Selon L’Enquête Analystes 2014 de Fidelity, réalisée auprès de 128 analystes actions et crédit de Fidelity Worldwide Investment en Europe et en Asie, une partie importante des 6.000 entreprises qu’ils suivent (43 %) se dit confiante cette année. La majorité des analystes interrogés (71 %) a par ailleurs déclaré que les bilans des entreprises suivies sont en bien meilleure santé qu’il y a trois ans. «Néanmoins, elles ne sont pas encore prêtes à utiliser les liquidités accumulées de manière trop agressive», précisent les rapporteurs de l’étude. A noter aussi qu’une large majorité des entreprises étudiées par les analystes devraient maintenir (54 %) ou relever (40 %) le niveau de leurs dividendes. Enfin, pour 85 % des analystes, les fusions et acquisitions seraient à l’ordre du jour dans un avenir proche. La plupart s’attendent à un nombre raisonnable d’opérations, 15 % à des volumes considérables et seule une petite minorité considère qu’il s’agit d’une priorité stratégique. Toutefois, le type d’opération de fusion ou d’acquisition préféré correspond aux acquisitions consolidatrices (plus de 50% des sondés), qui sont les plus simples, les plus organiques, souvent les moins coûteuses et les moins risquées.
La Depository trust and clearing corporation devrait lancer ce service en octobre prochain. Elle a exécuté mi-juillet plusieurs opérations via des actifs tokenisés, notamment de «repo» et de prêts de titres.
Le groupe appuie cette dynamique sur la gestion d'actifs, avec la fusion, l'an dernier, entre Richelieu Invest et Hugau Gestion, et sur la banque privée qui a agrandi son périmètre avec l'acquisition de Kaleido Private Bank en Suisse.
La tendance reste positive pour les unités de compte sur le deuxième trimestre, avec un rebond pour les fonds obligataires et un intérêt toujours plus marqué pour la gestion alternative. A l’inverse, le non coté reste anecdotique dans les allocations des CGP.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Ces derniers mois, les alertes sur l’état des finances publiques se sont multipliées, au point de presque devenir quotidiennes. Pourtant, le sujet ne semble guère prendre dans le débat politique
Bercy impose un quasi-gel des crédits ministériels en 2027, avec certaines disparités : la défense est gagnante tandis que le travail et l'emploi seront lourdement mis à contribution
François Hollande mise sur la patience et la construction d’un projet pour 2027, évitant la primaire socialiste et cultivant une popularité en hausse tandis que la gauche reste divisée