La Commission nationale antitrust mexicaine a rejeté la proposition de Visa d'acquérir une participation de 51 % dans Prosa, une société de traitement des paiements.
Aux Etats-Unis, les plateformes de paris en ligne font l'objet de plusieurs plaintes des régulateurs fédéraux. La CFTC estime être la seule à avoir juridiction sur ces marchés.
La fintech crypto américaine Bridge acquise l'année dernière a obtenu une première autorisation pour devenir une banque agréée au niveau fédéral. Ce qui lui permettrait d'opérer sur tout le marché américain comme conservateur de cryptos.
Une seule attaque quantique sur l'une des cinq plus grandes banques américaines pourrait causer entre 2.000 à 3.300 milliards de dollars de pertes sur l'économie américaine, selon une étude de la banque Citi.
Le superviseur européen impose aux acteurs proposant des stablecoins comme services de paiement d'obtenir l'agrément d'établissement de paiement dans un délai très court. En France, ils ont jusqu'au 2 mars pour déposer un dossier auprès de l'ACPR.
Le système de messagerie interbancaire Swift a annoncé participer au programme pilote de la Banque d'Angleterre, le Synchronisation Lab, afin d'explorer le règlement transfrontalier des titres tokenisés en monnaie de banque centrale.
Deux amendements en faveur de l'euro numérique ont été votés mardi dans le rapport annuel du Parlement européen sur la Banque centrale européenne. Si ce texte est non contraignant, il a le mérite de représenter pour la première fois la position du Parlement sur la monnaie digitale européenne. De quoi annoncer la couleur pour le vote de mai prochain.
Mangopay traite les flux de paiement de Club Employés depuis octobre. L'entreprise bénéficie également de services de paiements par carte et virement bancaire.
Alors que le bitcoin s'est approché du seuil des 60.000 dollars ce vendredi, les bitcoin treasury companies, qui détiennent des cryptoactifs dans leur trésorerie, voient leurs modèles s'effriter. La pionnière Strategy a révélé le 5 février une perte d'exploitation de 17,4 milliards de dollars au quatrième trimestre 2025.
A quelques mois de la date butoir du règlement MiCA (Markets in Crypto-Asset), seule une minorité d'acteurs français ont reçu leur agrément de prestataires de services sur crypto-actifs. Le statut de prestataire sur actifs numériques qui prévalait jusqu'alors sera caduc cet été et l'Autorité des marchés financiers pourrait avoir du mal à traiter en temps et en heure toutes les demandes de nouveaux sésames.
La plateforme de trading de 360T, filiale de l'opérateur boursier allemand, pourra ainsi proposer les cryptomonnaies détenues par Bitpanda à ses clients.
Au lancement, cette solution d'interopérabilité couvrira treize pays européens, représentant environ 72 % de la population de l’Union européenne et de la Norvège.
La fintech brésilienne a franchi une première étape dans la demande de licence, que la grande rivale européenne Revolut n'a pas encore formulée officiellement. À la fin de 2024, NuBank était la première néobanque mondiale sur la base des revenus, se développant sur trois marchés seulement, à l'opposé d'une Revolut opérant dans près de cinquante pays. Au Brésil, six adultes sur dix ont un compte NuBank.
Aux Etats-Unis, la commission sénatoriale de l'agriculture a voté jeudi un texte de loi entourant la législation des cryptoactifs sur les marchés financiers.
Déjà enregistrée comme PSAN depuis 2023, la fintech est le premier acteur européen à être doté à la fois d'un agrément d'établissement de paiement et d'un agrément MiCA (Markets in Crypto Assets).
Après être restée stable en 2024, la fraude à la manipulation augmente de 37 % au premier semestre 2025. Ce type d'escroquerie tend à se généraliser sur les plateformes numériques ou les messageries personnelles avec lesquelles la Banque de France collabore désormais.
Le fonds monétaire tokenisé en bons du Trésor américain de Circle, le géant des stablecoins, est le deuxième en termes d'actifs, derrière celui de BlackRock.