Floués dans le cadre du sauvetage de la banque suisse, les investisseurs obligataires veulent obtenir l’annulation de la décision de l’autorité financière… ou un dédommagement.
Contrairement à BNP Paribas, la Société Générale, Natixis et HSBC Continental Europe, le Crédit Agricole n'est pas visé par l'enquête du parquet national financier dans ces affaires de fraude fiscale.
Les porteurs de dette AT1 de Credit Suisse ont payé le prix fort, les actionnaires aussi. Les conditions du sauvetage de la banque par UBS ont remis sous les feux des projecteurs la question de la responsabilité. Celle des dirigeants de banques se pose aussi, notamment en Europe.
Partenaires de longue date, ces deux géants du paiement en France comptent créer une entreprise commune pour reprendre la main sur les services aux commerçants, marché sur lequel des fintechs se sont largement imposées depuis dix ans.
La banque nipponne a émis 140 milliards de yens de ces instruments subordonnés. Un nouveau signe d’une poursuite de l’apaisement des craintes de crise bancaire.
La banque a publié un résultat net en baisse de 20% ce premier trimestre. La banque d’investissement et Marcus ont pesé, mais la gestion de fortune décolle.
Le premier actionnaire de la banque britannique, lié à Pékin, a détaillé, mardi, ses arguments en faveur d’une cotation des activités asiatiques du groupe.
La Commission européenne doit présenter un projet de texte ce mardi. Les banques françaises redoutent de financer la solidarité au bénéfice des banques de taille moyenne.