La confiance des ménages français a légèrement progressé en novembre, après son rebond d’octobre, montre l’enquête de conjoncture de l’Insee publiée vendredi. L’indicateur synthétique de confiance des ménages a augmenté d’un point en novembre, pour s'établir à 83, un niveau conforme au consensus des économistes mais toujours bien inférieur à sa moyenne de longue période, qui s'établit à 100. Les craintes des ménages concernant l'évolution du chômage ont augmenté, le solde correspondant montant de 4 points tout en restant à un niveau bas par rapport à sa moyenne de longue période, a ajouté l’Insee.
La croissance de l’économie allemande au troisième trimestre a été légèrement meilleure qu’estimé en première estimation, montre la publication du PIB détaillé vendredi par Destatis. L’indicateur a progressé de 0,4% par rapport aux trois mois précédents, et de 1,3% sur un an en données corrigées des variations saisonnières (CVS). Les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3% en rythme trimestriel et de 1,2% en rythme annuel. Cela reste très inférieur à la croissance de 1,7% en rythme annuel après le deuxième trimestre. Le gouvernement allemand prévoit que l’économie croîtra de 1,4% en 2022, et se contractera de 0,4% en 2023, avec une récession au cours des six mois jusqu’à mars, selon Ministère de l’Economie.
La confiance des ménages français a légèrement progressé en novembre, après son rebond d’octobre, montre l’enquête de conjoncture de l’Insee publiée vendredi. L’indicateur synthétique de confiance des ménages a augmenté d’un point en novembre, pour s'établir à 83, un niveau conforme au consensus des économistes mais toujours bien inférieur à sa moyenne de longue période, qui s'établit à 100.
Les prix à la production dans l’industrie en Espagne ont augmenté de 26,1 % en octobre sur un an, en nette repli par rapport à la hausse de 35,6 % enregistrée en septembre, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique (INE). La hausse des prix d’octobre a été la plus lente depuis septembre 2021, lorsque l’augmentation était de 23,8 %. L’augmentation des prix à la production a culminé à un record absolu de 47% en mars cette année. Hors énergie, l’inflation annuelle des prix industriels s’est établie à 13,2% en octobre, contre 14% un mois plus tôt. Les prix industriels ont chuté de 1,4% en octobre par rapport à septembre, principalement en raison d’une baisse de 4,7% des prix de l'énergie. En octobre, la hausse des prix à la consommation a également reculé en octobre à 7,3% après un pic à 10% en juillet, le plafond appliqué sur les prix du gaz ayant permis de limiter la hausse des prix de l’électricité.
La croissance de l’économie allemande au troisième trimestre a été légèrement meilleure qu’estimé en première estimation, montre la publication du PIB détaillé vendredi par Destatis. L’indicateur a progressé de 0,4% par rapport aux trois mois précédents, et de 1,3% sur un an en données corrigées des variations saisonnières (CVS). Les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3% en rythme trimestriel et de 1,2% en rythme annuel. Cela reste très inférieur à la croissance de 1,7% en rythme annuel après le deuxième trimestre.
Outre une baisse de l’inflation, qui permettrait à la Fed de cesser son resserrement, le rebond du marché repose sur le pari d’une récession parmi les plus faibles de l’histoire.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré plus fortement que prévu en novembre par rapport à octobre, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice s’est établi à 86,3 après 84,5 le mois précédent alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une accélération plus faible à 85,0. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité a en revanche fléchi à 93,1 après 94,2 le mois dernier, tandis que celle mesurant l'évolution de leurs anticipations s’est inscrit à 80,0 ce mois-ci après 75,6 en octobre. Le consensus était respectivement de 93,8 et 77,0.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré plus fortement que prévu en novembre par rapport à octobre, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice s’est établi à 86,3 après 84,5 le mois précédent alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une accélération plus faible à 85,0.
La contraction de l’activité du secteur privé s’est légèrement atténuée en novembre en zone euro, mais la demande a continué à baisser, montrent mercredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI «flash» composite, qui regroupe le secteur de l’industrie manufacturière et celui des services, est remonté à 47,8 en novembre, après 47,3 en octobre, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 47,0. Il reste pour le cinquième mois d’affilée inférieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice PMI «flash» des services est resté stable à 48,6, un plus bas de 20 mois, et l’indice PMI manufacturier est remonté à 47,3, après 46,4. «Une nouvelle baisse de l’activité des entreprises en novembre accroît la probabilité de voir l’économie de la zone euro s’enfoncer dans la récession», a commenté Chris Williamson, chef économiste de S&P Global Market Intelligence.
