L’activité du secteur des services aux Etats-Unis a poursuivi en août son redressement dans un contexte de hausse des commandes et d’un marché de l’emploi solide, tandis que les tensions sur l’offre et les prix se sont atténuées. L’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiée mardi, montre que l’indice des services a avancé le mois dernier à 56,9, deuxième hausse consécutive après trois mois de baisse. En juillet, l’indice était ressorti à 56,7. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne pour le mois d’août un chiffre à 54,9. Le sous-indice des nouvelles commandes reçues par les sociétés de services a bondi à 61,8 après 59,9 en juillet. Celui de l’emploi s’est redressé à 50,2 après une contraction à 49,1.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse plus importante que prévu en juillet, la sixième d’affilée, alors que la première économie d’Europe continue de subir de plein fouet l’impact de la guerre en Ukraine, montrent mardi les données de l’Office fédéral de la statistique. Elles ont diminué de 1,1% sur le mois en données ajustées des variations saisonnières, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 0,5%. Les commandes ont chuté de 13,6% par rapport à juillet 2021.
L’économie britannique a terminé le mois d’août sur des bases beaucoup plus faibles qu’initialement estimé, avec une contraction de l’activité pour la première fois depuis février 2021, signe d’une probable entrée en récession, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de S&P Global-IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite a été révisé à 49,6 en août, après 52,1 en juillet (50,9 en première estimation), à cause de l’indice PMI manufacturier (47,3 après 52,1), mais aussi de l’indice PMI des services, qui a reculé à 50,9 en août après 52,1 en juillet (52,5 en première estimation), même s’il reste au-dessus de la barre des 50, qui sépare contraction et expansion.
Les ventes au détail en zone euro ont augmenté moins que prévu en juillet, en raison notamment de la baisse persistante de la demande de produits non alimentaires. Elles ont progressé de 0,3% sur un mois en juillet et reculé de 0,9% en glissement annuel, selon les données publiées lundi par Eurostat, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 0,4% sur le mois et à une baisse de 0,7 % sur un an. Les ventes de produits non alimentaires, hors carburants, ont diminué de 0,4% en glissement mensuel et de 0,9% sur un an, tandis que les ventes de carburants ont augmenté de 0,4% sur le mois et de 0,6% sur l’année.
L’activité économique dans la zone euro s’est contractée en août pour le deuxième mois d’affilée en raison de la baisse de la demande liée au renchérissement du coût de la vie, montrent les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats du secteur des services. L’indice PMI composite a reculé à 48,9 en août, après 49,9 en juillet, à un creux de dix-huit mois. Une première estimation l’avait donné à 49,2, alors que la barre des 50 sépare contraction et croissance de l’activité. L’indice PMI des services s’est établi en août à 49,8, premier mois sous le seuil des 50 depuis mars 2021, après 51,2 en juillet et 50,2 en première estimation.
L’économie britannique a terminé le mois d’août sur des bases beaucoup plus faibles qu’initialement estimé, avec une contraction de l’activité pour la première fois depuis février 2021, signe d’une probable entrée en récession, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de S&P Global-IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
L’activité économique dans la zone euro s’est contractée en août pour le deuxième mois consécutif en raison de la baisse de la demande liée au renchérissement du coût de la vie, montrent les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat du secteur des services. L’indice PMI composite a reculé à 48,9 en août, après 49,9 en juillet, à un creux de dix-huit mois. Une première estimation l’avait donné à 49,2, alors que la barre des 50 sépare contraction et croissance de l’activité. L’indice PMI des services s’est établi en août à 49,8, premier mois sous le seuil des 50 depuis mars 2021, après 51,2 en juillet et 50,2 en première estimation. «Un deuxième mois de détérioration des conditions économiques dans la zone euro renforce la probabilité d’une contraction du PIB au troisième trimestre», a prévenu Chris Williamson, chef économiste chez S&P Global.
Les ventes au détail en zone euro ont augmenté moins que prévu en juillet, en raison notamment de la baisse persistante de la demande de produits non alimentaires. Elles ont progressé de 0,3% sur un mois en juillet et reculé de 0,9 % en glissement annuel, selon les données publiées lundi par Eurostat, alors que les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse de 0,4% sur le mois et une baisse de 0,7 % sur un an. Les ventes de produits non alimentaires, hors carburants, ont diminué de 0,4% en glissement mensuel et de 0,9% sur un an, tandis que les ventes de carburants ont augmenté de 0,4% sur le mois et de 0,6% sur l’année.
Le nombre de chômeurs a légèrement augmenté en Espagne en août par rapport au mois précédent de 40.428 personnes (+1,4%), à 2,92 millions, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail. Il s’agit de la plus forte hausse depuis 16 mois mais le chômage est resté à son plus bas niveau en 14 ans pendant un mois où il augmente traditionnellement en raison des vacances d’été. L’augmentation mensuelle du chômage fait suite à une précédente progression signalée en juillet. L’Espagne a créé en août 62.135 emplois nets, ce qui porte à 20,17 millions leur nombre, selon un rapport distinct du ministère de la Sécurité sociale, soit un niveau supérieur à la période pré-pandémique.
