L’économie de la zone euro a progressé de 0,3% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, montrent les statistiques révisées publiées mardi par Eurostat. Les économistes prévoyaient plutôt une confirmation de l’estimation précédente, qui donnait une expansion de 0,2%. Par rapport au premier trimestre de 2021, le PIB des 19 pays a augmenté de 5,1% pour la période janvier-mars, légèrement plus qu’estimé auparavant (+5%).
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont nettement progressé en avril, grâce entre autres à une amélioration de l’offre et à la reprise de la fréquentation des restaurants en dépit d’une inflation élevée, montrent les chiffres publiés mardi par le département du Commerce. Ils font état d’une augmentation de 0,9% des ventes le mois dernier, un chiffre conforme aux attentes, après une progression revue à 1,4% en mars contre +0,7% annoncé initialement. Les ventes au détail hors automobile, carburants, matériaux de construction et services de restauration, affichent quant à elles une hausse de 1,0% en avril après une progression de 1,1% (révisé) en mars.
L’économie de la zone euro a progressé de 0,3% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, montrent les statistiques révisées publiées mardi par Eurostat.
En raison de la hausse des prix de l’énergie, le déficit commercial de la zone euro en données corrigées des variations saisonnières s’est établi à 17,6 milliards d’euros en mars, contre un solde négatif de 11,3 milliards en février, selon les données publiées lundi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les exportations ont crû de 0,9% en mars par rapport à février, en données corrigées des variations saisonnières, tandis que les importations ont augmenté de 3,5%. En données non corrigées, la balance commerciale a enregistré un déficit de 16,4 milliards d’euros en mars 2022, contre un solde positif de 22,5 milliards en mars 2021. Sur cette même base, les importations de la zone euro ont progressé de 35,4% sur un an en mars, à 266,5 milliards d’euros, tandis que les exportations ont augmenté de 14%, à 250,1 milliards.
Preuve de l’arrêt de l’économie chinoise, pas une seule voiture n’a été vendue en avril à Shanghai, où la majorité des 25 millions d’habitants ont été confinés dans leurs maisons ou leurs complexes résidentiels pour éradiquer la pire épidémie de Covid du pays depuis deux ans. Les 300 concessionnaires de la ville ont presque tous fermé tout le mois, a déclaré, lundi, l’Association des ventes d’automobiles de Shanghai dans un communiqué, et ils n’ont donc vendu aucune automobile, alors que, par comparaison, ils avaient vendu 26.311 véhicules en avril 2021. A l’échelle nationale, les ventes d’automobiles ont chuté de près de 36% par rapport à l’année précédente, avec 1,06 million d’unités, selon les données de la China Passenger Car Association publiées la semaine dernière.
Preuve de l’arrêt de l’économie chinoise, pas une seule voiture n’a été vendue en avril à Shanghai, où la majorité des 25 millions d’habitants ont été confinés dans leurs maisons ou leurs complexes résidentiels pour éradiquer la pire épidémie de Covid du pays depuis deux ans. Les 300 concessionnaires de la ville ont presque tous fermé tout le mois, a déclaré lundi l’Association des ventes d’automobiles de Shanghai dans un communiqué, et ils n’ont donc vendu aucune automobile alors que, par comparaison, ils avaient vendu 26.311 véhicules en avril 2021.
En raison de la hausse des prix de l'énergie, le déficit commercial de la zone euro en données corrigées des variations saisonnières s’est établi à 17,6 milliards d’euros en mars, contre un solde négatif de 11,3 milliards en février, selon les données publiées lundi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les exportations ont crû de 0,9% en mars par rapport à février, en données corrigées des variations saisonnières, tandis que les importations ont augmenté de 3,5%.
Les autorités municipales de la mégalopole chinoise de Shanghai visent une situation «zéro Covid» à l'échelle communautaire dans les prochains jours et commenceront ensuite à progressivement lever les restrictions de déplacement et à rouvrir les magasins, a déclaré vendredi Wu Qing, maire-adjoint de la ville. L’expression «zéro COVID communautaire», utilisée par les autorités sanitaires chinoises, recouvre la situation dans laquelle les nouvelles contaminations par le coronavirus SARS-CoV-2 ne sont identifiées que chez des personnes déjà sous surveillance dans le cadre d’une quarantaine centralisée, dans un complexe résidentiel par exemple. En l’absence de nouvelles infections hors de ces zones d’isolement strict, les chaînes de contaminations sont considérées comme interrompues et le foyer de contamination jugé contenu. La municipalité compte également augmenter le nombre d’entreprises autorisées à reprendre leur activité et Wu Qing a souligné que l’ensemble de la ville retrouverait une production et une vie normales «aussi vite que possible». Il a ajouté qu’avec l’amélioration de la situation, les transports pourraient redémarrer et les écoles seraient rouvertes progressivement.
Les nouveaux prêts bancaires en Chine ont chuté en avril par rapport au mois précédent, selon les données publiées vendredi par la banque centrale (PBoC), à 645,4 milliards de yuans (94,1 milliards de dollars), un montant nettement inférieur aux attentes de 1.520 milliards du consensus Reuters. Cela représente aussi aussi 20% de la création de crédit en mars. «La principale raison de cette faible croissance est liée aux confinements pour lutter contre le Covid qui ont créé des difficultés pour obtenir de nouveaux prêts», souligne Iris Pang, économiste chez ING. Et ce malgré l’engagement de la PBoC à renforcer son soutien pour éviter un ralentissement plus marqué, et notamment la baisse du ratio de réserve obligatoire des banques (RRR) qui leur offre une marge de manoeuvre plus importante en termes de liquidités. Ce chiffre signifie que les banques sont plus réticentes à accorder des prêts alors qu’elles semblent privilégier la gestion du risque et la préservation de leur capital. C’est une mauvaise nouvelle pour Pékin qui souhaite que ces dernières jouent un rôle dans le soutien à l’économie pour éviter un trop fort ralentissement.
