Nexity annonce avoir levé, le 30 mai 2018, une option d’achat lui permettant d’acquérir «d’ici quelques jours, sous réserve de la finalisation de la documentation», 18 % supplémentaires du capital d’Ægide SA, société-mère du groupe Ægide-Domitys, auprès de ses fondateurs, JMF Conseil. La participation de Nexity devient majoritaire, étant ainsi portée de 45,15 % à 63,15%.
Le groupe Ægide-Domitys assure aujourd’hui la gestion de près de 80 résidences pour seniors avec services (RSS). Il a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires consolidé d’environ 345 millions d’euros et compte plus de 2.300 collaborateurs.
«Cette prise de participation supplémentaire s’inscrit dans le prolongement des accords conclus en octobre 2016 entre les fondateurs d’Ægide-Domitys et Nexity, et plus largement dans le cadre d’un partenariat stratégique destiné à permettre à Ægide-Domitys de disposer des ressources financières nécessaires à ses ambitions et de consolider ses perspectives de développement, et à Nexity, opérateur intégré de services immobiliers, de se doter d’un nouveau métier, autour du développement et de la gestion des résidences seniors avec services (RSS) et des services aux personnes âgées», précise un communiqué.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve