L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Les actifs des sociétés de gestion devraient décliner de 5 % cette année, selon les dernières anticipations de Boston Consulting Group. Cela devrait entraîner une diminution du même ordre des revenus. «Cette crise du Covid-19 ne touche pas l’industrie de la gestion d’actifs aussi durement que les autres secteurs», a analysé Joseph Carrubba, directeur associé au bureau de New York, lors d’une conférence téléphonique lundi 18 mai. «Néanmoins, c’est une cause d’inquiétude et c’est une occasion pour les sociétés de gestion de se demander comment elles peuvent s’adapter», a-t-il poursuivi. Cela va passer par une accélération de la transformation digitale, «à la fois parce qu’elles ont besoin de le faire, mais aussi parce qu’elles ont été obligées de procéder à des changements dans ce domaine du jour au lendemain», explique Joseph Carrubba. Cela se traduira aussi par des fusions et acquisitions, dont on peut attendre une hausse, selon le BCG. Passé la stupeur des 30 premiers jours du confinement, «nous commençons à avoir des discussions sur ce sujet avec nos clients», a indiqué Joseph Carrubba. Plus généralement, la crise que nous vivons actuellement ne fera que renforcer les défis auxquels les sociétés de gestion sont confrontées depuis plusieurs années déjà, et notamment la problématique des coûts. La pression sur les frais a persisté en 2019, alors même que l’année a été «exceptionnelle», selon BCG qui publie sa dernière étude sur le secteur. Une collecte historique L’an dernier, les encours sous gestion du secteur mondial de la gestion d’actifs ont bondi de 15 % pour atteindre 89.000 milliards de dollars, après un déclin de 2.000 milliards de dollars en 2018. La croissance a été tirée par la performance des marchés. Mais le secteur a aussi enregistré une collecte nette de 2.600 milliards de dollars. Cela représente 3,4 % des encours du début d’année, soit un niveau bien supérieur à la moyenne historique de 1-2 %. Malgré cette croissance impressionnante, le secteur de la gestion d’actifs a subi une légère baisse de sa rentabilité. Le bénéfice d’exploitation moyen est ressorti à 34 % des revenus nets, contre 35 % en 2018, 36 % en 2017 et 37 % en 2014. Les coûts en termes absolus ont augmenté de 4 % en 2019, soit le double du taux de croissance absolue des revenus. Source :BCG La gestion alternative captera la moitié des revenus du secteur Le salut du secteur viendra aussi de la gestion alternative. En effet, le BCG souligne dans son étude que cette activité, regroupant gestion d’actifs non cotés, immobilier, hedge funds, a représenté 46 % des revenus du secteur, alors qu’elle ne pèse que pour 16 % des encours sous gestion. En 2024, BCG estime que sa contribution aux revenus sera proche de 50 %. En revanche, la partie «active core» (gestion active cœur de portefeuille) ne représente plus que 19 % des revenus, pour 33 % des encours, une part qui devrait encore décliner à 17 % et 30 % en 2024. Quant aux ETF, dont la croissance des actifs fait couler beaucoup d’encre, ils ne rapportent que 6 % des revenus pour 21 % des actifs. Et cette part ne devrait pas évoluer, même si les encours augmentent à 23 % en 2024, selon les projections du BCG. En bref, «l’année 2020 ne sera pas facile pour le secteur, mais elle pourrait marquer le début d’une période charnière», estime BCG. «Après le crash de 2008, le secteur de la gestion d’actifs a profité d’un rebond de marché qui a été suivi par le plus long marché haussier de l’histoire. En 2020, les sociétés devront renouer avec les flux et la rentabilité en se basant sur les changements plus fondamentaux à leurs modèles d’affaires».
Le nouveau directeur général "Advocacy" du CFA Society France, Bernard Coupez, dévoile à Newsmanagers les contours des réponses de l'association à la consultation de la Commission européenne sur la révision de la directive Mif 2.,
Des experts et professionnels reconnus dans le monde de la gestion privée et la gestion d'actifs ont crée CEWAM, Philippe Loiseau, managing partner de Cantordust et l'un d'entre eux, explique la raison d'être de ce cercle
Le nombre de cabinets a progressé et les craintes liées à une réglementation pesante s'estompent. Côté placements, les CGP ont été prudents en 2019 mais un peu moins pour 2020
Sofidy, la société de gestion d’actifs immobiliers de Tikehau Capital, a recruté Laëtitia Roche-Hintzy en tant que directrice clientèle institutionnelle. L’intéressée était précédemment responsable de la commercialisation des fonds du groupe Crédit Mutuel Arkea, notamment des fonds Schelcher Prince Gestion et Federal Finance Gestion. Rattachée au directeur de l’épargne, Laëtitia Roche-Hintzy aura pour mission le développement de la clientèle institutionnelle (assureurs, mutuelles, caisses de retraites, multi-gérants, foncières, family office…) sur une gamme de solutions dédiées OPPCI, OPCVM de foncières ainsi sur que la mise en place de club deals spécifiques.
