Le commerce extérieur chinois reprend après la fin des confinements à Shanghai mais la croissance restera entravée par l’immobilier et la faiblesse de la consommation.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté plus que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière, à 229.000 contre 202.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 210.000 inscriptions au chômage pour la semaine au 4 juin. Les inscriptions de la semaine au 28 mai ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 200.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 215.000 contre 207.000 (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté plus que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière, à 229.000 contre 202.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 210.000 inscriptions au chômage pour la semaine au 4 juin. Les inscriptions de la semaine au 28 mai ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 200.000.
Les exportations de la Chine ont connu une croissance à deux chiffres en mai, dépassant les attentes, tandis que les importations ont augmenté pour la première fois en trois mois, les usines ayant repris leur production et les problèmes de logistique s’étant atténués après que les autorités ont assoupli certaines des restrictions liées à l’épidémie de coronavirus à Shanghai. Les exportations ont progressé de 16,9% sur un an en mai, dépassant les attentes des analystes, leur rythme le plus rapide depuis le mois de janvier. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient à ce qu’elles augmentent de 8% après une hausse de 3,9% en avril.
La contraction de l’économie japonaise a été légèrement moins importante au premier trimestre qu’estimé initialement, la solidité de la consommation ayant en partie compensé la baisse des dépenses d’investissement malgré la résurgence de l’épidémie de coronavirus et la reconstitution des stocks des entreprises. Les données révisées du PIB publiées mercredi par le Bureau du Cabinet montrent que l’économie japonaise s’est contractée de 0,5% en rythme annuel pour la période janvier-mars, au lieu d’un repli de 1% annoncé initialement. Le PIB japonais a reculé de 0,1% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. La première estimation le donnait en baisse de 0,2%. La contraction moins marquée de l’économie est une bonne nouvelle pour les responsables politiques chargés de maintenir la fragile reprise du pays, qui fait face à la hausse des prix de l’énergie et des matières premières, à un yen faible et aux perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement.
Annoncé il y a huit ans, le fonds souverain israélien se lance. Il sera alimenté par les revenus tirés de gisements d’hydrocarbures, la loi ayant prévu un seuil de revenus fiscaux cumulés d’un milliard de shekels (280 millions d’euros) pour démarrer l’activité du fonds. Des revenus supplémentaires provenant d’autres ressources naturelles vont s’y ajouter, lui permettant d’atteindre rapidement près de 2 milliards de shekels.
La contraction de l’économie japonaise a été légèrement moins importante qu’estimée initialement au premier trimestre, la solidité de la consommation ayant en partie compensé la baisse des dépenses d’investissement malgré la résurgence de l’épidémie de coronavirus et la reconstitution des stocks des entreprises.
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a abaissé mercredi ses prévisions de croissance et relevé ses estimations d’inflation. Elle prévoit désormais une croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial de 3% cette année, soit 1,5 point de moins que prévu en décembre et une poursuite du ralentissement en 2023 avec une croissance mondiale désormais attendue à 2,8% seulement, contre 3,2% prévu il y a six mois. L’inflation dans les pays de l’OCDE devrait parallèlement culminer à 8,5% cette année avant de revenir à 6,0% l’an prochain. L’OCDE prévoyait auparavant un pic à 5% et un retour à 3% en 2023.
Freinée par l’inflation, la croissance de l’activité du secteur privé britannique a ralenti en mai pour revenir à son niveau du début de l’an dernier, montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats, même si ce mouvement est moins marqué qu’estimé initialement. L’indice PMI composite, qui regroupe le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 53,1 en mai, après 58,2 en avril, soit au plus bas depuis février 2021, lorsque le Royaume-Uni était encore soumis à des mesures de confinement pour freiner l’épidémie de covid-19. Une première estimation publiée le mois dernier l’avait donné en baisse plus marquée, à 51,8.
La Banque mondiale a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et alerté sur les risques d’une «période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée», notamment pour les pays à bas revenus. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial de 2,9% cette année, contre une prévision précédente de 4,1%, après 5,7% en 2021. «L'économie mondiale devrait connaître sa plus forte décélération suivant une reprise (...) en plus de 80 ans», a souligné l’institution basée à Washington dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales. Elle table en outre pour 2023 et 2024 sur une croissance globale sans grand changement par rapport à celle de cette année et sur une inflation certes plus faible mais encore supérieure aux objectifs des banques centrales dans de nombreux pays. «Il en résulte un risque grandissant de stagflation», a-t-elle ajouté.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 19,1% à 87,1 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) d’un mois sur l’autre en avril sur fond de baisse des importations, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 89,5 milliards de dollars après -107,7 milliards en mars (révisé). Les importations de biens et de services ont baissé de 3,4% à 339,7 milliards de dollars, tandis que les exportations ont augmenté de 3,5% à 252,6 milliards.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus important que prévu en avril, l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie pesant sur la demande. Ces dernières ont baissé de 2,7% en données ajustées des variations saisonnières, après une baisse de 4,2% (révisée à la hausse) en mars, selon les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un repli de 0,3%. Il s’agit du troisième mois consécutif de baisse et les commandes reçues de l'étranger ont chuté de 4% en avril.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus important que prévu en avril, l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie pesant sur la demande.
La Banque mondiale a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et alerté sur les risques d’une «période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée», notamment pour les pays à faibles revenus. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial de 2,9% cette année, contre une prévision précédente de 4,1%, après 5,7% en 2021. «L'économie mondiale devrait connaître sa plus forte décélération suivant une reprise (...) en plus de 80 ans», a souligné l’institution basée à Washington dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 19,1% à 87,1 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) d’un mois sur l’autre en avril sur fond de baisse des importations, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 89,5 milliards de dollars après -107,7 milliards en mars (révisé). Les importations de biens et de services ont baissé de 3,4% à 339,7 milliards de dollars, tandis que les exportations ont augmenté de 3,5% à 252,6 milliards.
Freinée par l’inflation, la croissance de l’activité du secteur privé britannique a ralenti en mai pour revenir à son niveau du début de l’an dernier, montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats, même si ce mouvement est moins marqué qu’estimé initialement.
L’activité dans le secteur des services a continué à reculer en mai en Chine sous l’effet des restrictions anti-Covid, mais de façon moins forte qu’en avril, selon un indice indépendant publié lundi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par le groupe de médias Caixin, s’est établi à 41,4 points, contre 36,2 le mois précédent, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur 47,3 points pour le mois dernier.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en avril, progressant de 4,4% par rapport au mois précédent, tandis que les importations ont augmenté de 3,1%, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse des exportations de 1,5% en glissement mensuel. En avril, l’Allemagne a enregistré un excédent commercial corrigé des variations saisonnières de 3,5 milliards d’euros, contre une prévision à 1,6 milliard.
Pénalisée notamment par une diminution de la production des produits agro-alimentaires et des biens d’équipements, la production industrielle en France a reculé de 0,1% en avril sur un mois, après une baisse de 0,4% (révisée) en mars, a annoncé vendredi l’Insee. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en avril. La seule production manufacturière a reculé de 0,4% sur un mois en avril, après une diminution de 0,2% en mars, a détaillé l’Insee. L’indicateur de confiance s’est détérioré dans l’industrie en mai et «il est peu probable que la situation s’améliore nettement pour le reste du deuxième trimestre», a estimé dans une note Charlotte de Montpellier, économiste chez ING.