Les ventes au détail aux Etats-Unis ont accusé en novembre une baisse plus importante qu’attendu, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Ces ventes ont reculé de 0,6% le mois dernier après une augmentation de 1,3% en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,1% en novembre. Les ventes au détail hors automobiles ont enregistré un recul inattendu de 0,2% le mois dernier après un gain de 1,2% (révisé) un mois plus tôt et contre +0,2% pour le consensus Reuters.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont accusé en novembre une baisse plus importante qu’attendu, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Ces ventes ont reculé de 0,6% le mois dernier après une augmentation de 1,3% en octobre.
La faiblesse relative des défaillances d'entreprises cette année cache des chiffres plus inquiétants au niveau des TPE et des PME. L'analyse d'Alain Tourdjman, directeur des études économiques de BPCE.
La production industrielle a chuté de 2% en rythme mensuel en octobre en zone euro, après une croissance révisée à la baisse de 0,8% en septembre selon Eurostat et alors que le consensus attendait une baisse de 1,5%. La production d’énergie a baissé pour un deuxième mois consécutif (-3,9% après -1,9%), et la production de biens intermédiaires a baissé pour un cinquième mois consécutif (-1,3% après -0,7%). La production a également baissé pour les biens de consommation durables (-1,9% après -0,5%) et les biens d’équipement (-0,6% après +2%). Parallèlement, la production de biens de consommation non durables a augmenté pour le quatrième mois de suite (+0,3% après +3,3%), ce qui implique une production agricole nationale plus forte alors que les prix mondiaux des denrées alimentaires tendent à monter. En rythme annuel, la croissance de la production industrielle a ralenti à 3,4% en octobre, après 5,1% en septembre.
La production industrielle a chuté de 2% en rythme mensuel en octobre en zone euro, après une croissance révisée à la baisse de 0,8% en septembre selon Eurostat et alors que le consensus attendait une baisse de 1,5%.
La Chine va reporter la Conférence centrale sur le travail économique en raison de la hausse du nombre de cas de Covid-19 à Pékin, selon un article publié mardi par Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Cette réunion annuelle, se déroulant à huis clos, devait initialement débuter cette semaine. Les dirigeants chinois, y compris Xi Jinping, devaient définir un plan de relance et stimulation économiques en 2023 pour la Chine touchée par la pandémie de Covid-19. Durant cette réunion, les membres du Politburo, l’organe décisionnel, les responsables des agences gouvernementales ainsi que les dirigeants provinciaux fixent un objectif de croissance pour l’année qui vient, bien que ce dernier ne soit pas publiquement annoncé avant la session annuelle du parlement chinois, tenue habituellement en mars.
L’économie britannique a progressé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, soit la plus forte augmentation mensuelle en près d’un an, et au-dessus des prévisions de 0,4% après une contraction de 0,6% en septembre, lorsqu’un jour férié supplémentaire lié aux funérailles de la reine Elizabeth a fait baisser la production. Les services ont augmenté de 0,6%, après une baisse de 0,8% en septembre, avec une contribution particulière provenant du commerce de gros et de détail, et de la réparation de véhicules automobiles. La production des services destinés aux consommateurs a augmenté de 1,2%, après un recul de 1,7% en septembre. Si l’on considère les trois mois jusqu’en octobre, le PIB aurait diminué de 0,3%, selon l’Office for National Statistics (ONS).
L’économie britannique a progressé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, soit la plus forte augmentation mensuelle en près d’un an, et au-dessus des prévisions de 0,4% après une contraction de 0,6% en septembre, lorsqu’un jour férié supplémentaire lié aux funérailles de la reine Elizabeth a fait baisser la production.