L’activité dans le secteur privé a continué de se contracter en novembre au Royaume-Uni. L’indice flash composite S&P Global/CIPS, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, s’est établi à 48,3 après 48,2 en octobre (47,5 attendu par les économistes interrogés par Reuters). L’activité n’en reste pas moins à son plus bas depuis janvier 2021 alors que le pays est confronté à crise du pouvoir d’achat. Il s’agit du quatrième mois consécutif de contraction. Le secteur manufacturier (45,4 en hausse) décline plus fortement que celui des services (48,8 stable) et la légère amélioration s’explique par un apaisement des contraintes sur la chaîne d’approvisionnement, indiquent les entreprises interrogées.
La contraction de l’activité du secteur privé s’est légèrement atténuée en novembre en zone euro, mais la demande a continué à baisser, montrent mercredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI «flash» composite, qui regroupe le secteur de l’industrie manufacturière et celui des services, est remonté à 47,8 en novembre, après 47,3 en octobre, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 47,0. Il reste pour le cinquième mois d’affilée inférieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice PMI «flash» des services est resté stable à 48,6, un plus bas de 20 mois, et l’indice PMI manufacturier est remonté à 47,3, après 46,4. «Une nouvelle baisse de l’activité des entreprises en novembre accroît la probabilité de voir l’économie de la zone euro s’enfoncer dans la récession», a commenté Chris Williamson, chef économiste de S&P Global Market Intelligence.
L’Ukraine a reçu mardi une nouvelle aide financière de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Union européenne, a déclaré le ministre ukrainien des Finances, Serhiy Marchenko. «Le montant total (de l’aide financière) accordé à l’Ukraine depuis le 24 février (par l’UE) atteint 6,7 milliards d’euros», a écrit Serhiy Marchenko sur Twitter. Le Premier ministre ukrainien Denis Chmigal a de son côté déclaré que cette aide constituait «une nouvelle étape de la solidarité» et a exprimé sa gratitude envers les dirigeants européens.
L’Ukraine a reçu mardi une nouvelle aide financière de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Union européenne, a déclaré le ministre ukrainien des Finances, Serhiy Marchenko. «Le montant total (de l’aide financière) accordé à l’Ukraine depuis le 24 février (par l’UE) atteint 6,7 milliards d’euros», a écrit Serhiy Marchenko sur Twitter. Le Premier ministre ukrainien Denis Chmigal a de son côté déclaré que cette aide constituait «une nouvelle étape de la solidarité» et a exprimé sa gratitude envers les dirigeants européens.
L’indice allemand des prix à la production a baissé de 4,2% d’un mois sur l’autre en octobre, a annoncé Destatis, l’institut fédéral de la statistique, alors que les économistes tablaient sur une augmentation de 0,9%. Il s’agit de la première baisse sur un mois depuis mai 2020. Les prix de l'électricité ont baissé de 16,9% et ceux du gaz naturel de 9%, a précisé Destatis. C’est «peut-être le premier signe d’un certain relâchement de la pression sur les prix», a commenté Jens-Oliver Niklasch, économiste chez LBBW. Sur un an, les prix à la production ont augmenté de 34,5%, un chiffre inférieur au consensus qui tablait sur une hausse de 41,5%.
Le ministère allemand des Affaires étrangères songe à renforcer les règles applicables aux entreprises fortement exposées à la Chine, en les obligeant à divulguer davantage d’informations et éventuellement, à effectuer des tests de résistance aux risques géopolitiques, selon un projet de document consulté par Reuters. «L’objectif est de modifier la structure d’incitation des entreprises allemandes à l’aide d’instruments d'économie de marché, afin de rendre plus attrayante la réduction de la dépendance à l'égard des exportations», indique le document, qui met l’accent sur les industries chimique et automobile. Les garanties en termes d’investissement feraient l’objet d’un examen plus approfondi pour tenir compte de l’impact environnemental, du travail et des normes sociales et pour éviter le travail forcé dans la chaîne d’approvisionnement. Pour se prémunir des risques de concentration, les garanties d’investissement devraient être limitées à 3 milliards d’euros par entreprise et par pays, ajoute le document. Berlin prévoit aussi de renforcer les garanties de crédit à l’exportation afin d'éviter les transferts de technologies indésirables.
Le ministère allemand des Affaires étrangères songe à renforcer les règles applicables aux entreprises fortement exposées à la Chine, en les obligeant à divulguer davantage d’informations et éventuellement, à effectuer des tests de résistance aux risques géopolitiques, selon un projet de document consulté par Reuters. «L’objectif est de modifier la structure d’incitation des entreprises allemandes à l’aide d’instruments d'économie de marché, afin de rendre plus attrayante la réduction de la dépendance à l'égard des exportations», indique le document, qui met l’accent sur les industries chimique et automobile.