Entre débat sur l’indépendance de la banque centrale américaine et réforme bancaire, les auditions semestrielles du président de la Fed devant le Congrès ont pris une tournure très politique.
Plusieurs donateurs fortunés proches du parti démocrate ont annoncé suspendre leurs financements à la campagne du président en lice pour sa réélection. Depuis sa prestation ratée lors du débat télévisé avec Donald Trump, le 27 juin, ils veulent pousser le président âgé de 81 ans à se retirer de la course.
Le prochain gouvernement aura du mal à réduire ses dépenses et sera tenté d'en adopter de nouvelles. Avec le risque d’être plus rapidement sanctionné par les marchés et les agences de notation que par la Commission européenne.
Le calme des marchés obligataires au lendemain des législatives conforte la tentation de l'immobilisme en France. Ce serait une grave erreur. L'éditorial d'Alexandre Garabedian, directeur de la rédaction.
Le CAC 40 a ouvert en repli lundi avant de se reprendre puis de clôturer dans le rouge. Le taux de l'obligation souveraine française n'est pas moins volatil.
Keir Starmer, le leader de la formation de gauche, va remplacer Rishi Sunak, le premier ministre sortant. Le parti travailliste double son nombre de sièges à l’assemblée. Les valeurs moyennes britanniques rebondissent.
Le débat raté par l’actuel président américain Joe Biden semble avoir hypothéqué ses chances de réélection. Les marchés ont tout de suite réagi, notamment sur les taux, dans l’anticipation de politiques expansionnistes et inflationnistes.
Jeudi, l’Agence France Trésor a pu émettre les 10,5 milliards d’euros d’OAT qu’elle visait, dans des conditions tout à fait correctes vu le contexte politique et électoral.
Les économistes réunis au Forum de Sintra s’interrogent sur l’idée de tirer un trait sur la période post-Covid, quitte à imaginer les banques centrales accepter une inflation un peu plus élevée à l’avenir.
Les élections générales ont lieu ce jeudi outre-Manche. Le parti travailliste est largement favori mais avec peu de marge de manœuvre budgétaire. De l’ampleur de la victoire dépendra la politique mise en œuvre.
Si le Rassemblement national (RN) devait prendre le pouvoir sans majorité absolue, il ne pourrait probablement pas faire passer des budgets complètement déraisonnables. Revue des outils constitutionnels qui permettraient d'éviter un blocage des institutions.
Les actifs les plus affectés par le risque politique en France se sont repris lundi, avec la perspective d’une absence de majorité absolue pour le NFP ou le RN. Le spread de la dette souveraine s’est détendu. Mais le doute demeure sur la pérennité de ce rebond technique.
Face à la continuité incarnée par la majorité présidentielle, le Rassemblement national a renoncé à des mesures de son programme de 2022 tandis que l’alliance des partis de gauche parie sur la relance keynésienne financée par l’imposition du capital et des plus riches.
Les cours de l’or noir viennent de connaître trois semaines de progression, soutenus à la fois par les espoirs sur les taux, la saison estivale et les tensions géopolitiques.
A l’approche du premier débat Trump-Biden ce 27 juin, les analyses se recentrent sur les programmes économiques. La perspective d’une majorité relative pourrait limiter la marge de manœuvre du prochain hôte de la Maison-Blanche.
Robert Habeck, vice-chancelier allemand, estime que l’Empire du Milieu peut recourir à des solutions alternatives pour garantir sa sécurité énergétique.
Une vingtaine d’institutions financières est pressée d’agir vis-à-vis de leurs relations avec diverses entreprises soupçonnées de fournir des armes et autres équipements à Israël dans le cadre de la riposte militaire de l’Etat israélien à l’attaque terroriste du Hamas survenue le 7 octobre 2023. L’avertissement provient d’un groupe d’experts indépendants du Conseil des droits humains de l’Organisation des nations unies (ONU).
Le Bureau en charge du budget américain a publié mardi des projections économiques et budgétaires à dix ans remises à jour. L’inquiétude et les débats portent avant tout sur 2024.
Jeudi l’Agence France Trésor a pu émettre quasiment les 10,5 milliards d’euros d'OAT à moyen terme qu’elle voulait lever, et dans des conditions correctes.