Pénalisée par l’aggravation des problèmes d’approvisionnement et la hausse des prix des intrants provoquée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la production industrielle dans la zone euro s’est repliée de 1,8% sur un mois en mars, a indiqué vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient en moyenne une baisse de 1% par rapport à février. Sur un an, la production industrielle a diminué de 0,8% en mars, alors que le consensus tablait sur un repli de 0,6%. En février, la production industrielle a augmenté de 0,5% par rapport à janvier et crû de 1,7% sur un an, en données révisées. Eurostat avait initialement fait état d’une hausse de 0,7% sur un mois et de 2% sur un an.
Les nouveaux prêts bancaires en Chine ont chuté en avril par rapport au mois précédent, selon les données publiées vendredi par la banque centrale (PBoC), à 645,4 milliards de yuans (94,1 milliards de dollars), un montant nettement inférieur aux attentes de 1.520 milliards du consensus Reuters. C’est aussi 20% de la création de crédit en mars.
Pénalisée par l’aggravation des problèmes d’approvisionnement et la hausse des prix des intrants provoquée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la production industrielle dans la zone euro s’est repliée de 1,8% sur un mois en mars, a indiqué vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient en moyenne une baisse de 1% par rapport à février. Sur un an, la production industrielle a diminué de 0,8% en mars, alors que le consensus tablait sur un repli de 0,6%.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis de manière inattendue la semaine dernière, à 203.000 contre 202.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 195.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 7 mai. Les inscriptions de la semaine au 30 avril ont en outre été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 200.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 192.750 contre 188.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,343 million lors de la semaine au 30 avril - dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles - contre 1,387 million la semaine précédente.
Le PIB a progressé de 0,8% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent au Royaume-Uni, mais il a reculé de 0,1% en mars, montrent les données préliminaires publiées jeudi par l’Office for national statistics (ONS). Les économistes attendaient une croissance de 1,0% au premier trimestre et une stagnation en mars. Cette contraction inattendue en mars serait liée à la chute des ventes de véhicules liée aux problèmes de chaînes d’approvisionnement (-15,1% en mars), ce qui aurait pesé sur la croissance de l’ensemble du premier trimestre. Les dépenses de consommation seront exposées à de fortes contraintes cette année, alors que la Banque d’Angleterre (BoE) a averti la semaine dernière que l’inflation devrait dépasser 10% au quatrième trimestre (après 7% enregistrés en mars). L’ONS a déjà annoncé que le PIB reculerait aux troisième et quatrième trimestres, ce qui ferait entrer la cinquième économie mondiale en récession technique.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis de manière inattendue la semaine dernière, à 203.000 contre 202.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 195.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 7 mai. Les inscriptions de la semaine au 30 avril ont en outre été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 200.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 192.750 contre 188.500 (révisé) la semaine précédente.
Le PIB a progressé de 0,8% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent au Royaume-Uni, mais reculé de 0,1% en mars, montrent les données préliminaires publiées jeudi par l’Office for national statistics (ONS). Les économistes interrogés par Reuters attendaient une croissance de 1,0% au premier trimestre et une stagnation en mars.
Morgan Stanley prévoit que la croissance économique mondiale sera amputée de moitié en 2022 par rapport à l’an dernier. La croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait s’élever à 2,9% en 2022, soit environ 40 points de base en dessous du consensus, après une croissance économique estimée à 6,2% en 2021, estiment les économistes de Morgan Stanley dans une note datée de mardi. Avec une sortie de crise qui semble peu probable concernant l’Ukraine et les efforts des banques centrales pour maîtriser l’inflation galopante, les économistes de Morgan Stanley s’attendent à ce que la croissance économique soit limitée. S’ils estiment que le ralentissement de la croissance est généralisé, le Japon et l’Inde sont les deux seules grandes économies qui ne subiront pas de ralentissement marqué selon eux.
Morgan Stanley prévoit que la croissance économique mondiale sera amputée de moitié en 2022 par rapport à l’an dernier. La croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait s’élever à 2,9% en 2022, estime la banque d’investissement américaine, soit environ 40 points de base en dessous du consensus, après une croissance économique estimée à 6,2% en 2021.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est légèrement amélioré en mai, contre toute attente, leurs prévisions sur l'évolution de la conjoncture économique étant un peu moins pessimistes qu’auparavant, montrait mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW. L’indice mesurant leur sentiment est remonté à -34,3 après -41,0 en avril alors que le consensus Reuters anticipait un nouveau recul à -42,0. Le sous-indice du jugement des investisseurs sur la situation actuelle a en revanche reculé à un un plus bas d’un an à -36,5 après -30,8 le mois dernier. Le consensus le donnait à -35,0. Une importante majorité a dit s’attendre à ce que la Banque centrale européenne (BCE) commence à relever ses taux d’intérêt d’ici six mois.