Chez Lombard International Assurance, David Liebmann, responsable du marché français, regrette que « les sportifs très fortunés se retrouvent quelquefois mal entourés en matière de gestion patrimoniale et connaissent beaucoup de revers à la fin de leur carrière par manque de conseils ». Alors que le mercato de football bat son plein en France jusqu’au 1er septembre, Lombard International Group leur propose donc son expérience de plus de 28 ans en structuration patrimoniale et successorale. Pour le jeune footballeur Tanguy Kouassi, qui quitte le PSG pour le Bayern de Munich, comme pour Thiago Silva (photo) prochainement à la retraite, David Liebmann conseille l’assurance-vie luxembourgeoise en unités de compte... Sa neutralité fiscale aussi est au service du mercato !
Douglas Branson a quitté GAM où il était responsable de la distribution au Royaume-Uni pour rejoindre Algebris en tant que responsable du développement, rapporte Investment Week. Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de développer la présence d’Algebris sur les marchés que la société couvre déjà et sur de nouveaux marchés.
La banque franco-allemande se dit à l’affût d’acquisitions en France. Son activité est tirée par le trading, après la contre-performance de sa gestion d’actifs en 2019.
UBS a annoncé mardi une hausse de 40% de son bénéfice net au premier trimestre, à 1,595 milliard de dollars (1,474 milliard d’euros), légèrement au-delà de sa prévision initiale à 1,5 milliard de dollars.
L’ancien dirigeant de la banque privée Edmond de Rothschild (Europe), Marc Ambroisien, s’est vu interdire l’exercice de toute responsabilité dans le secteur financier pour 10 ans. Il avait vu son nom apparaître dans des transactions dans le cadre du scandale de corruption lié au fonds souverain malaisien 1MDB.
UBS vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle série thématique baptisée « L’Avenir de... ». Dédié à sa clientèle privée, ce programme prévoit la publication régulière de livres blancs dans le domaine de l’investissement durable et thématique dans lesquels la banque propose des solutions d’investissement adaptées. Les thématiques traitées seront étroitement liées à la durabilité, sans toutefois s’y cantonner, précise un communiqué.
UBS n’aura pas tardé à trouver le remplaçant de son directeur général alors que des rumeurs de presse indiquaient il y a quelques jours que Sergio Ermotti, son directeur général depuis moins de 10 ans souhaitait quitter le groupe. La banque suisse a annoncé la nomination de Ralph Hamers en tant que directeur général pour le remplacer. Ralph Hamers est l’actuel patron d’ING. Sa nomination sera effective au 1er novembre 2020.
Croissance. « Nous avons remis Credit Suisse sur de bons rails et nos résultats 2019 montrent que nous pouvons être durablement rentables », a déclaré Tidjane Thiam (photo), patron sortant de la banque helvétique, éclaboussée par un scandale d’espionnage. Credit Suisse a annoncé une hausse de 40 % de son résultat net avant impôts, à 4,7 milliards de francs suisses (4,4 milliards d’euros), soit le plus important bénéfice enregistré depuis 2010. « La bonne performance affichée en 2019 reflète (...) de solides résultats en banque d’investissement, avec des revenus issus du trading supérieurs à ceux de ses pairs », perçoit CreditSights, pour qui le départ de Tidjane Thiam ne devrait pas engendrer de « changement stratégique ». Le fait est que le retour annoncé à la production d’ETF, une division vendue il y a 6 ans à BlackRock, a été décidé par le dirigeant sortant.
Le spécialiste de la gestion de fortune affiche des résultats 2019 en hausse mais doit faire ses preuves en matière de rentabilité et dans la banque d’investissement et de marchés.
Affaibli par les scandales d'espionnage, le dirigeant franco-ivoirien laisse sa place à Thomas Gottstein, un pur produit maison. Confirmé, le président Urs Rohner ne fait pas l'unanimité.
La première banque suisse rabote son objectif de rentabilité après des performances en retrait. Une annonce qui préfigure les résultats de ses pairs européens.
Les family offices ont réduit leur exposition aux hedge funds en 2019, l’allocation revenant de 28% en 2018 à 22,4% l’an dernier, selon la dernière étude publiée parPeltz International, rapporte le site spécialisé Opalesque. Au total, les family offices ont réduit leurs allocations aux investissements alternatifs alors qu’ils ont augmenté les poches dédiées aux actions et à l’obligataire. Les family offices ont investi en priorité dans les actions des pays développés, à hauteur de 30%, devant l’alternatif (25%), l’obligataire des pays développés (14%), les obligations émergentes (7%), le monétaire (7%) et les actions des pays émergents (5%). Dans l’espace alternatif, l’allocation la plus importante revient à l’immobilier, à hauteur de 30%, devant le private equity en direct (25%), les hedge funds (22%), les fonds de private equity (19%), les REIT (3%), et les matières premières (1%). Parmi les évolutions possibles dans le secteur des family offices, 83% des participants au sondage prévoient une augmentation significative des multi-family offices alors qu’ils sont seulement 61% à envisager une tendance similaire du côté du single-family offices. Les family offices envisagent par ailleurs d’investir en priorité dans les technologies (76%), devant l’ESG (72%), les co-investissements (68%), l’alternatif (48%) et les start-up (38%).