Sans surprise, le sentiment des consommateurs décroît avec l’inflation. L’indicateur de climat de consommation GfK en Allemagne a légèrement augmenté à -26 pour juin, après un creux record de -26,6 pour mai, mais cela reste sur des niveaux historiquement bas qui n’avaient jamais été atteint, même en mars-avril 2020, outre-Rhin.
L’économie allemande est restée en croissance au premier trimestre, conformément aux attentes et en dépit de la guerre en Ukraine, montrent les chiffres de progression du PIB publiés mercredi. La hausse est de 0,2% par rapport aux trois mois précédents, et de 3,8% en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières (CVS), selon Destatis.
L’inflation en Allemagne va plus que doubler cette année en raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’alimentation liée à la guerre en Ukraine, estimait mardi la fédération des chambres de commerce DIHK. Elle prévoit désormais que le taux d’inflation atteindra 7% contre 3,1% l’an dernier. Sa prévision précédente, qui datait de février, était de 3,5%. Près de 40% des quelque 25.000 entreprises interrogées par la DIHK ont déclaré avoir l’intention de répercuter sur leurs clients l’augmentation de leurs coûts et cette proportion dépasse 50% dans l’industrie et le commerce.
La Pologne a décidé de mettre fin à l’accord conclu avec la Russie concernant le gazoduc Yamal-Europe, a indiqué lundi la ministre polonaise du Climat, Anna Moskwa. L’agression de la Russie contre l’Ukraine a confirmé la pertinence de la volonté de Varsovie de devenir totalement indépendant du gaz russe, a expliqué la ministre. La résiliation du contrat était une suite logique à l’arrêt des livraisons russes à la Pologne le mois dernier, ce qui était contraire aux termes du contrat. Cette décision n’aura pas d’impact sur les flux de gaz de l’Allemagne vers la Pologne via ce même gazoduc, a ajouté Anna Moskwa.
Le Fonds monétaire international (FMI) pourrait à nouveau abaisser ses prévisions de croissance pour cette année, a averti Kristalina Georgieva, sa directrice générale, dans une interview sur Bloomberg TV à l’occasion du Forum de Davos. Il y a eu quelques changements depuis que le FMI a réduit, le mois dernier, sa prévision de croissance mondiale à 3,6%, avec le resserrement des conditions financières, la hausse de la valeur du dollar et un ralentissement en Chine. «De nouvelles révisions en baisse ne sont pas exclues et, pour certains pays, il existe désormais un risque accru de récession», a-t-elle dit, même si elle exclut une récession au niveau mondial cette année.
Le climat des affaires en Allemagne a bénéficié d’une embellie inattendue en mai grâce à la reprise de l’activité dans les services, qui a compensé l’impact de l’inflation, des tensions dans les chaînes d’approvisionnement et de la guerre en Ukraine dans l’industrie. L’indice IFO du climat des affaires est remonté à 93,0 après 91,9 (révisé) en avril alors que les économistes prévoyaient en moyenne une baisse à 91,4 après 91,8 annoncé initialement pour avril. L’institut d’études économiques n’observe pour l’instant «aucun signe mesurable d’une récession». L’indice mesurant les perspectives des entreprises est quasi stable, à 86,9.
La Pologne a décidé de mettre fin à l’accord conclu avec la Russie concernant le gazoduc Yamal-Europe, a indiqué lundi la ministre polonaise du Climat, Anna Moskwa. L’agression de la Russie contre l’Ukraine a confirmé la pertinence de la volonté de Varsovie de devenir totalement indépendant du gaz russe, a expliqué la ministre. La résiliation du contrat était une suite logique à l’arrêt des livraisons russes à la Pologne le mois dernier, ce qui était contraire aux termes du contrat. Cette décision n’aura pas d’impact sur les flux de gaz de l’Allemagne vers la Pologne via ce même gazoduc, a ajouté Anna Moskwa.
Le Fonds monétaire international (FMI) pourrait à nouveau abaisser ses prévisions de croissance pour cette année, a averti, Kristalina Georgieva, sa directrice générale, dans une interview sur Bloomberg TV à l’occasion du Forum de Davos.
Le climat des affaires en Allemagne a bénéficié d’une embellie inattendue en mai grâce à la reprise de l’activité dans les services, qui a compensé l’impact de l’inflation, des tensions dans les chaînes d’approvisionnement et de la guerre en Ukraine dans l’industrie. L’indice Ifo du climat des affaires est remonté à 93,0 après 91,9 (révisé) en avril alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse à 91,4 après 91,8 annoncé initialement pour avril.
Les prix à la production en Allemagne ont enregistré une hausse record de 33,5% sur un an en avril, selon les données publiées vendredi par Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Cette hausse est essentiellement due au bond de 87,3% sur un an des prix de l'énergie. Au sein de ce secteur, les prix du gaz naturel ont augmenté de 154,8% sur un an, indique le rapport de Destatis. Hors énergie, les prix à la production en Allemagne affichent une augmentation de 16,3% sur un an. «Cela renforce les craintes selon lesquelles l’indicateur de base des prix à la consommation n’a pas encore atteint son plafond», réagissent les économistes de Commerzbank. Sur un mois, les prix à la production ont grimpé de 2,8%, deux fois plus vite qu’attendu par le consensus.
Les ventes au détail ont augmenté de manière inattendue de 1,4% en glissement mensuel en avril au Royaume-Uni, rebondissant après deux mois de chutes et des prévisions de baisse de 0,2%, selon l’Office for National Statistics (ONS). La progression a été notable dans les magasins d’alimentation (2,8%), notamment sur l’alcool et le tabac dans les supermarchés, et chez les détaillants hors magasin (3,7%), en particulier pour les vêtements et le carburant automobile (1,4%). Hors carburant, les ventes au détail ont également augmenté de 1,4% sur un mois, mais diminué de 0,3% sur les trois mois écoulés, à cause d’une inflation qui s’est amplifiée et a encore plus réduit le pouvoir d’achat en avril.
Les ventes au détail ont augmenté de manière inattendue de 1,4% en glissement mensuel en avril au Royaume-Uni, rebondissant après deux mois de chutes et des prévisions de baisse de 0,2%, selon l’Office for National Statistics (ONS).
Les prix à la production en Allemagne ont enregistré une hausse record de 33,5% sur un an en avril, selon les données publiées vendredi par Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Cette hausse est essentiellement due au bond de 87,3% sur un an des prix de l'énergie. Au sein de ce secteur, les prix du gaz naturel ont augmenté de 154,8% sur un an, indique le rapport de Destatis.
La balance des comptes courants de la zone euro a enregistré en mars un déficit mensuel pour la première fois en dix ans en raison du déficit commercial et d’une augmentation des transferts de paiements hors du bloc monétaire. Le déficit s’élève à 1,57 milliard d’euros après ajustement des effets saisonniers, contre un excédent de 15,73 milliards en février, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Sur douze mois à fin mars, l’excédent des comptes courants a représenté 1,8% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 2,6% au cours des douze mois précédents.
La balance des comptes courants de la zone euro a enregistré en mars un déficit mensuel pour la première fois en dix ans en raison du déficit commercial et d’une augmentation des transferts de paiements hors du bloc monétaire.
L’économie japonaise s’est contractée de -0,2% au premier trimestre, après +0,9% au quatrième trimestre 2021, avec les restrictions imposées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus et la flambée des prix des matières premières liée à la guerre en Ukraine. Cela reste moins que les anticipations de marché, qui entrevoyaient une contraction du PIB de -0,4%, selon les données publiées par le Cabinet Office japonais, mais cela équivaut à une baisse de 1% en rythme annuel sur la période janvier-mars, alors que les analystes anticipaient jusqu’à -1,8%. Il s’agit également de la deuxième contraction au cours des trois derniers trimestres, après celle de -0,7% au troisième trimestre 2021. De nombreux analystes voient tout de même l’économie japonaise se reprendre au cours des prochains trimestres, à moins que la guerre en Ukraine et le ralentissement de l’économie chinoise n’assombrissent ces perspectives.
L’économie japonaise s’est contractée de -0,2% au premier trimestre, après +0,9% au quatrième trimestre 2021, avec les restrictions imposées pour lutter contre l’épidémie de coronavirus et la flambée des prix des matières premières liée à la guerre en Ukraine. Cela reste moins que les anticipations de marché, qui entrevoyaient une contraction du PIB de -0,4%, selon les données publiées par le Cabinet Office japonais, mais cela équivaut à une baisse de 1 % en rythme annuel sur la période janvier-mars, alors que les analystes anticipaient jusqu’à -1,8%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont nettement progressé en avril, grâce notamment à une amélioration de l’offre et à la reprise de la fréquentation des restaurants en dépit d’une inflation élevée, montrent les chiffres publiés mardi par le département du Commerce. Ils font état d’une augmentation de 0,9% des ventes, un chiffre conforme aux attentes, après une progression revue à 1,4% en mars contre +0,7% annoncé initialement. Les ventes au détail hors automobile, carburants, matériaux de construction et services de restauration, affichent une hausse de 1,0% en avril après une progression de 1,1% (révisé) en mars.