L’indice des prix à la consommation (CPI) en Chine a progressé le mois dernier de 2,5% en rythme annuel, après +2,7% en juillet, alors que le consensus ressortait à +2,8%, selon les données publiées vendredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Autre signe de la faiblesse de l’économie chinoise, la production de crédit est ressortie inférieure aux attentes en août. Les nouveaux prêts bancaires ont doublé par rapport à juillet à 1.250 milliards de yuans (180 milliards d’euros) mais ressortent inférieurs aux 1.500 milliards anticipés par les économistes. Le stock de prêts a augmenté de 10,9% sur un an, après 11% en juillet. La croissance du stock des financements sociaux, une mesure plus large du crédit en Chine, a faibli à 10,5% sur an (10,7% en juillet).
La croissance de l'économie française sur l’ensemble de l’année devrait dépasser la prévision actuelle de 2,3% de la Banque de France (BdF), a déclaré vendredi le gouverneur de la banque centrale, François Villeroy de Galhau sur BFM Business. La BdF devrait intégrer cette amélioration dans ses nouvelles prévisions macro-économiques pour la période 2022-2024 qui seront dévoilées jeudi prochain, a-t-il précisé en dressant le constat suivant : «2022 résistance, 2023 ralentissement - au moins - et 2024 rebond». L’Insee a relevé mercredi sa prévision de croissance pour 2022 à 2,6% contre 2,3% anticipé en juin, après une croissance plus dynamique que prévu au deuxième trimestre. Le gouvernement a bâti son budget sur une prévision de croissance de 2,5%.
La France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas ont annoncé vendredi qu’ils mettraient en place le taux plancher mondial d’impôt sur les sociétés (IS) l’an prochain, au cas où la Hongrie ne lèverait pas son veto qui bloque une décision commune à l'échelle de l’Union européenne. La Hongrie a fait valoir mi-juin des objections de dernière minute au projet d’instauration d’un taux plancher d’IS à 15%, bloquant l’adoption à l'échelle de l’UE de cette réforme internationale discutée sous l'égide de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).
La production industrielle a reculé plus fortement que prévu en juillet en France, de 1,6% selon les données mensuelles publiées vendredi par l’Insee. Les économistes attendaient un recul de 0,5%. La hausse de juin a été révisée à 1,2%, après +1,4% annoncé initialement. Il s’agit de la plus forte baisse de l’activité industrielle depuis février 2021, la production ayant reculé dans le secteur manufacturier (-1,6% après +0,9 % en juin), avec des réductions dans presque toutes les branches à l’exception des productions de coke et de produits pétroliers raffinés La production a également diminué pour les mines et carrières, l’énergie et l’eau. En glissement annuel, la production industrielle a chuté de 1,2%.
La France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas ont annoncé vendredi qu’ils mettraient en place le taux plancher mondial d’impôt sur les sociétés (IS) l’an prochain, au cas où la Hongrie ne lèverait pas son veto qui bloque une décision commune à l'échelle de l’Union européenne.
La production industrielle a reculé plus fortement que prévu en juillet en France, de 1,6% selon les données mensuelles publiées vendredi par l’Insee. Les économistes attendaient un recul de 0,5%. La hausse de juin a pour sa part été révisée à 1,2%, après 1,4% annoncé initialement.
Les prix à la consommation en Chine ont progressé en août à un rythme plus lent qu’attendu alors que la résurgence de l'épidémie de Covid et la vague de chaleur historique dans le pays pèse sur la demande domestique. L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé le mois dernier de 2,5% en rythme annuel, après +2,7% en juillet, alors que le consensus ressortait à +2,8%, selon les données publiées vendredi par le Bureau national des statistiques (BNS). Les prix à la production ont augmenté de 2,3% sur un an, un plus bas depuis février 2021, contre une hausse de 4,2% le mois précédent. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une progression de 3,1%. Une cinquantaine de villes en Chine ont pris des mesures face à l’épidémie de Covid, concernant 21% de la population et 25% du PIB chinois, indique Nomura.
La croissance de l'économie française sur l’ensemble de l’année devrait dépasser la prévision actuelle de 2,3% de la Banque de France (BdF), a déclaré vendredi le gouverneur de la banque centrale française, François Villeroy de Galhau sur BFM Business, un chiffre toujours en-deçà de la nouvelle prévision de l’Insee. La BdF devrait intégrer cette amélioration dans ses nouvelles prévisions macro-économiques pour la période 2022-2024 qui seront dévoilées jeudi prochain, a-t-il précisé en dressant le constat suivant : «2022 résistance, 2023 ralentissement - au moins - et 2024 rebond». L’Insee a relevé mercredi sa prévision de croissance pour 2022 à 2,6% contre 2,3% anticipé dans sa prévision de juin, après une croissance plus dynamique que prévu au deuxième trimestre. Le gouvernement a pour sa part bâti son budget sur une prévision de croissance de 2,5%.
Le déficit commercial de la France continue de se creuser et s’est établi à 14,54 milliards d’euros fin juillet, selon les données publiées jeudi par le bureau des Douanes. La dégradation du solde extérieur est portée par la balance énergétique, qui se détériore de 0,6 milliard sur le mois. Hors énergie, le solde est quasi stable en juillet, précisent les Douanes. A la fin juin, le déficit s’élevait à 13,08 milliards d’euros après révision.
