L’indice DXY du billet vert face à un panier de devises a enregistré lundi son plus fort recul depuis août. Et les sondages redonnant des chances à la candidate démocrate Kamala Harris ont accru la volatilité qui devrait rester élevée sur plusieurs classes d’actifs.
L’élection du 5 novembre aura des répercussions majeures sur le monde. Une victoire de Kamala Harris avec un Congrès divisé devrait mener à une continuité de la politique économique actuelle des Etats-Unis. Celle de Donald Trump pourrait entraîner d’importantes variations.
Le gouvernement britannique a annoncé 40 milliards de livres de hausses d’impôts pour 2025-2026, mais aussi près de 300 milliards d’émissions totales de dette pour l'exercice fiscal en cours, afin de financer l'investissement public. Les marchés ont ajusté à la hausse leurs prévisions de taux.
A une semaine de la présidentielle américaine, la probabilité d'une victoire du candidat républicain contribue à porter le dollar, les actions et le niveau des taux longs. Mais dans une économie en fin de cycle avec un marché bien valorisé, rien n'est écrit d'avance pour les investisseurs.
Le Parti libéral-démocrate et le Komeito, son partenaire de coalition, n’atteindront pas les 233 sièges nécessaires pour garder leur majorité absolue à la Chambre des représentants.
Le métal jaune a dépassé pour la première fois les 2.700 dollars l'once vendredi 18 octobre. Les marchés de futures et la plupart des stratégistes l’attendent au-dessus de 2.850 dollars dans les prochains mois. Même si cela entraîne un niveau de volatilité presqu’aussi élevé que pour les actions.
Les experts le répètent, mais l’opinion publique semble avoir du mal à se faire à cette idée, réticente qu'elle est à voir de telles activités extractives faire un retour massif sur le sol européen. Des issues existent cependant pour ces matières premières plus durables que les énergies fossiles.
Le délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques (DIAMMS), ancien directeur adjoint du cabinet de Jean Castex à Matignon, décrit les missions de coordination et de soutien qui lui ont été confiées à cette fin.
Le candidat républicain et Kamala Harris restent au coude-à-coude dans les sondages mais les sites de paris donnent désormais une large victoire de l’ancien président des Etats-Unis. Le «Trump trade» est de retour, avec une hausse du billet vert.
Daron Acemoglu, Simon Johnson et James A. Robinson obtiennent la récompense suprême pour leurs recherches sur les différences de prospérité entre les nations.
Le ministre de l'Economie s'est rendu lundi dans l'usine de Sanofi susceptible d'être cédée au fonds CD&R. Le gouvernement cherche toutes les solutions dont il dispose pour éviter une délocalisation dont le coût politique serait important.
Entre la baisse des taux et les très importants remboursements susceptibles d’être réinvestis par les investisseurs, le montant de nouvelle dette nette à émettre à moyen et long terme n’est pas insurmontable.
Le principal syndicat de dockers menace d’arrêter le travail le 1er octobre faute d’entente sur des revalorisations salariales, alors que le précédent accord est caduc. Si le conflit dure, cela pourra avoir des conséquences majeures aux Etats-Unis, sur l’économie et la présidentielle.
Des informations de presse sur un possible changement de braquet de certains alliés de l’Ukraine ont entraîné la chute de tous les fabricants d’armes cotés en Bourse mardi après-midi.
La Portugaise a reçu, comme tous les commissaires présentés mardi par Ursula von der Leyen, sa lettre de mission. Au menu, le serpent de mer d'une véritable Union de l'épargne et de l'investissement.
Les marchés ont trouvé un peu de soulagement dans la nomination de Michel Barnier comme premier ministre. Les spreads obligataires ne se sont pas tellement resserrés pour autant.