Plusieurs organisations internationales ont fait part de leurs inquiétudes sur la croissance mondiale, dans le cadre du dialogue annuel 1+6, entre la Chine et ces organisations. La directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva a déclaré que de nouvelles baisses de la croissance mondiale sont probables, et a évoqué les échanges avec la Chine pour la réduction de la dette aux pays en développements. David Malpass, directeur de la Banque mondiale, a mis en garde contre un environnement stagflationniste, et a appelé la Chine à réduire ses stocks de denrées alimentaires et d’engrais pour faire face aux pénuries mondiales. Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation Mondiale du Commerce, a estimé que le commerce mondial de biens ne progressera que de 1 % l’an prochain, contre 3,5 % cette année.
Plusieurs organisations internationales ont fait part de leurs inquiétudes sur la croissance mondiale, dans le cadre du dialogue annuel 1+6, entre la Chine et ces organisations. La directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva a déclaré que de nouvelles baisses de la croissance mondiale sont probables, et a évoqué les échanges avec la Chine pour la réduction de la dette aux pays en développements. David Malpass, directeur de la Banque mondiale, a mis en garde contre un environnement stagflationniste, et a appelé la Chine à réduire ses stocks de denrées alimentaires et d’engrais pour faire face aux pénuries mondiales. Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation Mondiale du Commerce, a estimé que le commerce mondial de biens ne progressera que de 1 % l’année prochaine, contre 3,5 % cette année.
Le chancelier de l’Echiquier Jeremy Hunt a présenté un vaste plan visant à accroître la compétitivité du secteur en s'émancipant des règles de l'Union européenne.
L’Autorité de surveillance financière (FSA) norvégienne a indiqué jeudi dans un rapport que les banques locales pourraient faire face à des pertes plus élevées sur leurs prêts en raison de la hausse des taux d’intérêt et de perspectives économiques plus faibles. Même si les banques norvégiennes respectent les exigences réglementaires en matière de capital (les ratios se sont détériorés mais restent au-dessus de la moyenne européenne) et ont réalisé des bénéfices élevés au cours des deux dernières années, les résultats des tests de résistance montrent que les banques peuvent subir des pertes substantielles et pourraient devoir puiser dans leur capital, affirme la FSA. Elle met par ailleurs en garde contre un risque accru d’instabilité financière, citant l’endettement élevé des ménages et les prix élevés de l’immobilier comme les principales vulnérabilités du système financier norvégien.
L'économie française devrait finir l’année avec une croissance à peine positive au quatrième trimestre 2022, selon une estimation publiée jeudi par la Banque de France. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, progresserait de 0,1% au cours des trois derniers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, après une croissance de 0,2% sur la période de juillet à septembre. Dans son enquête mensuelle de conjoncture réalisée auprès d’environ 8.500 entreprises, l’institution évoque pour décembre une évolution de l’activité contrastée selon les secteurs, avec «une nouvelle progression dans les services, une stabilité (...) dans l’industrie et un repli dans le bâtiment».
Le net ralentissement de la croissance et la crise immobilière dans les pays scandinaves inquiètent les régulateurs. L’Autorité de surveillance financière (FSA) norvégienne alerte dans un rapport que les banques locales pourraient faire face à des pertes plus élevées sur leurs prêts en raison de la hausse des taux d’intérêt et de perspectives économiques plus faibles.
Bruno Le Maire et Pap Ndiaye y seront. Ainsi qu’un « invité spécial mystère ». Mais quel invité pourrait être spécial aux côtés du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique et de celui de l’Education nationale et de la Jeunesse ? Mystère, en effet. Heureux participants en tout cas à la Journée du Livre d’Economie, mercredi 14 décembre, organisée par l’association Lire la Société et consacrée à la thématique « Energie, eau, alimentation… nouveaux enjeux de notre souveraineté ». Trois finalistes ont été désignés pour le Prix du Livre d’Economie : Successions - L’argent, le sang et les larmes, de Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, Histoire mondiale du protectionnisme, d’Ali Laïdi, et Le temps de la démondialisation - Protéger les biens communs contre le libre-échange, de Guillaume Vuillemey. Seront également remis les Prix lycéen du Livre d’Economie et le Prix lycéen de la BD d’Economie.