L’économie japonaise a progressé de 0,9% au deuxième trimestre 2022, bien plus que selon la première estimation de 0,5%, après une croissance révisée à la hausse à 0,1% au premier trimestre. Les données ont bénéficié d’une révision à la hausse de la consommation privée (+1,2% après +0,3% au T1) suite à une levée des restrictions pour lutter contre le Covid, tout comme des dépenses publiques (+0,7% après +0,4% précédemment). Le commerce net a également contribué positivement, avec une croissance des exportations stable (+0,9%) tandis que les importations ont augmenté à un rythme plus faible (+0,7% après +3,5%).
La nouvelle Première ministre britannique a annoncé un plan d’aide à court terme de 150 milliards de livres, et des ambitions dans l’énergie à moyen terme.
Le déficit commercial de la France continue de se creuser et s’est établi à 14,54 milliards d’euros fin juillet, selon les données publiées jeudi par le bureau des Douanes.
L’économie japonaise a progressé de 0,9% au deuxième trimestre 2022, bien plus que selon la première estimation de 0,5%, après une croissance révisée à la hausse à 0,1% au premier trimestre.
Longtemps rejetée par les Etats du nord de l’Europe, l’idée d’un découplage des prix de l’électricité de ceux du gaz est en train de s’imposer à la Commission. Pas si simple à mettre en œuvre.
La croissance des exportations de la Chine a ralenti en août alors que l’inflation galopante a refroidi la demande, ce qui vient s’ajouter aux risques pesant sur la deuxième économie mondiale. Les exportations ont progressé de 7,1% en rythme annuel en août, après un bond de 18% en juillet, d’après les données publiées mercredi par les douanes chinoises. Ce pourcentage au-dessous des attentes de 12,8% s’explique en partie par la forte croissance constatée à la même période l’an dernier, mais aussi par de nouvelles restrictions sanitaires destinées à enrayer la résurgence de l’épidémie de covid-19. Les vagues de chaleur sans précédent dans le pays ont également perturbé la production dans des régions du sud-ouest. Les importations chinoises ont également été moroses, augmentant seulement de 0,3% sur un an en août, après 2,3% en juillet, au lieu de 1,1% attendu.
La croissance économique dans la zone euro au deuxième trimestre a été plus forte qu’estimé initialement, d’après les données publiées mercredi par Eurostat : le produit intérieur brut (PIB) des 19 Etats membres a progressé de 0,8% par rapport au premier trimestre, et de 4,1% sur un an. Mi-août, Eurostat avait estimé la croissance à 0,6% d’un trimestre sur l’autre et de 3,9% en rythme annuel. Les dépenses de consommation des ménages ont contribué à la hausse du PIB à hauteur de 0,6 point de pourcentage, après une contribution nulle sur les deux trimestres précédents. La contribution de la dépense publique ressort à 0,1 point, celle du commerce extérieur a été négative de 0,1 point. Les Pays-Bas (+2,6%) ont enregistré la plus forte hausse du PIB par rapport au premier trimestre, suivis de la Roumanie (+2,1%) et de la Croatie (+2,0%).
La croissance des exportations de la Chine a ralenti en août alors que l’inflation galopante a refroidi la demande, ce qui vient s’ajouter aux risques pesant sur la deuxième économie mondiale. Les exportations ont progressé de 7,1% en rythme annuel en août, après un bond de 18% en juillet, d’après les données publiées mercredi par les douanes chinoises.
La croissance économique dans la zone euro au deuxième trimestre a été plus forte qu’estimé initialement, d’après les données publiées mercredi par Eurostat : le produit intérieur brut (PIB) des 19 Etats membres a progressé de 0,8% par rapport au premier trimestre, et de 4,1% sur un an. Mi-août, Eurostat avait estimé la croissance à 0,6% d’un trimestre sur l’autre et de 3,9% en rythme annuel.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse plus importante que prévu en juillet, la sixième d’affilée, alors que la première économie d’Europe continue de subir de plein fouet l’impact de la guerre en Ukraine, montrent les données de l’Office fédéral de la statistique mardi. Ces commandes ont diminué de 1,1% sur le mois en données ajustées des variations saisonnières, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 0,5%. Elles ont chuté de 13,6% par rapport à juillet 2021. Les commandes nationales ont baissé de 4,5% en juillet, tandis que les commandes de l’étranger ont augmenté de 1,3%, a précisé l’Office fédéral de la statistique.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est adressé mardi à la Bourse de New York afin de promouvoir l’attractivité de son pays pour les investissements étrangers, même si le conflit avec la Russie ne montre aucun signe d’une conclusion proche. «L’Ukraine est l’histoire d’une victoire future, a lancé son Président, une chance pour vous d’investir aujourd’hui dans des projets de plusieurs centaines de milliards de dollars, pour partager la victoire avec nous.» Avant l’invasion russe, les investissements privés américains en Ukraine n’avaient totalisé que 532 millions de dollars en 2021, même s’ils étaient en hausse de 32% sur un an, selon l’administration américaine.