Le Fonds monétaire international (FMI) a nettement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis en raison d’une politique plus agressive de remontée des taux d’intérêt de la Réserve fédérale. Dans son évaluation annuelle de la politique économique américaine, publiée vendredi, le FMI s’attend désormais à une hausse de 2,9% du produit intérieur brut (PIB) américain en 2022, contre une précédente estimation de 3,7% en avril. Pour 2023, le FMI prévoit une croissance de 1,7%, (contre 2,3%), et pour 2024, une croissance de 0,8%. «Nous sommes conscients que la voie est étroite pour éviter une récession aux Etats-Unis», a estimé la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, soulignant que ces projections comportaient un fort degré d’incertitude.
Les ventes au détail ont reculé de 0,5% en rythme mensuel en mai au Royaume-Uni, après une augmentation révisée à 0,4% en avril, selon les chiffres de l’Office for National Statistics (ONS) publiés vendredi. Cela reste mieux que les attentes du marché d’une baisse de 0,7%. Les ventes dans les magasins d’alimentation ont diminué de 1,6% en raison de la hausse des prix des aliments et du coût de la vie. Hors carburant, les ventes au détail ont diminué de 0,7%. En regardant les trois mois se terminant en mai, les ventes au détail ont chuté de 1,3%.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé plus que prévu en juin, en raison de la hausse des prix de l'énergie et du risque de pénurie de gaz, montre vendredi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice a reculé à 92,3 après 93 en mai alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur 92,9. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité s’établit à 99,3 après 99,6 (révisé) le mois dernier et celle mesurant l'évolution de leurs anticipations recule également, à 85,8 en juin après 86,9.
Les ventes au détail ont diminué de 0,5% en rythme mensuel en mai au Royaume-Uni, après une augmentation révisée à 0,4% en avril, selon les chiffres de l’Office for National Statistics (ONS) publiés vendredi. Cela reste mieux que les attentes du marché d’une baisse de 0,7%.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé plus que prévu en juin, en raison de la hausse des prix de l'énergie et du risque de pénurie de gaz, montre vendredi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice du climat des affaires a reculé à 92,3 après 93 en mai alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur 92,9. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité s’établit à 99,3 après 99,6 (révisé) le mois dernier et celle mesurant l'évolution de leurs anticipations recule également, à 85,8 en juin après 86,9.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 juin, à 229.000 contre 231.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 227.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 11 juin ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 229.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 223.500 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,315 million lors de la semaine au 11 juin (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,31 million (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 juin, à 229.000 contre 231.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 227.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 11 juin ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 229.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 223.500 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente.
Richard Mattison, président de S&P Global Sustainable1, a accordé une interview à L'Agefi. Il revient sur la stratégie de l'agence de notation spécialisée dans l'ESG.
En repli pour le quatrième mois d’affilée, les reventes de logements aux Etats-Unis ont baissé de 3,4% en mai en raison de la hausse des prix et des taux d’intérêt, montrent les chiffres publiés mardi par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays. Celle-ci a fait état de 5,41 millions de reventes en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières le mois dernier, au plus bas depuis juin 2020. Le chiffre d’avril a été révisé à la baisse, à 5,6 millions contre 5,61 millions annoncé initialement. Les économistes attendaient en moyenne une baisse à 5,4 millions en mai. Sur un an, les reventes de logements, qui représentent environ 90% des ventes globales du marché de l’immobilier résidentiel aux Etats-Unis, ont reculé de 8,6%.
Les actions n’ont pas encore pleinement intégré le risque de récession et devraient encore baisser afin de refléter la contraction économique, selon les stratégistes de Morgan Stanley et de Goldman Sachs. Bien que la chute des actions américaines depuis janvier les ait ramenées à un prix «plus juste», l’indice S&P 500 devrait encore baisser de 15% à 20%, jusqu’à environ 3.000 points pour que le marché reflète pleinement l’ampleur de la contraction économique, écrit l’équipe de Morgan Stanley dirigée par Michael Wilson. Ce point de vue a été repris par Goldman Sachs, où l’équipe de Peter Oppenheimer estime aussi que les actions n’évaluent encore qu’une légère récession, «les laissant exposées à une nouvelle détérioration des attentes».
L’Allemagne est assurée d’entrer en récession si l’approvisionnement en gaz russe, déjà fragilisé, est complètement interrompu, a déclaré mardi la principale fédération industrielle du pays. La BDI a revu à la baisse sa prévision de croissance pour cette année à 1,5% contre 3,5% prévu avant que n'éclate la guerre en Ukraine. Mais un arrêt total des livraisons de gaz russe rendrait une récession inévitable, a-t-elle ajouté. De son côté, l’autorité fédérale allemande du marché du gaz, la Bundesnetzagentur, a estimé qu’il n'était pas encore nécessaire de passer au stade le plus élevé des procédures d’urgence, qui conduirait à des mesures de rationnement touchant le secteur industriel afin d’assurer la continuité de livraison aux services d’intérêt vital et aux ménages.
En repli pour le quatrième mois d’affilée, les reventes de logements aux Etats-Unis ont baissé de 3,4% en mai en raison de la hausse des prix et des taux d’intérêt, montrent les chiffres publiés mardi par la National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays.
Les actions n’ont pas encore pleinement intégré le risque de récession et devraient encore baisser afin de refléter la contraction économique, selon les stratégistes de Morgan Stanley et de Goldman Sachs.
L’inflation dans la zone euro a atteint en mai son plus haut niveau historique, l’envolée des prix de l'énergie et des produits alimentaires se propageant progressivement aux autres secteurs, ont confirmé vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat. La hausse des prix à la consommation a bondi à 8,1% en rythme annuel, après +7,4% en avril. Par rapport à avril, elle ressort à 0,8%. L’inflation ‘core’, hors prix de l'énergie et des produits alimentaires non-transformés, s’est elle aussi accélérée à 4,4% après 3,9% en avril.