A piggy bank is arranged for a photograph in Melbourne, Australia, on Saturday, Aug. 17, 2013. Australias dollar rose to a three-week high on speculation minutes tomorrow of the Reserve Banks meeting this month will signal the central bank is in no hurry to cut interest rates. Photographer: Carla Gottgens/Bloomberg
-
Carla Gottgens/Bloomberg
Les Français demeurent les Européens les plus frileux en matière de placements à risque, révèle un sondage réalisé par Odoxaqui a comparé le comportement d'épargne dans cinq pays européens (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Italie). Les placements dits à risques ou dynamiques sont perçus comme un risque de perdre ses économies pour 70% des Français (le taux le plus élevé en Europe) contre 30% de gagner de l’argent. Le risque de perdre ses économies est perçu par seulement 51% en Allemagne, ou 57% au Royaume-Uni.
Pourtant, la culture financière est loin d'être le défaut des Français puisqu’ils sont les meilleurs d’Europe à répondre à des questions basiques de taux d’intérêts, précise le sondage.
Ce même sondage explique que les Français sont les champions de l'épargne avec 11% des revenus mensuels mis de côté, dont un Français sur cinq qui épargne 20% de ses revenus.
La condition du niveau de revenus ne se pose même pas puisqu'à la question de savoir s’ils épargneraient moins en cas de revenus supérieurs de 10%, 61% répondent qu’ils épargneraient davantage, illustrant une crainte des Français face à l’avenir.
Les motifs qui les encouragent à épargner font apparaître une dominante de la préparation à la retraite (44%), devant les projets d’investissement lourds à long terme (26%).
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus