Le courtier en assurance Aon fait une nouvelle percée sur le marché prisé des entreprises de taille moyenne aux Etats-Unis en annonçant ce 31 août l’acquisition du courtier USI Insurance Services auprès de la société de capital-investissement KKR pour 17 milliards de dollars. De quoi signer l’une des plus importantes transactions dans le courtage d’assurance ces dernières années.
En France et en Espagne, d’impressionnants incendies ont ravagé forêts, terrains agricoles et zones touristiques cet été, faisant flamber le coût des pertes économiques et assurées.
Marché très concentré et particulièrement exposé aux cyberattaques, le tiers payant intéresse de plus en plus les fintechs qui tentent de se positionner en tant que partenaires technologiques fiables.
Confiante après un bon démarrage 2026, la branche assurance du Crédit Agricole s’est mise en quête de nouveaux relais de croissance. Le lancement fin juillet d’une nouvelle entité baptisée Insurance Partners doit notamment lui permettre de développer les activités hors groupe et hors banque à l’international.
En dépit d’un quasi-doublement de son enveloppe de rachat d’actions à 350 millions d’euros, l’assureur vie néerlandais inquiète avec le départ de son directeur financier.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Les assureurs et réassureurs s’attendaient à un été très chaud mais pas carbonisé. Si paradoxalement les pertes assurées mondiales au premier semestre ont été moins importantes qu’attendu, elles masquent en réalité une hausse continue des risques climatiques. Le second semestre 2026 s’annonce déjà catastrophique en Europe.
Le rival d’Axa publie un bénéfice net part du groupe en baisse de 12,7% sur le deuxième trimestre 2026 à 2,6 milliards d’euros. Mais en données sous-jacentes, la croissance reste solide, ce qui permet au groupe bavarois de confirmer ses objectifs financiers 2026.
L’effervescence du secteur bancaire italien alimenté par de putatifs projets de consolidation ne perturbe pas le premier assureur du pays qui ne dévie pas d’un pouce de sa trajectoire stratégique. Cette posture profite plutôt à Generali qui présente de solides résultats au premier semestre.
Portée par sa branche assurance-vie et l’assurance pour les data centers, la 2e capitalisation européenne de l’assurance voit son résultat d’exploitation progresser de 13 % à 4,77 milliards de dollars au 30 juin. Le marché veut davantage.
La guerre au Moyen-Orient et la concurrence accrue sur le marché cyber pénalisent fortement les activités de Beazley dont le bénéfice avant impôts chute de 53% au premier semestre. Des résultats qui font tache alors que le rachat de l’assureur britannique par Zurich approche.
En pourparlers exclusifs en juin dernier, la société de gestion allemande a annoncé un accord en vue d’acquérir, pour 376 millions d'euros, la filiale de gestion d’actifs de la banque basée à Singapour.
Malgré un premier semestre 2026 moins flamboyant qu’en 2025, l'assureur juge positifs les premiers mois d’exécution du nouveau plan stratégique Lead for Impact et revoit sa politique de dividende à la hausse pour 2027.
L’assureur français voit sa croissance ralentir en dommages mais accélérer en vie santé sur les premiers mois de l’année. Son résultat opérationnel a progressé de 9%, à 4,5 milliards d’euros, et son chiffre d’affaires de 5%, à 66,3 milliards d’euros, sur le semestre.
Le réassureur français enregistre un résultat net ajusté de 188 millions d’euros sur le trimestre, en baisse par rapport à l'année dernière mais au-dessus des attentes des analystes qui tablaient sur 150 millions d'euros.
L'investisseur institutionnel québécois intervient en co-investissement direct aux côtés du fonds de private equity Cinven pour prendre le contrôle majoritaire de cet agent général gestionnaire basé à Londres, racheté à Preservation Capital Partners.
Les analystes de Bank of America (BofA) ont analysé l'impact des modifications des exigences de fonds propres Solvabilité 2 entrées en vigueur en mars pour une application en 2027. Cette réforme profitera surtout aux notations AAA et, dans une moindre mesure, aux notations AA.