Plus-values immobilières : Bercy sanctuarise la résidence principale
Le ministère de l’Action et des comptes publics éloigne le spectre d’une hausse de la fiscalité des plus-values immobilières, tout en ouvrant la porte à un éventuel relèvement de la fiscalité locale.
«Il semble préférable de conserver le régime actuel d’imposition des plus-values immobilières concernant les résidences principales». C’est ce qu’indique une réponse du ministère de l’Economie et des finances, publiée dans le JO du Sénatle 8 août2019,à une question posée par le déuté (LR, Hauts-de-Seine) Roger Karoutchi suite à l’annonce du chef de l’Etat, à l’occasion du Grand débat national, de revoir la fiscalité immobilière.
«Une imposition des plus-values immobilières représente un coût de transaction qui par nature a pour effet de limiter la fluidité des échanges sur le marché immobilier, et lebon appariement du parc, indique la réponse ministérielle. Dans le cas d’une résidence secondaire, le paiement de cet impôt s’ajoute aux divers frais de transaction et au paiement de droits de mutation à titre onéreux, l’ensemble représentant une part significative du prix de vente. L’exonération des PVI de l’impôt sur le revenu contribue donc, pour les résidences principales, à réduire ce coût de transaction».
Une éventuelle hausse de l’imposition des plus-values immobilières pourrait égalementavoir des effetsinflationnistes en zones tendues, le vendeur reportant le coût sur l’acheteur, d’où, «il serait économiquement souhaitable de conserver les modalitésd’imposition actuelles des résidences principales».
Bercy ouvre cependant la porte à un relèvement de la fiscalité locale. «En effet, il est du ressort des collectivités qui choisissent d’investir dans un nouvel équipement de faire contribuer, via la taxe foncière par exemple, les personnes résidant sur leur territoire, propriétaires d’un bien immobilier, et qui bénéficieront de ce nouvel équipement». Par conséquent, «la réflexion sur la fiscalité locale et les façons d’améliorer son efficacité se poursuit.
Greystar Equity Partners Europe II comptabilise plus de 2,7 milliards d’euros d’engagements totaux. Il devient ainsi le plus grand véhicule value-add dédié au résidentiel jamais levé.
La société d’investissement fondée par Warren Buffett va racheter Taylor Morrison, le sixième acteur américain de la pierre, pour 6,8 milliards de dollars.
La musique, suivie des arts visuels et du théâtre, constituent les premiers postes de mécénat culturel en France. Un engagement par définition désintéressé, mais qui peut se révéler très gratifiant s’il est mené dans les règles de l’art.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...