Le conseil d’administration de la banque centrale américaine a voté mercredi, à cinq voix contre deux, sa proposition pour réduire l’exigence de levier «renforcée» (eSLR) spécifique aux banques systémiques. Elle serait ramenée de 5% à une fourchette de 3,5%-4,5%. L’idée ? Que cette exigence continue à servir de «filet de sécurité» en complément de l’exigence de fonds propres fondée sur les risques, sans être bloquante pour l’intermédiation du marché des bons du Trésor.
La banque américaine prévoit de fermer son unité spécialisée dans la tenue de marché automatisée pour les options sur actions américaines. Elle acte son retrait d’un segment du marché de produits dérivés pourtant en croissance.
L’industrie se montre plutôt satisfaite des avancées formulées par la Commission sur la titrisation, un maillon de l’Union de l’épargne et de l’investissement. Celles-ci sont jugées «particulièrement positives» pour les règles prudentielles qui encadrent l’investissement dans ces titres.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
L’opérateur boursier va lancer au quatrième trimestre 2025 un nouveau type d’ordres devant permettre d’exploiter des liquidités supplémentaires lors des enchères d’ouverture et de clôture. Et de répondre simultanément aux besoins spécifiques de certains grands investisseurs (AM et ETF).
Le rapport du courtier Liquidnet montre notamment que les échanges d’actions en dehors des marchés «transparents» se poursuivent en tendance, complétés désormais par de très importants volumes échangés de gré à gré (OTC) sous différents formats.
La conférence TradeTech Paris, qui fêtait cette semaine ses 25 ans, a vu les intervenants insister sur un environnement politico-économique qui justifie plus que jamais d’améliorer la compétitivité des marchés financiers européens. Pour beaucoup encore, cela passe surtout par plus de liquidité.
Le groupe sino-britannique a annoncé son intention de réunir plusieurs fonctions de sa banque d’entreprise et de financement. Un plan de départ concernant près de 350 salariés a été présenté au personnel.
En dépit d’une activité record de son pôle CIB, la banque dirigée par Jean-Laurent Bonnafé a vu son résultat net s’éroder de 4,9% au premier trimestre, à 2,95 milliards d’euros. En cause, le repli de la rentabilité de ses activités de location automobile.
La plus grande banque française a enregistré une performance conforme aux attentes sur les trois premiers mois de 2025, tirée par une forte activité dans la BFI.
Cette économiste spécialiste du secteur bancaire chez BNP Paribas a produit la semaine dernière une note très complète sur la deuxième opération de réduction du bilan de la Fed (QT) et tous les facteurs à prendre en compte pour avoir une vue globale des risques.
Le nouveau directeur des actions européennes de Cboe Europe expose les ambitions de cette «success story» créée en 2011 à partir de la fusion de deux des principales plateformes de négociation alternatives paneuropéennes.
La société, qui s’est imposée parmi les grands teneurs de marchés aux Etats-Unis, a généré 9,7 milliards de dollars en 2024 sur le trading. C’est autant que certaines grandes banques internationales.
Les marchés parient depuis novembre sur une révision du ratio de levier supplémentaire (SLR) comme en 2020. La mesure n’avait pas été pérennisée. Mais le contexte a également beaucoup changé depuis.
Deux triumvirats succèdent à Howard Lutnick chez Cantor Fitzgerald et BGC. Jean-Pierre Aubin, nommé co-directeur général du premier courtier interbancaire par la capitalisation, explique à L'Agefi les effets de cette nouvelle gouvernance.
Le directeur général de la banque, Georges Elhedery, devrait détailler sa stratégie lors de la publication des résultats 2024 le 19 février prochain. Un important plan d'économies de coûts est notamment attendu.
La plus grande banque française a dévoilé des résultats en hausse et supérieurs aux attentes au titre du quatrième trimestre. Son profit net atteint 2,3 milliards d'euros.
La trop lente réduction des émissions de CO2 induit une accélération de la hausse des températures. Alors que les objectifs sont eux-mêmes trop peu ambitieux à l'échelle mondiale, les efforts engagés demeurent très insuffisants, relève la recherche indépendante de Société Générale CIB.