On n’arrête plus Patrimmofi ! Après avoir acquis 100 % de l’Institut du Patrimoine l’an dernier et annoncé une prise de participation de 30 % dans la société Arnaud Dubois Associates (1) il y a quelques semaines, le cabinet de conseil en gestion de patrimoine (CGP) vient de concrétiser une nouvelle acquisition. Le groupe a bouclé une prise de participation à hauteurde 80 % dans le cabinet de CGPSolon Entrepreneur Office. Une opération quis’inscrit dans la stratégie de développement de son fondateur et président, Georges Nemes. L’objectif affiché par le dirigeantest d’atteindre le milliard d’euros d’encours avec une collecte annuelle de 200 millions d’ici 2023. Créée en 2009 par Frédéric Gilbert, Solon Entrepreneur Office est une structure dédiée aux entreprises et aux grandes associations. Une de ses spécificités est de conseiller l’investissement financier des trésoreries d’associations et des trésoreries d’entreprise, en particulier en cas d’excédents de fonds propres. A l’issue de l’opération, Frédéric Gilbert conserve 20 % de la société Solon Entrepreneur Office et s’associe au groupe Patrimmofi. « Solon Entrepreneur Office nous permet de renforcer notre expertise dans le conseil aux chefs d’entreprise, y compris dans des domaines très spécialisés », précise dans un communiqué Georges Nemes. (1) Arnaud Dubois Associates est une société de conseil spécialisée dans le placement en œuvres d’art et la gestion de patrimoine artistique.
Le nombre de cadres touchant plus d'un million d'euros au titre de 2019 est reparti à la hausse. L'enveloppe de bonus s'est étoffée de 17% chez BNP Paribas.
La Chambre nationale de conseils en gestion de patrimoine s’est félicitée que les pouvoirs publics permettent aux indépendants de compter sur leurs contrats Madelin pour pallier des difficultés de trésorerie. Mais elle prône la possibilité d'effectuer des avances et non des rachats. Ce qui n'est pas autorisé aujourd'hui sur ces contrats.
La solidité des revenus fonciers issus des loyers d’habitation est nettement supérieure et ils seront nettement moins affectés par cette crise, La hiérarchie des types d’investissement locatif se réorganise sous l’effet de la crise sanitaire et réhabilite de fait le logement des individus et des familles
HSBC, Santander et UBS portent à plus de 6 milliards d'euros les provisions passées en Europe pour faire face à la remontée des défaillances des emprunteurs.
L’Union Financière de France (UFF) annonce l’arrivée d’Astrid de Bréon au poste de directrice générale déléguée à compter de lundi 27 avril. Dans l’organisation de l’entreprise, elle aura sous sa responsabilité la direction des Risques, Conformité et Contrôle Permanent, la direction financière, la direction des ressources Humaines et la direction juridique, indique un communiqué.
L'Agefi Actifs revient sur la façon dont l'univers de la gestion de patrimoine s'adapte à la crise, Le cabinet de CGP Patrimum Groupe veut s’inscrire dans l’effort national, de manière locale
La deuxième banque helvétique affiche son meilleur résultat trimestriel depuis cinq ans mais ses activités de conseil et de marchés de capitaux portent déjà la marque de la crise.
Pas moins de trente propositions ont été avancées par l'association de CGP qui touchent des domaines très différents comme celui de l'épargne, la fiscalité ou le crédit.
Lors d'une première tentative de cession en 2016, ses actionnaires en attendaient une valorisation avoisinant 150 millions d’euros, mais aucune des offres n’avait atteint ce niveau.
Sur soixante banques analysées par Capgemini et l'Efma, seules trois seraient capables de créer de bonnes conditions de collaboration avec des fintech.