Après le secteur manufacturier, l’activité dans les services a nettement accéléré en juin en Chine. L’indice PMI du secteur calculé par Caixin s’est établi le mois dernier à 54,5, contre 41,4 en mai, selon les données publiées mardi. L’activité rebondit fortement après trois mois de déclin pour progresser à son rythme le plus rapide en près d’un an, l’assouplissement des mesures sanitaires face au Covid ayant relancé la demande. Le sous-indice des nouvelles commandes a grimpé en juin à 52,4, soit un plus haut depuis le début de l’année, après 44,8 le mois précédent. L’indice composite, qui regroupe industrie et services, a progressé à 55,3 contre 42,2 en mai.
Après le secteur manufacturier, l’activité dans les services a nettement accéléré en juin en Chine. L’indice PMI du secteur calculé par Caixin s’est établi le mois dernier à 54,5, contre 41,4 en mai, selon les données publiées mardi.
La croissance dans le secteur privé de la zone euro a bien ralenti en juin, le renchérissement du coût de la vie incitant les consommateurs à la prudence. L’indice d’activité PMI composite a baissé à 52,0, son plus bas niveau depuis 16 mois, contre 54,8 en mai, selon les résultats définitifs de l’enquête de S&P Global. Les chiffres provisoires étaient sortis le 23 juin.
En mai, l’Allemagne a enregistré un déficit commercial corrigé des variations saisonnières de 1 milliard d’euros, selon l’Office fédéral de la statistique. Une première depuis 1991 pour les statistiques mensuelles. Les exportations allemandes ont baissé de façon inattendue de 0,5% en mai sur un mois, tandis que les importations ont dépassé les prévisions en progressant de 2,7%, selon les données publiées lundi. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,9% des exportations et sur une augmentation similaire des importations. Le commerce extérieur allemand pâtit de la guerre en Ukraine et de la flambée des prix de l’énergie. Les exportations de l’Allemagne vers la Russie ont augmenté de 29,4% en mai par rapport au mois d’avril, a indiqué l’Office, après avoir chuté de 60% en mars sur fond de sanctions occidentales contre Moscou après l’invasion de l’Ukraine.
Historique. En mai, l’Allemagne a enregistré un déficit commercial corrigé des variations saisonnières de 1 milliard d’euros, selon l’Office fédéral de la statistique. Une première depuis 1991 pour les statistiques mensuelles.
L’industrie manufacturière de la zone euro commence à pâtir de la hausse des prix et de la dégradation des perspectives économiques pesant sur les commandes. La production manufacturière dans la région a reculé le mois dernier pour la première fois depuis le début de l'épidémie de Covid en mars 2020. L’indice PMI du secteur a reculé à 52,1 après 54,6 en mai, soit au plus bas depuis août 2020, contre 52,0 pour l’estimation préliminaire (flash), montre l’enquête de S&P Global. L’indice mesurant la production est tombé au plus bas depuis deux ans à 49,3, ce qui traduit une contraction, après 51,3 en mai. Le sous-indice des nouvelles commandes, à 45,2 après 48,7 en mai, traduit une contraction de plus en plus marquée, au plus bas depuis mai 2020.
L’industrie manufacturière de la zone euro commence à pâtir de la hausse des prix et de la dégradation des perspectives économiques pesant sur les commandes.
L’inflation dans la zone euro a atteint un niveau record en juin alors que les pressions sur les prix continuent à se propager à différents secteurs. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) ressort en hausse de 8,6% sur un an après 8,1% en mai, selon la première estimation publiée vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,4%.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 25 juin, à 231.000 contre 233.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 228.000 demandes initiales d’allocations chômage. Les inscriptions de la semaine au 18 juin ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 229.000. La moyenne mobile sur quatre semaines remonte en revanche à 231.750 contre 224.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a diminué à 1,328 million lors de la semaine au 18 juin (la dernière pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,331 million la semaine précédente. Le consensus Refinitiv le donnait à 1,310 million.
Les dépenses de consommation des ménages en biens en France se sont redressées plus que prévu en mai, selon les données publiées jeudi par l’Insee. La consommation des ménages en biens en volume a augmenté, après cinq mois de baisse, pour s’inscrire en hausse de 0,7% contre un repli de 0,7% en avril, a indiqué l’institut. Cette hausse a été principalement tirée par l’habillement-textile, qui a enregistré un «très fort rebond» de 15,1% (après -3,7% le mois précédent) notamment dans le prêt-à-porter. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de la consommation de 0,2% en mai.
Le chômage en zone euro est tombé à un niveau historiquement bas en mai, l'économie continuant son rebond après la pandémie de Covid et malgré la guerre en Ukraine, selon les données publiées jeudi par Eurostat. L’office des statistiques de l’Union européenne a fait état d’un taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro à 6,6% de la population active en mai, contre 6,7% (révisé en baisse) en avril. Il s’agit du taux le plus bas jamais enregistré depuis le début des recensements qui remonte à 1998, juste avant le lancement officiel de l’euro en janvier 1999. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un taux à 6,8%.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 25 juin, à 231.000 contre 233.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 228.000 demandes initiales d’allocations chômage. Les inscriptions de la semaine au 18 juin ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 229.000. La moyenne mobile sur quatre semaines remonte en revanche à 231.750 contre 224.500 (révisé) la semaine précédente.
Les dépenses de consommation des ménages en biens en France se sont redressées plus que prévu en mai, selon les données publiées jeudi par l’Insee. La consommation des ménages en biens en volume a augmenté, après cinq mois de baisse, pour s’inscrire en hausse de 0,7% en mai contre un repli de 0,7% en avril, a indiqué l’institut. Cette hausse a été principalement tirée par l’habillement-textile, qui a enregistré un «très fort rebond» de 15,1% (après -3,7% le mois précédent) notamment dans le prêt-à-porter. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de la consommation de 0,2% en mai.
Le chômage en zone euro est tombé à un niveau historiquement bas en mai, l'économie continuant son rebond après la pandémie de Covid et malgré la guerre en Ukraine, selon les données publiées jeudi par Eurostat. L’office des statistiques de l’Union européenne a fait état d’un taux de chômage dans les 19 pays partageant l’euro à 6,6% de la population active en mai, contre 6,7% (révisé en baisse) en avril.
La confiance des ménages américains est tombée en juin à un plus bas depuis février 2021, selon l’enquête publiée mardi par le Conference Board. L’indice de confiance de l’institut s’est contracté à 98,7 contre un nombre révisé de 103,2 en mai, alors que le consensus des économistes s'établissait en moyenne à 100. En juin, les ménages ont jugé que la situation économique était restée quasi-stable par rapport au mois précédent, le sous-indice sur les conditions actuelles étant ressorti à 147,1, contre 147,4 en mai. Mais leur confiance concernant les perspectives économiques s’est fortement dégradée. L’indice mesurant leurs anticipations à six mois a chuté à 66,4 en juin, au plus bas depuis mars 2013, contre 73,7 un mois plus tôt.