AccueilPatrimoineFonds
Mirabaud Asset Management lance un fonds obligataire diversifié mondial
Mirabaud Asset Management lance un fonds obligataire diversifié mondial
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Mirabaud Asset Management vient d’annoncer le lancement d’un nouveau fonds obligataire diversifié mondial. Il vise à générer des rendements corrigés du risque intéressants quelles que soient les conditions de marché, en investissant dans un portefeuille diversifié de placements obligataires internationales. Il applique une stratégie d’investissement sans contraintes, et investit dans des titres quelle que soit leur note de crédit, y compris dans des titres investment-grade, des obligations à haut rendement, des dettes cotées sur les marchés émergents, des titres adossés à des actifs, des prêts garantis et des convertibles.
Le fonds adopte une approche active de la gestion de la duration, ce qui procure des avantages sur des marchés volatils ou en cas de hausse des taux d’intérêt. Les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance sont également pris en compte dans le cadre de la construction du portefeuille, indique un communiqué.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve