Les ventes au détail dans la zone euro ont baissé de manière inattendue en avril, en repli de 1,3% en glissement mensuel (hausse de 3,9% en glissement annuel), selon des données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes s’attendaient à une hausse mensuelle de 0,3%. Les ventes au détail étaient en hausse au cours des trois premiers mois de l’année. Ce recul s’explique principalement par la réduction des achats de produits alimentaires, de boissons et de tabac (-2,6% sur un mois). La baisse a été particulièrement marquée en Allemagne, où les ventes ont diminué de 5,4% au cours du mois.
Les ventes au détail dans la zone euro ont baissé de manière inattendue en avril, en repli de 1,3% en glissement mensuel (hausse de 3,9% en glissement annuel), selon des données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une hausse mensuelle de 0,3%. Les ventes au détail étaient en hausse au cours des trois premiers mois de l’année.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en avril, progressant de 4,4% par rapport au mois précédent, tandis que les importations ont augmenté de 3,1%, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse des exportations de 1,5% en glissement mensuel. En avril, l’Allemagne a enregistré un excédent commercial corrigé des variations saisonnières de 3,5 milliards d’euros, contre une prévision à 1,6 milliard.
Pénalisée notamment par une diminution de la production des produits agro-alimentaires et des biens d’équipements, la production industrielle en France a reculé de 0,1% en avril sur un mois, après une baisse de 0,4% (révisée) en mars, a annoncé vendredi l’Insee. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en avril. La seule production manufacturière a reculé de 0,4% sur un mois en avril, après une diminution de 0,2% en mars, a détaillé l’Insee.
La croissance de l’activité des entreprises privées de la zone euro est restée solide en mai mais elle est de plus en plus menacée, notamment par les tensions inflationnistes. L’indice PMI composite a reculé à 54,8 le mois dernier (proche d’une première estimation) après 55,8 en avril, montre l’enquête mensuelle de S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI du seul secteur des services est revenu à 56,1 après 57,7 en avril, lui aussi sous l’estimation flash qui l’avait donné à 56,3.
Un fou qui se prend pour l’Etat veut devenir banque centrale. Cette scène ne se déroule ni à Bercy ni à Francfort. Mais dans un hôpital psychiatrique, selon le scénario de la pièce Banque Centrale, de et avec Franck Chevallay. Pièce qui figure au programme de la première édition du festival artistique et ludique Ecocotiers, présenté à Citéco du 30 juin au 3 juillet. Fidèle à sa vocation pédagogique, le musée de la place du général Catroux dans le 17e arrondissement de Paris souhaite ouvrir la saison estivale dans une ambiance festive, de DJ sets en ateliers gastronomiques, de théâtre en apéros philos. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour s’intéresser aux sciences économiques.
La croissance de l’activité manufacturière dans la zone euro a ralenti en mai. L’indice PMI du secteur revenant à 54,6 (légèrement plus élevé que l’estimation flash) après 55,5 en avril, soit au plus bas depuis novembre 2020, montre l’enquête mensuelle de S&P Global.
L’indice du sentiment économique (ESI) dans la zone euro reste quasiment inchangé en mai, à 105, contre 104,9 en avril, selon les données publiées lundi par la Commission européenne. Cela est en ligne avec les anticipations d’un chiffre étale de la part des économistes. Dans l’industrie, le sentiment s’est détérioré, à 6,3 points, contre 7,7 en avril, mais l’optimisme dans les services, le secteur le plus important de l’économie de la zone euro, a augmenté, à 14 points, contre 13,6 le mois précédent. L’indicateur de confiance du consommateur s’est également amélioré, passant de -22,0 en avril à -21,1 en mai. L’indice mesurant les anticipations d’inflation des consommateurs, qui a atteint un niveau record en mars, a continué à baisser, passant de 50,0 en avril à 45,6 en mai. Il a également baissé chez les producteurs, à 56,1, après avoir atteint un niveau record de 60 en avril.
L’inflation en Allemagne a atteint en mai son plus haut niveau depuis l’hiver 1973-1974, au moment du premier choc pétrolier, soit près d’un demi-siècle.
L’indice du sentiment économique (ESI) dans la zone euro reste quasiment inchangé en mai, 105,0 en mai, contre 104,9 en avril, selon les données publiées lundi par la Commission européenne. Ceci est en ligne avec les anticipations d’un chiffre étale de la part des économistes.
Les rendements des emprunts d’Etat de la zone euro se tendent nettement lundi après la publication d’une inflation supérieure aux attentes en Espagne en mai.
Les ventes au détail en Espagne ont augmenté de 1,5% en glissement annuel en avril, rebondissant après une baisse révisée à la baisse de 4,1% en mars, et par rapport aux attentes du marché d’une baisse de 1,9%, selon l’Institut national de la statistique (INE). Les ventes de produits non alimentaires ont augmenté de 0,2%, et la hausse des achats d’équipements personnels (+32,3%) ayant plus que compensé les baisses des achats d’équipements ménagers (-3,3%) et d’autres biens durables (-1,1%). Parallèlement, les ventes de produits alimentaires ont diminué de 3%.
Les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont chuté à leur rythme le plus rapide en deux ans en avril, car les prix élevés des matières premières et le chaos de la chaîne d’approvisionnement causé par les confinements liés au Covid-19 ont réduit les marges et perturbé l’activité des usines.
Les ventes au détail en Espagne ont augmenté de 1,5% en glissement annuel en avril, rebondissant après une baisse révisée à la baisse de 4,1% en mars, et par rapport aux attentes du marché d’une baisse de 1,9%, selon l’Institut national de la statistique (INE).
L’économie allemande a progressé au premier trimestre 2022, conformément aux attentes et en dépit de la guerre en Ukraine, montrent les chiffres publiés mercredi. La hausse du PIB est de 0,2% par rapport aux trois mois précédents, et de 3,8% en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières (CVS), selon Destatis. Malgré un contexte économique difficile, tendu par la remontée des contaminations au Covid et des restrictions en Chine, l’économie allemande a commencé l’année 2022 par une légère croissance, après avoir reculé de -0,3% au quatrième trimestre 2021. La croissance de janvier-mars évite une entrée en récession, définie par deux trimestres consécutifs de recul de l’activité.
L’indicateur de climat de consommation GfK en Allemagne, publié mercredi, a légèrement augmenté à -26 pour juin, après un creux record de -26,6 pour mai, mais cela reste sur des niveaux historiquement bas qui n’avaient jamais été atteint, même en mars-avril 2020. Les attentes économiques (-9,3 après -16,4) et de revenu (-23,7 après -31,1) ont affiché de légères progressions, tandis que la propension à acheter a peu changé (-11,1 après -10,6). En France, la confiance des consommateurs a de nouveau légèrement baissé, à 86 en mai après 87 en avril, au plus bas depuis octobre 2014. Les consommateurs sont devenus plus pessimistes sur leur niveau de vie pour les douze prochains mois (-64 après -59) et les intentions d’épargne (26 après 29). L’évaluation de la situation financière pour l’année à venir est inchangée (-22), tandis que les perspectives de chômage et les anticipations d’inflation se sont assouplies, selon l’Insee.
Les inscriptions au chômage ont diminué un peu plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, à 210.000 contre 218.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 215.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 21 mai. Les inscriptions de la semaine au 14 mai n’ont pas été révisées. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 206.750 contre 199.500 (révisé) la semaine précédente.
La contraction de l'économie américaine a été un peu plus forte qu’estimé initialement au premier trimestre 2022 en raison d’un déficit commercial record et d’un léger ralentissement de la constitution des stocks, montre la deuxième estimation officielle publiée jeudi. Le produit intérieur brut (PIB) américain s’est contracté de 1,5% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, a déclaré le département du Commerce. En première estimation, la baisse était estimée à 1,4% après une progression soutenue de 6,9% au quatrième trimestre 2021. Les économistes prévoyaient en moyenne un recul de 1,3% au premier trimestre.