La production industrielle a bondi de 2,3% entre juillet et août en Italie, bien au-dessus des attentes du marché (0,2%) selon le rapport publié mardi par l’Istat. Ce rebond a concerné d’abord les biens de consommation (+2,6% après -0,7%) et les biens intermédiaires (+0,8% après -0,6%), compensant le recul plus marqué de l’énergie (-2,3% après -0,5%). La production de biens d’équipement a augmenté à un rythme plus lent (+1,8% après +2,1%). Sur une base annuelle corrigée des jours ouvrables, l’activité industrielle a augmenté de 2,9%, rebondissant après la contraction révisée à la baisse de 1,3% en juillet.
Les prix de l’immobilier pourraient reculer de 10% au Royaume-Uni, selon la responsable du crédit chez Lloyds Banking Group, citée par Reuters, qui s’exprimait lors d’une conférence sectorielle mardi. Le marché doit s’ajuster à la hausse des coûts de financement et du coût de la vie. Roselyne Renel estime toutefois que le marché ne devrait pas s’effondrer. Lloyds est le plus important acteur britannique sur les prêts immobiliers.
La production industrielle a bondi de 2,3% entre juillet et août en Italie, bien au-dessus des attentes du marché (0,2%) selon le rapport publié mardi par l’Istat. Ce rebond a concerné d’abord les biens de consommation (+2,6% après -0,7%) et les biens intermédiaires (+0,8% après -0,6%), compensant le recul plus marqué de l’énergie (-2,3% après -0,5%). Dans l’intervalle, la production de biens d’équipement a augmenté à un rythme plus lent (+1,8% après +2,1%).
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Les ventes au détail allemandes ont de leur côté reculé de 1,3% en août en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus prévoyait une baisse de 1,1%. Sur un an, elles affichent un repli de 4,3%, conforme aux attentes, contre -2,6% en juillet
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi que son conseil d’administration a approuvé un nouveau plan d’urgence pour l’Ukraine de 1,3 milliard de dollars pour soutenir l'économie du pays à la suite de son invasion par la Russie. Les fonds viendront d’un nouveau programme de prêts d’urgence visant à pallier les pénuries alimentaires, approuvé par le conseil d’administration du FMI le mois dernier. Le conseil d’administration a approuvé ce nouveau fonds - qui vient s’ajouter au fonds de 1,4 milliard de dollars accordé par le FMI à l’Ukraine - à l’issue d’une réunion qui a duré près de deux heures, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.
La production industrielle de la République Tchèque a bondi de 7,2% en août sur un an (+0,8% par rapport à juillet), selon les données publiées jeudi par l’office statistique tchèque. Cette progression dépasse les attentes de 3,5% des économistes. Elle avait progressé de seulement 0,9% en juillet. Les nouvelles commandes sont en forte progression également de 18,7% sur un an en août (dont +14,9% pour les commandes à l’export et 26,7% pour le marché local). Cette hausse, qui est la plus importante depuis juin 2021, s’explique toutefois par un effet de base très favorable notamment dans la production automobile. Cette dernière a bondi de 48,7% en août sur un an, après 15,9% en juillet. D’autres secteurs sont en nette progression comme l’industrie pharmaceutiques ou du cuir.
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus Reuters anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Pour le mois de juillet, l’Office a révisé son chiffre à la hausse, passant de -0,3% à zéro. Jeudi, il avait annoncé une baisse, également plus importante que prévu, des nouvelles commandes à l’industrie dans le pays en août, en recul de 2,4%.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse mensuelle plus importante que prévu en août. Elles ont reculé de 2,4% sur un mois en août, en données ajustées des variations saisonnières, a déclaré l’Office fédéral des statistiques Destatis jeudi. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse bien moins sévère de 0,7%. Destatis a toutefois revu à la hausse ses chiffres pour les commandes de juillet, qui ont connu une croissance de 1,9% après une estimation initiale à -1,1%.
Le gouvernement allemand anticipe une récession de la première économie d’Europe en 2023 avec une contraction de 0,4% sur l’ensemble de l’année, selon une source contactée jeudi par Reuters, contre une croissance de 2,5% pour la prévision actuelle officielle. En cause, la crise énergétique, la hausse des prix et des goulets d'étranglement qui touchent les chaînes d’approvisionnement. En ce qui concerne l'évolution des prix, le gouvernement s’attend à un taux d’inflation toujours élevé, à 7,9% cette année et 8% en 2023. Un porte-parole du ministère de l’Economie a déclaré que le ministre Robert Habeck dévoilerait la semaine prochaine les nouvelles prévisions, précisant qu’il n’y avait pas encore de chiffres définitifs, le travail de finalisation étant en cours.
Le Fonds monétaire international (FMI) abaissera sa prévision d’une croissance mondiale de 2,9% en 2023 la semaine prochaine lors des réunions annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, a déclaré jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva. Elle a indiqué que toutes les plus grandes économies du monde ralentissaient désormais, ce qui freinait la demande d’exportations des pays émergents et en développement, déjà durement touchés par les prix élevés des denrées alimentaires et de l'énergie. La directrice générale a expliqué que l’ordre ancien, caractérisé par de faibles taux d’intérêt et une faible inflation, cédait la place à un ordre dans lequel «n’importe quel pays peut être dévié de sa trajectoire (économique) plus facilement et plus fréquemment».
Le gouvernement allemand anticipe une récession de la première économie d’Europe en 2023 avec une contraction de 0,4% sur l’ensemble de l’année, selon une source contactée par Reuters, contre une croissance de 2,5% pour la prévision actuelle officielle. Le gouvernement a réduit sa prévision de croissance pour 2022 à 1,4%, contre une estimation en avril de 2,2%. En cause, la crise énergétique, la hausse des prix et des goulets d'étranglement qui touchent les chaînes d’approvisionnement.
Le Fonds monétaire international (FMI) abaissera sa prévision d’une croissance mondiale de 2,9% en 2023 la semaine prochaine lors des réunions annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, a déclaré jeudi sa directrice générale Kristalina Georgieva, citant des risques croissants de récession et d’instabilité financière.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse mensuelle plus importante que prévu en août. Elles ont reculé de 2,4% sur un mois en août, en données ajustées des variations saisonnières, a déclaré l’Office fédéral des statistiques Destatis jeudi. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse bien moins sévère de 0,7%. Destatis a toutefois revu à la hausse ses chiffres pour les commandes de juillet, qui ont connu une croissance de 1,9% après une estimation initiale à -1,1%.
L’indice PMI de la construction compilé par S&P Global pour la zone euro est passé à 45,3 en septembre, après 44,2 en août, pour le cinquième mois consécutif en zone de contraction même s’il remonte légèrement. L’Allemagne (41,8) a enregistré une contraction plus prononcée, tandis que les taux de baisse se sont atténués en Italie (46,7) et en France (49,1).
L’activité du secteur privé britannique a subi en septembre sa plus forte contraction depuis début 2021. L’indice PMI composite, qui rassemble le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 49,1 après 49,6 en août, lorsque la majeure partie du Royaume-Uni était encore soumise à des mesures de confinement. Si le chiffre définitif est un peu meilleur que la première estimation, qui l’avait donné à 48,4, l’enquête montre que le sentiment des entreprises privées concernant leurs perspectives de croissance à un an est au plus bas depuis mai 2020.
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021. En Allemagne, l’indice PMI composite s’est effondré à 45,7 en septembre, après 46,9 en août, un peu plus que prévu initialement. L’activité des services reste en croissance en France, avec un indice PMI du secteur en progrès à 52,9 en septembre après 51,2 en août. L’indice PMI composite ressort à 51,2 en septembre comme en août.
L’activité du secteur privé britannique a subi en septembre sa plus forte contraction depuis début 2021. L’indice PMI composite, qui rassemble le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 49,1 après 49,6 en août, lorsque la majeure partie du Royaume-Uni était encore soumise à des mesures de confinement. Si le chiffre définitif est un peu meilleur que la première estimation, qui l’avait donné à 48,4, l’enquête montre que le sentiment des entreprises privées concernant leurs perspectives de croissance à un an est au plus bas depuis mai 2020. L’indice PMI du seul secteur des services a reculé à 50,0 contre 50,9 en août, pour la première fois en 19 mois. Les nouvelles commandes ont reculé en septembre, les entreprises mettant en cause le Brexit et la dégradation de la conjoncture mondiale, ainsi que la baisse de confiance des ménages, qui réduisent leurs dépenses. Les tensions inflationnistes restent proches du plus haut historique enregistré en mai.
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a estimé mardi qu’il était difficile de dire si l’inflation avait atteint un pic dans la zone euro, au moment où les prix à la consommation affichent un niveau record, alimentés par la flambée des coûts de l'énergie. L’inflation en zone euro a bondi à 10% en septembre, après avoir atteint 9,1% le mois précédent, déjà un plus haut depuis que l’office européen des statistiques a commencé à publier l’indicateur en janvier 1997. S’exprimant lors d’une rencontre avec des étudiants organisée à la banque centrale de Chypre, Mme Lagarde a une nouvelle fois souligné que l’inflation atteignait un niveau «élevé qui n'était pas souhaitable».