Correction des prix, mur de refinancement, actifs vacants : les investisseurs redécouvrent des problématiques qu’ils n’avaient plus eu à manier depuis la crise de 2008-2012.
Historiquement centrée sur l’action sociale, la santé ou l’éducation, l’industrie de la philanthropie s’est progressivement transformée au cours des dernières décennies, avec une diversification croissante des causes soutenues.
Malgré son coût élevé, la niche Copé conserve les faveurs de la Cour des comptes. La juridiction financière juge ce dispositif fiscal utile pour préserver la compétitivité française.
Saisis d'une question prioritaire de constitutionnalité, les Sages ont invalidé une disposition fiscale permettant de faire peser sur un tiers saisi la totalité de la dette du redevable, consacrant ainsi une application stricte du principe de proportionnalité des peines.
Face à la vague de transmissions de patrimoine qui s'annonce, les associations voient dans les successions une nouvelle ressource pour diversifier leurs financements.
Dans un contexte de marché perturbé, l’immobilier traverse des turbulences tout en demeurant l’un des postes d’investissement privilégiés en France. Toutefois, le secteur doit également composer avec la mutation constante de son environnement fiscal dont la loi de finances pour 2026 est la parfaite illustration.
Dans une tribune pour L’Agefi, Tristan Audouard, avocat fiscaliste chez Jeausserand Audouard, analyse la décision rendue le 7 mai 2026 par le Conseil d’Etat et souligne la nécessité d’assurer une stabilité fiscale autour de ces dispositifs.
En quinze ans, près de 9.000 milliards d’euros pourraient changer de mains en France. Derrière ce chiffre, devenu omniprésent, se trouvent une fondation et trois auteurs à l’origine d’une estimation désormais largement reprise dans les médias et le débat politique. Ce calcul est appelé à peser sur les discussions autour du patrimoine, de l’héritage et des inégalités à moins d'un an des présidentielles.
Un accord trouvé en commission mixte paritaire ouvre la voie à un arsenal renforcé contre la fraude fiscale, et élargit les obligations déclaratives en matière de lutte anti-blanchiment à de nouveaux acteurs.
Toujours plus coûteuses et de moins en moins lisibles, les niches fiscales s’imposent comme un angle mort des finances publiques. La Cour des comptes pointe dans un nouveau rapport des failles persistantes dans leur suivi et appelle à enrayer leur progression.
Le départ massif des dirigeants menace la pérennité de milliers d’entreprises. Face à ce défi démographique inédit, le gouvernement veut accélérer la transmission, notamment en faveur des salariés, pour préserver la souveraineté économique. Si l’idée séduit sur le papier, elle bute sur des obstacles structurels qui pourraient entraver son développement.
Auditionnée par la Commission d’enquête parlementaire sur la fiscalité des ménages aisés, la CNCGP défend une vision d’ensemble, au-delà de l’aspect fiscal, qui serait adaptée aux évolutions démographiques.
Entre la hausse des prélèvements sociaux, les restrictions ciblées et des mesures plus favorables, l'attractivité du plan d'épargne retraite demeure globalement intacte.
La traque de la fraude fiscale se modernise. En 2025, le fisc s’est appuyé davantage sur l’intelligence artificielle et sur des contrôles renforcés, aboutissant à des redressements en hausse.
Le nouveau statut du bailleur privé, en vigueur depuis fin février, s'avère trop compliqué et trop sélectif pour soutenir la relance du marché locatif.
Directrice de l'ingénierie patrimoniale de Norman K, Sandrine Quilici émet des doutes sur l’efficacité de la taxation des biens somptuaires logés dans des holdings, et commente la politique fiscale du gouvernement Lecornu.
En validant le budget sur la forme sans examiner certaines mesures sur le fond, le Conseil constitutionnel a laissé entière l’incertitude sur la fiscalité du patrimoine. La voie du contentieux semble désormais ouverte.