L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
Carriox Capital est accusé par ses créanciers, dont BlackRock et sans doute BNP Paribas, d'avoir fabriqué pour plus de 500 millions de dollars de prétendues factures auprès d'opérateurs télécoms. Succédant aux accidents First Brand et Tricolor, l'affaire met encore en lumière les angles morts d'un marché du crédit privé en pleine expansion.
Les chiffres compilés par Eurogroup Consulting dans son rapport 2025 sur les banques de financement et d’investissement (BFI) sonnent comme un rappel à l'ordre. La forte progression des revenus sur certains métiers ne doit pas pousser à oublier des règles de base, comme maîtriser ses dépenses.
La banque américaine enregistre un troisième trimestre 2025 record, en grande partie grâce au rebond des activités de conseil et d'investissement qui profitent pleinement de la reprise des transactions.
L’ancien ministre est nommé senior advisor au sein de l’équipe LazardNext, spécialisée dans le conseil en fusions et acquisitions aux entreprises small et mid cap.
L’idée fait consensus dans l’industrie pour éviter les doublons et les imprécisions tout en diminuant les coûts. La question porte sur la manière de procéder, sans remettre en cause les réglementations concernées.
Les fonds spéculatifs ont augmenté en août leurs paris «short vol» à un niveau inédit depuis septembre 2022. De telles positions à découvert, nettes vendeuses, contre le VIX peuvent sembler agressives, mais viennent en fait contrecarrer les importantes attentes de hausse de la volatilité des investisseurs retail.
Face à la montée en puissance du capital-investissement, la banque américaine élargit son analyse actions aux sociétés non cotées. Sa première étude est consacrée à OpenAI.
Le conseil d’administration de la banque centrale américaine a voté mercredi, à cinq voix contre deux, sa proposition pour réduire l’exigence de levier «renforcée» (eSLR) spécifique aux banques systémiques. Elle serait ramenée de 5% à une fourchette de 3,5%-4,5%. L’idée ? Que cette exigence continue à servir de «filet de sécurité» en complément de l’exigence de fonds propres fondée sur les risques, sans être bloquante pour l’intermédiation du marché des bons du Trésor.
La banque américaine prévoit de fermer son unité spécialisée dans la tenue de marché automatisée pour les options sur actions américaines. Elle acte son retrait d’un segment du marché de produits dérivés pourtant en croissance.
L’industrie se montre plutôt satisfaite des avancées formulées par la Commission sur la titrisation, un maillon de l’Union de l’épargne et de l’investissement. Celles-ci sont jugées «particulièrement positives» pour les règles prudentielles qui encadrent l’investissement dans ces titres.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
L’opérateur boursier va lancer au quatrième trimestre 2025 un nouveau type d’ordres devant permettre d’exploiter des liquidités supplémentaires lors des enchères d’ouverture et de clôture. Et de répondre simultanément aux besoins spécifiques de certains grands investisseurs (AM et ETF).
Le rapport du courtier Liquidnet montre notamment que les échanges d’actions en dehors des marchés «transparents» se poursuivent en tendance, complétés désormais par de très importants volumes échangés de gré à gré (OTC) sous différents formats.
La conférence TradeTech Paris, qui fêtait cette semaine ses 25 ans, a vu les intervenants insister sur un environnement politico-économique qui justifie plus que jamais d’améliorer la compétitivité des marchés financiers européens. Pour beaucoup encore, cela passe surtout par plus de liquidité.
Le groupe sino-britannique a annoncé son intention de réunir plusieurs fonctions de sa banque d’entreprise et de financement. Un plan de départ concernant près de 350 salariés a été présenté au personnel.