En pleine période de Brexit cet indicateur arrive à point nommé. La ville de Paris est jugée la deuxième ville la plus attractive d’Europe selon l’indice «Dynamic Cities», publié par le gestionnaire d’actifs Savills IM. Londres arrive en tête malgré la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne, et Cambridge, Amsterdam et Berlin arrivent derrière.
Paris ressort comme l’un des marchés «les plus liquides» d’Europe et bénéficie d’une base d’investisseurs internationaux diversifiée. En matière d’« investissement » Paris se hisse en deuxième position et se distingue notamment pour ses bâtiments «verts», précise l'étude qui met également l’accent sur les bienfaits du «Grand Paris» dans la catégorie interconnexion (numéro 2 au classement). De plus, malgré une réglementation du travail contraignante, Paris est l’une des villes qui devraient bénéficier du Brexit et de la relocalisation des institutions financières.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
L’Eurogroupe se réunit les 9 et 10 juillet à Bruxelles et doit aborder d’importants sujets économiques et financiers comme le rôle international de l’euro ou la future fonction de supervision de l’Esma.
La Banque des règlements internationaux a exposé ses propositions pour les dettes subordonnées Additional Tier 1 (AT1). L’institution donne l’impression de vouloir imposer aux banques européennes de nouvelles règles complexes, pas toujours adaptées.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve