L’opposition de Madrid à l’offre du consortium hongrois Ganz Mavag Europe fait rejaillir les critiques sur l’interventionnisme du gouvernement espagnol dans les entreprises privées.
Après la publication de résultats meilleurs que prévu, Sabadell a proposé de distribuer 60% de ses bénéfices. Une manière de signifier à BBVA que son offre d’achat est sous-évaluée.
Le premier actionnaire du groupe, Permira, s’allie avec Clayton Dubilier & Rice pour racheter le spécialiste de la cybersécurité qui avait rejoint la cote parisienne fin 2021.
Après plusieurs attaques du vendeur à découvert Gotham City, la famille Grifols et Brookfield étudient le lancement d’une OPA sur l’entreprise pharmaceutique espagnole. Après cette annonce, son action reprenait des couleurs.
Le groupe danois a relevé son offre initiale de juin dernier. Il va également racheter la part du groupe britannique de pubs Marston's dans la coentreprise qu'il détenait avec lui pour 206 millions de livres.
Près de deux mois après son OPA hostile sur Sabadell, le numéro deux bancaire espagnol réunit cette semaine ses actionnaires pour approuver une augmentation de capital.
Le premier actionnaire du groupe de cosmétiques coté à Hong Kong propose aux minoritaires de recevoir un paiement en cash ou de rester actionnaires après le retrait de la Bourse.
L’offre à 6,1 milliards d’euros du fonds Brookfield sur l’énergéticien français a fait monter tout le secteur en Bourse. Ce rachat illustre l’écart de prix entre marchés cotés et non cotés pour les pure players de l’énergie verte.
La société, qui fait l’objet d’un projet d’OPA hostile de Miramar, ouvre une « data room » aux investisseurs intéressés par déposer une offre concurrente.
Le consortium candidat à sa reprise n’a pas l’intention de demander le retrait obligatoire. Le conseil du groupe de musique numérique devrait donner avant le 19 avril son avis motivé. Un avis positif déclenchera les rachats de blocs et le lancement de l’OPA.
Ne suivant pas l’avocat général, la cour suprême estime l’analyse de la cour d’appel de Paris comme faisant partie «des interprétations possibles et raisonnablement prévisibles».
L’action clôturait mercredi à 1,675 euro, en bond de 10,9%, bien au-dessus du prix offert par Miramar de 1,50 euro par action. Ce niveau n’avait pas été atteint depuis mai 2006.
L’action clôture juste au-dessus du prix de l’offre de Miramar. Plus de 8% du capital ont été échangés mardi, dont la moitié est entrée dans l’escarcelle de l’initiateur de l’offre.