Les prix à la production en zone euro ont continué d’accélérer en juillet, plus qu’attendu. Ils ont augmenté de 4% sur un mois et de 37,9% sur un an après des gains respectifs de 1,3% et 36% le mois précédent (chiffres révisés), selon les données publiées vendredi par Eurostat. Le consensus Reuters tablait sur des hausses respectivement de 2,5% et 35,8%. Cette nouvelle hausse s’explique principalement par le bond de 9% des prix de l'énergie après une augmentation de 3% en juin. Sur un an, les coûts de l'énergie se sont envolés de 97,2% contre une hausse de 93,2% en juin. En excluant cette composante volatile, les prix à la production ont augmenté en juillet de 0,6% en rythme mensuel et de 15,1% sur un an.
L’exploitant de charbon norvégien Store Norske a repoussé de deux ans, jusqu'à mi-2025, la fermeture de sa dernière mine de charbon, dans l’archipel arctique du Svalbard, afin d’assurer l’approvisionnement des sidérurgistes européens, a annoncé le gouvernement vendredi. Dans un pays opposé de longue date aux énergies fossiles, Store Norske avait prévu de fermer cette mine en 2023. «La Norvège doit assumer sa part de responsabilité dans la sécurité de l’approvisionnement en matières premières», a déclaré dans un communiqué le ministre norvégien de l’Industrie, Jan Christian Vestre, évoquant la crise énergétique provoquée par le conflit ukrainien. La mine 7 produit quelque 125.000 tonnes par an et alimente la centrale locale d'électricité.
Le nombre de chômeurs a légèrement augmenté en Espagne en août par rapport au mois précédent de 40.428 personnes (+1,4%), à 2,92 millions, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail. Il s’agit de la plus forte hausse depuis 16 mois mais le chômage est resté à son plus bas niveau en 14 ans pendant un mois où il augmente traditionnellement en raison des vacances d’été. L’augmentation mensuelle du chômage fait suite à une précédente progression signalée en juillet. L’Espagne a créé en août 62.135 emplois nets, ce qui porte à 20,17 millions leur nombre, selon un rapport distinct du ministère de la Sécurité sociale, soit un niveau supérieur à avant la pandémie.
L’exploitant de charbon norvégien Store Norske a repoussé de deux ans, jusqu'à mi-2025, la fermeture de sa dernière mine de charbon, dans l’archipel arctique du Svalbard, afin d’assurer l’approvisionnement des sidérurgistes européens, a annoncé le gouvernement vendredi. Dans un pays opposé de longue date aux énergies fossiles, Store Norske avait prévu de fermer cette mine en 2023.
Les importations allemandes ont baissé de façon inattendue en juillet, tandis que les exportations ont enregistré une baisse moins forte que prévu, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique (Destatis).
Les prix à la production en zone euro ont continué d’accélérer en juillet, plus qu’attendu. Ils ont augmenté de 4% sur un mois et de 37,9% sur un an après des gains respectifs de 1,3% et 36% le mois précédent (chiffres révisés), selon les données publiées vendredi par Eurostat. Le consensus Reuters tablait sur des hausses respectivement de 2,5% et 35,8%.
Les ventes au détail en Allemagne ont augmenté contrairement aux attentes en juillet grâce à un rebond du commerce en ligne et dans le secteur de l’alimentation. Elles ont progressé de 1,9% sur un mois, a indiqué jeudi Destatis, l’office fédéral de la statistique, après un recul de 1,5% en juin et une stagnation attendue par les économistes interrogés par Reuters. Sur un an, elles affichent une baisse de 2,6%, contre -9,6% en juin.
L’activité manufacturière en Chine s’est contractée pour la première fois en trois mois en août. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé à 49,5, contre 50,4 en juillet, alors que les économistes anticipaient une activité toujours en progression. La demande reste faible avec un sous-indice des nouvelles commandes qui est revenu dans le rouge après deux mois de croissance. Mercredi, l’indice PMI officiel du secteur manufacturier (plus orienté vers les grandes entreprises et les groupes publics) est ressorti pour le deuxième mois consécutif en zone de contraction, sous 50. L’activité manufacturière est affectée par l’affaiblissement de la demande, tandis que le rationnement de l'électricité et le regain de l'épidémie de Covid-19, qui a entraîné de nouveaux confinements, ont perturbé la production.
Les ventes au détail en Allemagne ont augmenté contrairement aux attentes en juillet grâce à un rebond du commerce en ligne et dans le secteur de l’alimentation. Elles ont progressé de 1,9% sur un mois, a indiqué jeudi Destatis, l’office fédéral de la statistique, après un recul de 1,5% en juin et une stagnation attendue par les économistes interrogés par Reuters. Sur un an, elles affichent une baisse de 2,6%, contre -9,6% en juin.