Estimer la valorisation opérationnelle de son portefeuille devient un must have dans les sociétés de gestion
Dans une tribune pour L’Agefi, Isabelle Saladin, présidente d’I&S Adviser, revient sur la nécessité de calculer correctement la valorisation opérationnelle du portefeuille des sociétés de capital investissement pour rassurer les investisseurs.
Avec la disparition d'André Lévy-Lang, à l'âge de 88 ans, s'éteint une figure singulière de la finance française, un homme qui aura su conjuguer exigence intellectuelle, rigueur scientifique et vision du bâtisseur, se souvient Marie Brière, directrice générale de l'Institut Louis Bachelier.
Le 17 juin 2026, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié un livre blanc qui relance, dix ans après un premier texte de 2016, le débat sur la capitalisation. Les sociétés de gestion y plaident pour un troisième étage obligatoire, financé en réorientant environ 15 % des cotisations Agirc-Arrco vers des fonds générationnels. La proposition est sérieuse. Mais une fois le principe admis, tout se jouera sur les règles de gestion de cette épargne.
Une dizaine de banques centrales (Afrique du Sud, Indonésie...) ont depuis le début du mois de mars augmenté leurs taux directeurs, estime Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory. Les marges de manœuvre pour faire machine arrière s'annoncent étroites.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit