières années. Cette transaction nous permet de bénéficier de l’envergure et des ressources de CI Financial et de participer de façon plus rentable à la croissance continue du marché canadien des ETF en fournissant des licences indicielles pour chacun des fonds WisdomTree Canada qui suivent actuellement les indices exclusifs de WisdomTree.», explique dans un communiqué Jonathan Steinberg, directeur général de WisdomTree. WisdomTree gère environ 62 milliards de dollars d’actifs dans le monde, essentiellement en ETF et ETP, mais ne détaille pas les encours au Canada.
L’étude semi-annuelle de Morningstar montre que les gérants actifs ont progressé sur un an mais restent à la traîne sur le long terme par rapport à la gestion passive.
Certains dirigeants et salariés se sont partagé 99 millions d'euros grâce au mécanisme d'intéressement indexé sur les actions de la filiale Free Mobile.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. L’index, suivant des modalités fixées par décret, est calculé selon cinq indicateurs distincts : écart de rémunération entre hommes et femmes (niveaux de fonction et âges comparables), écart de taux d’augmentation individuelle, écart de taux de promotion, accompagnement salarial des femmes de retour de congé maternité, représentation des femmes parmi les dix plus fortes rémunérations.
Conformément à la loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié, pour la première fois, son index égalité H/F relatif aux écarts de rémunération et de promotion existants entre hommes et femmes au sein de l’institution, et obtenu, sur la base des données 2018, un index égalité hommes-femmes de 98/100. Un score «qui traduit l’attention portée par l’AMF à l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, et de manière générale à la thématique de l’égalité professionnelle au sein de l’institution, considérée comme un facteur de cohésion majeur, précise le communiqué. Le challenge sera de maintenir ce résultat au meilleur niveau».
Les entreprises suisses employant plus de 100 salariés devront analyser les écarts de rémunérations entre hommes et femmes à partir de l’an prochain, selon les règles adoptées hier par le gouvernement. Les rapports devront être publiés d’ici à juin 2021. Les entreprises qui identifient des écarts de rémunérations devront renouveler l’exercice tous les quatre ans. Le 1% d’entreprises suisses concernées par la mesure emploie 46% du nombre total de salariés du pays. Selon les données du gouvernement, l'écart salarial entre hommes et femmes atteint encore 20%.
Le président du conseil de surveillance de Deutsche Bank, Paul Achleitner, a acquis vendredi pour près d’un million d’euros d’actions de la banque, selon un document boursier. Les 992.380 euros d’actions achetées par le dirigeant dépassent son salaire fixe qui s'élevait à 858.333 euros en 2018. Le président du directoire, Christian Sewing, a de son côté annoncé le mois dernier qu’il investirait un quart de sa rémunération fixe en actions de la banque allemande, qui a présenté en juin une vaste restructuration.
Le conseil d’administration de Standart Chartered (StanChart) envisage de demander au directeur général (DG), Bill Winters, d’accepter une baisse de sa rémunération suite à la pression de nombreux actionnaires qui critiquent la politique salariale de la banque britannique envers son dirigeant, selon le Financial Times qui citait samedi plusieurs sources proches du dossier. Aucune décision ne sera cependant prise avant la fin des discussions avec les actionnaires à ce sujet, ajoute le quotidien.
C’est la fin d’une époque. La traditionnelle structure de rémunération des hedge funds, qui comprenait 2 % de frais de gestion et 20 % de commission de surperformance n’est plus le standard de marché, d’après un sondage réalisé par l’AIMA (The Alternative Investment Management Association). Désormais, les gérants acceptent des frais moins élevés, la moyenne se situant actuellement autour de 1,3 %. Pour maintenir un alignement d’intérêt, 80 % des hedge funds se disent prêts à réduire leurs frais en échange d’une commission de performance plus élevée. Si performance il y a.
Merian Global Investors serait intéressé par un rachat de Neptune, selon des informations d’Investment Week. Le site anglais rappelle que Neptune connaît des difficultés ces derniers temps. Ses encours ont diminué de 170 millions de livres sur le dernier exercice à 3,6 milliard et plusieurs gérants sont partis. Rob Burnett, le gérant du fonds Neptune European Opportunities, de 331 millions de livres, a quitté la société en décembre après 16 ans. Huit autres gérants sont partis.Deux commerciaux ont également quitté le navire.
Scor «confirme les résultats des votes pour les résolutions 4 et 5 [de l’assemblée générale du 26 avril, NDLR] relatives à la rémunération du président et directeur général» Denis Kessler, a indiqué le réassureur dans un communiqué. Le groupe a fait réaliser par BNP Paribas Securities Services un nouveau décompte des voix le 18 juin, pour répondre «aux informations parues dans la presse au sujet d’une demande de recomptage des votes des résolutions (...), demande que le fonds activiste CIAM prétend avoir formulée mais que ni Scor ni BNP Paribas Securities Services n’ont reçue à ce jour», a expliqué le réassureur. Les deux résolutions relatives à la rémunération ex-post (pour 2018) et ex-ante (pour 2019) de Denis Kessler avaient été adoptées à une courte majorité, à 54,46% et 54,56% respectivement.
Scor « confirme intégralement les résultats des votes pour les résolutions 4 et 5 [de l’assemblée générale du 26 avril, NDLR] relatives à la rémunération du président et directeur général » Denis Kessler, a indiqué le réassureur dans un communiqué. Le groupe a fait réaliser par BNP Paribas Securities Services un nouveau décompte des voix le 18 juin, en présence d’un huissier de justice.