Le secteur manufacturier britannique s’enfonce dans la récession. Bien qu’en hausse par rapport à août, l’indice PMI manufacturier définitif ressort inférieur à 50 en septembre pour le troisième mois consécutif, à 48,4 (contre 47,3 le mois dernier et 48,5 pour l’estimation flash). Les fabricants de biens intermédiaires sont les plus touchés par cet affaiblissement mais les biens de consommation et d’équipements sont également en contraction. Les nouvelles commandes baissent pour le quatrième mois consécutif sur fond de reports ou d’annulations en raison de l’incertitude économique ainsi que de la hausse des coûts des entreprises. La croissance des commandes à l’export est au plus bas depuis mai 2020.
L’activité du secteur manufacturier en zone euro a enregistré sa contraction la plus marquée depuis 27 mois, la crise du coût de la vie rendant les consommateurs et les professionnels prudents, montrait lundi l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est tombé à 48,4 en septembre, après 49,6 en août (48,5 en estimation «flash»), et s’enfonce un peu plus sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion. Un indice mesurant la production, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mercredi, est tombé à 46,3 après 46,5. Et l’indice de production future, qui évalue les perspectives des directeurs d’achat pour l’année à venir, a chuté de 52,7 à 45,3, son niveau le plus bas depuis mai 2020.
La valse des prix accélère en Turquie. L’inflation annuelle a augmenté en septembre pour le seizième mois consécutif à 83,5%, avec le bond des prix du logement (+84,7%) et des transports (+117,7%), sur fond d’envolée des prix de l’énergie (+133%), et des prix de l’alimentation et des boissons (+93,1%). A ce niveau, l’inflation atteint un point haut depuis 1998. Elle était inférieure à 20% il y a un an. Entre-temps, la chute de la devise et une politique monétaire hétérodoxe de baisse des taux d’intérêt malgré la forte inflation, a nettement alimenté l’inflation importée. Sur un mois, l’inflation s’est accentuée à 3,1%, après 1,5% en août.
Le secteur manufacturier britannique s’enfonce dans la récession. Bien qu’en hausse par rapport à août, l’indice PMI manufacturier définitif ressort inférieur à 50 en septembre pour le troisième mois consécutif, à 48,4 (contre 47,3 le mois dernier et 48,5 pour l’estimation flash). Les fabricants de biens intermédiaires sont les plus touchés par cet affaiblissement mais les biens de consommation et d’équipements sont également en contraction.
L’activité du secteur manufacturier en zone euro a enregistré sa contraction la plus marquée depuis 27 mois, la crise du coût de la vie rendant les consommateurs et les professionnels prudents, montre l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est tombé à 48,4 en septembre, après 49,6 en août (48,5 en estimation «flash»), et s’enfonce un peu plus sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion.
Les dépenses de consommation américaines ont rebondi en août, mais les hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale face à l’inflation ralentissent la demande, ce qui pourrait limiter la reprise prévue de l’activité économique ce trimestre. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique américaine, ont augmenté de 0,4% le mois dernier après avoir baissé de 0,2% en juillet, a indiqué vendredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse des dépenses de consommation de 0,2%. L’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) a augmenté de 0,3% le mois dernier après un recul de 0,1% en juillet.
Après trois mois de hausse, le taux de chômage en Allemagne est resté stable à 5,5% en septembre en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué vendredi l’Agence pour l’emploi dans un communiqué. Le nombre de chômeurs a de son côté progressé de 14.000 personnes sur un mois, chiffre inférieur au consensus des économistes qui tablaient en moyenne sur 20.000 nouveaux demandeurs. La tendance est similaire en zone euro où le taux de chômage est ressorti à 6,6% en août, comme en juillet, selon les chiffres publiés par Eurostat, l’agence européenne de la statistique.
Les dépenses de consommation des ménages en biens en France sont restées stables en août après avoir reculé de 0,9% (chiffre révisé en baisse) en juillet, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un recul de 0,1% en août. Ce redressement de la consommation d’un mois sur l’autre est porté par le rebond de la consommation en biens fabriqués (+1,2%), des dépenses en habillement-textile (+2,4% après -4,9% précédemment), ainsi que par les hausses des achats de biens durables (+1,3%). A l’inverse, la consommation alimentaire et en énergie a reculé par rapport au mois précédent, à -1,0% et -0,4% respectivement.
Les dépenses de consommation des ménages en biens en France sont restées stables en août après avoir reculé de 0,9% (chiffre révisé en baisse) en juillet, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un recul de 0,1% en août.
Les dépenses de consommation américaines ont rebondi en août, mais les hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale face à l’inflation ralentissent la demande, ce qui pourrait limiter la reprise prévue de l’activité économique ce trimestre. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique américaine, ont augmenté de 0,4% le mois dernier après avoir baissé de 0,2% en juillet, a indiqué vendredi le département du Commerce.
Après trois mois de hausse, le taux de chômage en Allemagne est resté stable à 5,5% en septembre en données corrigées des variations saisonnières, alors que l’arrivée des réfugiés ukrainiens se poursuit sur le marché du travail, a indiqué vendredi l’Agence pour l’emploi dans un communiqué. Le nombre de chômeurs a de son côté progressé de 14.000 personnes sur un mois, un chiffre inférieur au consensus des économistes qui tablaient en moyenne sur 20.000 nouveaux demandeurs d’emplois.
Les inscriptions au chômage, ont contre toute attente, diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, à 193.000 contre 209.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne des inscriptions au chômage pour la semaine au 24 septembre en hausse à 215.000. Les inscriptions de la semaine au 17 septembre ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 213.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 207.000 contre 215.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,347 million lors de la semaine au 17 septembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,376 million la semaine précédente.
Les prix à la production industrielle ont augmenté de 40,1% en glissement annuel en août en Italie, un record jamais enregistré, après une progression de 36,9% en juillet, selon les données de l’Istat.
Malgré le flot des critiques et la tourmente financière sur les marchés britanniques, Liz Truss, la Première ministre britannique, défend son projet de budget, conjuguant hausse des dépenses et baisses d’impôts, financement par endettement.
Le nombre de chômeurs de catégorie A est resté pratiquement stable en août par rapport au mois précédent, avec 100 demandeurs d’emploi en moins à 3,185 millions, selon les chiffres du ministère du Travail publiés mardi. En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est en légère hausse de 0,2% (+13.400) et s'établit à 5,447 millions, selon le service statistique du ministère du Travail (Dares). Sur un an, la baisse en catégorie A est de -10,4%. Pour les catégories A, B et C, le repli est de 6,9%. Si le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est resté stable en août, il a augmenté chez les jeunes de moins de 25 ans (+2,2%, soit +8.700), reculant dans les autres tranches d'âge.
Le nombre de chômeurs de catégorie A est resté pratiquement stable en août par rapport au mois précédent, avec 100 demandeurs d’emploi en moins à 3,185 millions, selon les chiffres du ministère du Travail publiés mardi. En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est en légère hausse de 0,2% (+13.400) et s'établit à 5,447 millions, selon le service statistique du ministère du Travail (Dares). Sur un an, la baisse en catégorie A est de -10,4%. Pour les catégories A, B et C, le repli est de 6,9%.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié lundi ses prévisions économiques à court terme, qui indiquent un ralentissement de la croissance mondiale plus marqué que prévu. Celle-ci ne devrait pas dépasser les 3% du PIB en 2022, et tomberait à 2,2% du PIB en 2023, soit une nette dégradation des projections réalisées fin 2021. Elles prévoyaient à l'époque respectivement 4,5% et 3,2% de croissance en 2022 et 2023. L’impact de la guerre en Ukraine et le ralentissement chinois (3,2% de croissance attendue cette année) comptent pour beaucoup dans ces révisions, comme la poursuite du resserrement monétaire. L’inflation va fléchir au cours de ce trimestre, mais va rester à des niveaux élevés. Pour les pays du G20, elle atteindra 8,2% fin 2022 et 6,6% en 2023. Surtout, les tensions sur les prix de l’énergie se diffusent au reste de l'économie. Plus de la moitié des produits composant l’indice des prix connaît une inflation supérieure à 4 % au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans la zone euro.
Le Canada va supprimer toutes les restrictions de voyage liées à la pandémie de Covid-19 à partir du 1er octobre, ainsi que les exigences de vaccination et de port du masque dans les avions et les trains, a déclaré le gouvernement lundi. A partir de samedi, les voyageurs n’auront plus à utiliser l’application ArriveCAN qui permettait notamment de vérifier leur statut vaccinal, a-t-il ajouté. Le ministre de la Santé, Jean-Yves Duclos, a toutefois déclaré que le gouvernement était prêt à rétablir des restrictions si nécessaire. Le Canada espère ainsi accélérer la reprise de l’activité touristique qui avait été durement frappée par la pandémie.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé encore plus qu’attendu en septembre et le risque de récession est de plus en plus net. L’indice Ifo a reculé à 84,3 après 88,6 (révisé) en août alors que le consensus Reuters le donnait à 87,0 après 88,5 annoncé initialement pour le mois dernier. Il s’agit du niveau le plus bas depuis mai 2020, juste après le début de la pandémie de Covid-19.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié ce matin ses prévisions économiques à court terme, qui indiquent un ralentissement de la croissance mondiale plus marqué que prévu. Celle-ci ne devrait pas dépasser les 3% du PIB en 2022, et tomberait à 2,2% du PIB en 2023, soit une nette dégradation des projections réalisées fin 2021. Elles prévoyaient à l'époque respectivement 4,5% et 3,2% de croissance en 2022 et 2023.