Le gouverneur de la Banque de France réclame un renforcement des règles sur la liquidité des fonds et des courtiers. Les récentes turbulences sur le marché obligataire britannique témoignent du «cercle vicieux» auquel les gouvernements font face s’ils sapent les efforts faits par les banques centrales pour freiner l’inflation galopante, a déclaré François Villeroy de Galhau dans un entretien publié mardi dans le Financial Times. Il a exhorté le Conseil de stabilité financière (FSB) à adopter dès maintenant des règles plus claires et plus strictes afin de garantir que les fonds et les courtiers constituent des réserves de liquidités plus importantes. «Ils ont une chose en commun et il s’agit de la liquidité d’acteurs non-bancaires», a-t-il affirmé, comparant les turbulences sur les marchés financiers britanniques à la panique des fonds du marché monétaire après la pandémie de Covid-19 en 2020 et à la pénurie de collatéral chez les courtiers en énergie après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février.
Le gouverneur de la Banque de France réclame un renforcement des règles sur la liquidité des fonds et des courtiers. Les récentes turbulences sur le marché obligataire britannique témoignent du «cercle vicieux» auquel les gouvernements font face s’ils sapent les efforts faits par les banques centrales pour freiner l’inflation galopante, a déclaré François Villeroy de Galhau dans un entretien publié mardi dans le Financial Times. «Si vous avez une politique monétaire qui combat l’inflation et qu’il y a des doutes quant à savoir si votre politique budgétaire alimentera l’inflation, alors vous risquez vraiment d’entretenir un cercle vicieux.»
Jeremy Hunt, le nouveau chancelier de l’Echiquier est revenu sur les mesures de Liz Truss, mais il manque encore 40 milliards de livres dans le budget.
Le nouveau ministre des Finances britannique remet en cause une large part du budget imaginé par la Première ministre Liz Truss juste après sa nomination.
La Première ministre britannique a limogé son ministre des Finances et annoncé une augmentation de l’impôt sur les sociétés. Mais les emprunts d'Etat et la livre ont de nouveau corrigé.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu la semaine dernière, à 228.000 contre 219.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 8 octobre. Les inscriptions de la semaine au 1er octobre n’ont pas été révisées. La moyenne mobile sur quatre semaines au 8 octobre s'établit à 211.500 contre 206.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,368 million lors de la semaine au 1er octobre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,365 million la semaine précédente.
La production industrielle en France pourrait baisser de 10% au quatrième trimestre sur un an en raison de la hausse des prix de l'énergie, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. «France Industrie nous a indiqué ce matin que la baisse de production industrielle serait de l’ordre de 10% au quatrième trimestre 2022», a annoncé le ministre à l’issue d’une réunion avec les fédérations professionnelles sur les conséquences de la crise énergétique et de la pénurie de carburants. «Les industriels [...] n’ont pas d’autre choix pour être rentables que de réduire leur production. Cela a également un impact sur le monde agricole et l’agroalimentaire», a-t-il ajouté.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu la semaine dernière, à 228.000 contre 219.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 8 octobre. Les inscriptions de la semaine au 1er octobre n’ont pas été révisées. La moyenne mobile sur quatre semaines au 8 octobre s'établit à 211.500 contre 206.500 (révisé) la semaine précédente.
Jusqu’où ira l’inconséquence des dirigeants britanniques ? La politique de Liz Truss n’est pas seulement un problème permanent pour les marchés. Voilà que les révélations de la presse sur la pratique du pouvoir de cette drôle de chef du gouvernement vont faire monter d’un cran la colère des citoyens déçus par le Brexit. En poste comme secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères avant d’être choisie comme Première ministre, Liz Truss a dépensé pas moins de 1,8 million de livres sur les six premiers mois de cette année en faisant vingt voyages officiels, selon The Guardian. Son prédécesseur, durant les six mois précédant la crise du Covid-19, avait coûté, lui, 67.000 livres au pays au titre de ses visites à l’étranger… Comble de légèreté, Liz Truss a demandé au nouveau roi de ne pas se rendre à la conférence annuelle de l’ONU sur le climat qui se tiendra en novembre en Egypte, alors que le sujet était pourtant porté de longue date par l’ex-prince Charles. Pour comble, Liz Truss n’a pas même l’intention d’aller à la COP 27 ! Et on ne peut même plus espérer que c’est pour économiser les émissions carbone du déplacement…
L’économie britannique s’est finalement contractée de 0,3% en rythme mensuel en août, après une croissance révisée à la baisse de 0,1% en juillet, d’après les données publiées mercredi par l’Office for National Statistics (ONS). La production a chuté de 1,8% et a été le principal frein à la croissance, la fabrication reculant de 1,6% tandis qu’un niveau plus élevé que d’habitude de maintenance dans le pétrole et le gaz de la mer du Nord a également pesé. Les services diminuent de 0,1%, avec en particulier les activités liées à la santé et à l’action sociale (-1,3%) et celles liées aux arts, spectacles et loisirs (-5%), compensant en partie la croissance de 1,2% des activités professionnelles, scientifiques et techniques. Pendant ce temps, la construction a progressé de 0,4%, stimulée par une hausse de 1,9% des nouveaux travaux, alors que les activités de réparation et d’entretien ont chuté de 2%. Sur les trois mois se terminant en août, l’économie britannique s’est également contractée de 0,3%.
L’économie britannique s’est finalement contractée de 0,3% en rythme mensuel en août, après une croissance révisée à la baisse de 0,1% en juillet, d’après les données publiées mercredi par l’Office for National Statistics (ONS).
Les investisseurs interrogés par EY regrettent en revanche l'affaiblissement du couple franco-allemand et s'inquiètent de l’endettement record de la France.
Les prix de l’immobilier pourraient reculer de 10% au Royaume-Uni, selon la responsable du crédit chez Lloyds Banking Group, citée par Reuters, qui s’exprimait lors d’une conférence sectorielle mardi. Le marché doit s’ajuster à la hausse des coûts de financement et à celle du coût de la vie. Roselyne Renel estime toutefois que le marché ne devrait pas s’effondrer. Lloyds est le plus important intervenant britannique sur les prêts immobiliers.
Les syndicats allemands Verdi et DBB ont réclamé mardi une revalorisation salariale de 10,5% pour quelque 2,5 millions d’agents du secteur public afin de compenser l’inflation. Ils demandent en outre une augmentation de 200 euros par mois pour les stagiaires. «La sécurisation des revenus, qui passe par une compensation de l’inflation, notamment pour les salariés à revenus moyens et faibles, est pour nous au coeur du cycle de négociations collectives», a déclaré Frank Werneke, secrétaire général de Verdi. L’accord salarial actuellement en vigueur dans la fonction publique expire fin 2022. Les négociations salariales doivent reprendre début 2023, avec trois cycles en janvier, février et fin mars.